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12 février 2013

SANG PLOMB

alex orr,emylia,horreur,comedie,marla malcolm,etats unis,mike brune,katie rowlett,cinema,annan chlumsky,voiture(BLOOD CAR)

 

de Alex Orr

 

avec Mike Brune, Katie Rowlett, Anna Chlumsky, Marla Malcolm, Vince Canlas, Matthew Stanton, Bill Szymanski...alex orr,emylia,horreur,comedie,marla malcolm,etats unis,mike brune,katie rowlett,cinema,annan chlumsky,voiture

 

 

Comédie – Horreur / Etats-Unis (2007)

 

 

Futur très proche : le prix de l’essence s’est envolé et le commun des mortels n’a plus lesalex orr,emylia,horreur,comedie,marla malcolm,etats unis,mike brune,katie rowlett,cinema,annan chlumsky,voiture moyens de se déplacer en voiture. Archie, gentil professeur des écoles, végétarien et écolo rêve de fabriquer un moteur "vert", sans succès. Sur le point d’abandonner, il fait une découverte extraordinaire : son moteur fonctionne avec du sang comme carburant. Il ne lui reste plus qu’à s’en procurer…

 

Malgré une idée de départ laissant la porte ouverte à tous les excès gores (le héros installe tout de même un mixeur géant dans le coffre de sa voiture), SANG PLOMB, probablement faute de moyens, reste étrangement sobre et se concentre sur son côté comique et décalé.

 

L’image de la voiture qu’on nous vend à longueur d’année via la publicité (pouvoir, liberté, alex orr,emylia,horreur,comedie,marla malcolm,etats unis,mike brune,katie rowlett,cinema,annan chlumsky,voiturevirilité…) est ici poussée à son paroxysme et le besoin de conduire et par la même occasion de séduire (et plus si affinités) est plus fort que tout. Notre héros végétarien ira jusqu’à renier tous ses principes au nom du dieu automobile. On comprend d’autant plus aisément ses motivations tant conduire le rend irrésistible aux yeux des demoiselles qui croisent son chemin.

 

Avide de pouvoir, sa rencontre avec Denise, à la sexualité ultra débridée, finit de le convaincre de poursuivre son dur labeur : trouver du sang frais par tous les moyens. Il faut alex orr,emylia,horreur,comedie,marla malcolm,etats unis,mike brune,katie rowlett,cinema,annan chlumsky,voiture,sang plomb,beurredire que leurs galipettes, qui font partie des moments les plus drôles du film, ne sont pas piquées des hannetons et méritent assurément quelques pertes humaines...

 

Comédie amorale et savoureuse, SANG PLOMB écorne avec humour et légèreté l’image de notre société de consommation basée sur l’apparence et l’appartenance à un groupe, et se révèle, en dépit du côté amateur de certaines scènes, être un excellent film.

 

 

Stéphane

 

 

support disponible :

 

DVD zone 2 et Blu-Ray édition Emylia avec le film en version française et version originale sous-titrée.



12 juillet 2012

Les zombies envahissent la campagne irlandaise

horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemieDEAD MEAT

 

de Conor McMahon

 

avec Marian Araujo, David Muyllaert, David Ryan, Amy Redmond, Eoin Whelan, Kathryn Toolan...horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemie

 

 

Horreur / Zombies – Irlande (2004)

 

 

Conor McMahon, réalisateur et scénariste, rebondit sur l’épidémie de vache folle et imagine une propagation de la maladie à l’homme, transformant en zombie affamé de chair fraîche quiconque se fait mordre par cet affable bovin ou par un humain infecté.horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemie

 

De ce postulat de base on ne peut plus classique, Conor McMahon propose un film à la construction très linéaire et sans réelle surprise.

 

Contre toute attente, même si DEAD MEAT est une pelloche à petit budget (ce qui se ressent à la vue de certains maquillages), le film ne fait pas trop amateur avec une belle photo dans sa première partie (la deuxième est totalement nocturne et moins maîtrisée) et des acteurs convaincants pour la plupart.

 

Le film hésite malheureusement continuellement entre sérieux et humour et ne fait jamais horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemieson choix. Des scènes destinées à faire peur, ou au moins à stresser, tombent à l’eau par un effet comique ou ridicule mal venu. Parallèlement l’histoire est traitée de manière trop sérieuse pour être réellement fun et décomplexée.

 

Pourtant il y avait moyen de partir dans un bon gros délire des familles, le choix de certaines armes utilisées pour charcler du zombie allait d’ailleurs dans ce sens : une canne antivol de volant, une pelle, des talons aiguilles, une crosse de hurling (nous sommes en Irlande) et même un aspirateur (!).

 

L’action très répétitive (d’un autre côté, on est dans un film de zombies à petit budget, faut horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemiepas rêver) finit de gâcher les bonnes intentions de départ.

 

Ni parodie, ni vrai film d’horreur, DEAD MEAT même s’il n’est pas foncièrement mauvais peine à fédérer et n’atteint jamais le niveau de son compatriote ISOLATION, également inspiré de la vache folle, que je ne saurais que trop vous conseiller.

 

 

Stéphane

 

 

Support disponible :

 

horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemieil existe une édition ANTARTIC VIDEO (Collection lenticulaires 3D) avec le film en VF et en VOSTF (malgré la jaquette qui n'indique que la présence de la VF) qu'on trouve régulièrement dans les solderies genre NOZ pour un prix défiant toute concurrence

 

 

 

 

07 décembre 2011

TEXAS CHAINSAW

film,cinéma,horreur,massacre a la tronconneuse,leatherface,renee zellweger,matthew mcconaughey,kim henkel,états-unis,tonie perensky(THE RETURN OF THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE aka THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE : THE NEXT GENERATION aka MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, LA NOUVELLE GENERATION...)


de Kim Henkel


avec Renée Zellweger, Matthew McConaughey, Robert Jacks, Tonie Perensky, Lisa Newmyer, Joe Stevens, James Gale, John Harrison, Tyler Cone...film,cinéma,horreur,massacre a la tronconneuse,leatherface,renee zellweger,matthew mcconaughey,kim henkel,états-unis,tonie perensky

 


Horreur – Etats-Unis (1994)

 


A leurs débuts, nombre d'acteurs devenus par la suite connus, voire d'énormes stars, ont frayé avec l'horreur avec plus ou moins de succès (souvent moins d'ailleurs) : Johnny Depp dans le classique LES GRIFFES DE LA NUITS, Hugh Grant dans le tout bof LE REPAIRE DU VER BLANC, Georges Clooney dans le cultissime LE RETOUR DES TOMATES TUEUSES, etc, etc...


Ce quatrième volet des aventures de Leatherface permet cette fois à Renée Zellweger (LE CAS 39) et à Matthew McConaughey (LA DEFENSE LINCOLN) de faire leurs armes. La première, bien loin de l'univers de Bridget Jones, s'en sort aussi bien que possible vu la pauvreté du film. La prestation du second est quant à elle à oublier : Matthew McConaughey se contente de hurler en écarquillant les yeux pour bien montrer qu'il est fou à lier. Difficile pour la future image de Dolce et Gabbana d'incarner un redneck film,cinéma,horreur,massacre a la tronconneuse,leatherface,renee zellweger,matthew mcconaughey,kim henkel,états-unis,tonie perenskycramé du bulbe...


Remake du film de Tobe Hooper, TEXAS CHAINSAW est réalisé par Kim Henkel justement connu pour avoir co-écrit l'original. Malgré cela on est loin de l'ambiance malsaine et si particulière du MASSACRE A LA TRONCONNEUSE premier du nom et Kim Henkel dont ce fut le seul passage derrière la caméra nous propose un film sans grand intérêt. Même la scène du repas de famille si traumatisante tombe totalement à plat.


Et Leatherface dans tout ça ? Et bien la encore pas grandlick,langue,horreur,massacre a la tronconneuse,leatherface,renee zellweger,matthew mcconaughey,kim henkel,états-unis,tonie perensky chose à dire : certes, il plante une jeune fille sur un croc de boucher, certes il se travestit avec de la peau humaine et certes il fait tournoyer sa tronçonneuse. Pourtant sa présence semble secondaire, limite il serait pas là on s'en rendrait pas compte...


Comme c'est souvent le cas avec les séquelles, cet épisode 4 de la saga MASSACRE A LA TRONCONNEUSE est tout pourri et se contente de plagier l'original sans succès.

 


Stéphane


14 octobre 2010

HELL'S GROUND

hells-ground_1.jpg(ZIBAHKHANA)


de Omar Ali Khan


avec Rooshanie Ejaz, Kunwar Ali Roshan, Rubya Chaudhry, Haider Raza, Osman Khalid Butt, Najma Malik, Sultan Billa, Salim Meraj, Razia Malik, Rehan...picto_16ans.gif

 


Horreur - Gore / Pakistan – Royaume-Uni (2007)

 


Des jeunes un peu mode partent pour une virée nocturne loin de leur univers, donc en gros à la campagne… Comme de bien entendu, ils feront une pause, non pas dans la sempiternelle station service, mais dans une échoppe très couleur locale où le proprio hellsground_rehan.jpg(caméo de Rehan qui incarnait Dracula dans le culte DRACULA AU PAKISTAN) avertira la moins "dévergondée" (entre guillemets : on est quand même au Pakistan) du groupe d'un danger imminent… Bien sûr ils décident de prendre un raccourci et comme d'hab' les portables ne captent plus (ce qui est à l'heure actuelle le fait le plus stressant que peut rencontrer un jeune). Et je vous laisse deviner la suite...


Hommage non dissimulé à MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, l'originalité du film provient principalement de son pays d'origine : ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance de voir un film gore pakistanais. Pourtant, HELL'S GROUND ressemble énormément à un slasher/survival classique "made in USA" et à ce niveau le parallèle avec les personnages hellsground_zombie.jpgsemble évident : même s'ils ont une culture pakistanaise, ils ont perdu une partie de leur identité et rappellent sur de nombreux points la jeunesse américaine (et par conséquent européenne…).


On a quand même notre dose d'exotisme avec le véhicule de la bande : un van de toute beauté décoré façon Bollywood et bien sûr grâce à la musique locale qui nous change du rock ricain…


Les effets gores sont quant à eux très réussis et le tueur a vraiment la classe, surtout quand il court avec une masse d'arme qui ferait pâlir de jalousie la Gogo de KILL BILL.hellsground_killer.jpg Malheureusement avant que celui-ci ne pointe le bout de sa burqa il aura fallu attendre pas mal de temps, du coup par moment le film s'essouffle un peu, et ce n'est pas la présence de zombies, tombant comme un cheveu dans le vomi, qui suffit à relancer l'action...


Même s'il s'éparpille quelque peu avec ses zombies et malgré son manque d'originalité, HELL'S GROUND remplit son contrat et, cerise sur le gâteau, la photo est magnifique. Aussi vive les films d'horreur pakistanais et vivement le prochain film d'Omar Ali Khan !

 


Stéphane



19 septembre 2010

HUNTING CREATURES

hunting-creatures.jpgde Andreas Pape et Oliver Kellisch


avec Boris Hansmann, Christian Bätge, Oliver Kellisch, Andreas Pape, Christian Engelmann, Nils Kelisch, Marco Stracke...picto_16ans.gif

 


Horreur / Gore – Allemagne (2004)

 


Action ultra répétitive, photo dégueu, intrigue stupide à laquelle s'ajoutent des dialogues foireux et un jeu d'acteurs typique "du film de potes", donc très limité… Mein Gött, que ce film est mauvais !


Certes, quand on s'apprête à voir un film gore, amateur et allemand (ça fait beaucoup pour un seul film…), on ne s'attend pas à tomber sur un chef-d'œuvre, surtout vu le hunting-creatures2.jpgmanque d'argent inhérent à ce genre de cinéma, mais on est quand même en droit d'espérer ne serait-ce qu'une scène de mauvais goût ultime dont les réalisateurs indépendants Allemands ont le secret. Et c'est probablement ce que je reproche le plus à HUNTING CREATURES : mes attentes déviantes n'ont pas été assouvies…


Pourtant le film permettait pas mal d'excès et puis mauvais pour mauvais Andreas Pape et Oliver Kellisch pouvaient y aller à fond ! Au lieu de ça ils se contentent de filmer avec les pieds des hunting-creatures3.jpgscènes de combat totalement nulles (avec des bruitages, genre film de kung-fu du pauvre, qui n'arrangent rien) reliées entre elles par un scénario tenant sur un timbre de la Deutsche Post…


Souvent des films sont tellement mauvais qu'ils en deviennent bons… Eh bien pas là…

 


Stéphane

04 septembre 2008

30 JOURS DE NUIT

30 jours de nuit.jpg

(30 DAYS OF NIGHT)


de David Slade


avec Josh Hartnett, Melissa George, Danny Huston, Ben Foster, Amber Sainsbury, Mark Boone Junior, Megan Franich, Mark Rendall...picto_12ans.gif

 


Horreur – Etats-Unis (2007)

 


Quelques mots pour résumer l'histoire : la petite ville de Barrow en Alaska se prépare à vivre comme chaque année 30 jours dans la nuit sans une lueur de soleil. Ceci n'est pas pour déplaire à une horde de vampires aguerris venus par bateau, et très au fait de ce phénomène...


Sur ce postulat démarre l'histoire de ce carnage annoncé, rappelons qu'il s'agit de l'adaptation d'une bande dessinée de Steve Niles et Ben Templesmith.


La réalisateur, David Slade (HARD CANDY), tout en gardant sa touche personnelle s'inspire à notre grand plaisir du maître Carpenter et de deux de ses films : ASSAULT et, au delà de la comparaison liée au pôle nord, THE THING. L'influence est telle qu'on a immédiatement envie de remater ce dernier.


Niveau réalisation, les séquences, plans, et scènes de violence sont particulièrement bien filmés et réussis, notamment une scène où l'on est témoin du massacre qui vient d'avoir lieu en parcourant la rue principale de la ville en vue aérienne avec comme seul discernement les taches rouges des corps qui jonchent ce sol blanc immaculé.


Le côté western de la situation est aussi appréciable, on a l'impression d'être dans une ville du Far West ou chaque Cowboy attend le premier de dézinguer l'autre.


On pourrait reprocher à cette horde de vampires un certain manque de charisme ou prestance, mais on comprend bien ici que le but n'est pas de leur faire débiter de la philosophie ou de jouer les romantiques, ils sont là pour charcler et trancher dans le vif, leurs attaques sont brutes, bien violentes, gores parfois (dont une décapitation à la hache en 2 fois très réussie) et leur maquillage est suffisamment réussi pour que l'on se concentre plus sur eux en tant que meute qu'en tant qu'individus.


Evidemment en 1h30 les 30 jours passent un peu vite et la chronologie paraît parfois même un peu décousue mais le film est assez rythmé pour ne pas y prêter attention. Rythme mais aussi suspense ou plutôt frissons lorsque les protagonistes sont enfermés dans une maison sans aucun moyen de sortir sans se faire bouffer.


La fin est certes romantique mais je pense que le réalisateur a été jusqu'au bout de ses convictions sans suivre les avis des projections tests qui veulent pour la plupart que le héros s'en sorte indemne.


La photo (bleu grisâtre, rouge et blanc) et l'éclairage du film sont exceptionnels, on ressent vraiment la froideur du nord et l’impression de claustrophobie influée par la ville, on sait et on comprend qu'il n'y aura aucune échappatoire.


Très bonne surprise donc, d'un film à l'influence certaine dans sa réalisation mais dont la brutalité et la photographie mérite la vision, de plus les acteurs jouent bien notamment Josh Hartnett (THE FACULTY de Robert Rodriguez) très convaincant loin de ses comédies romantiques un peu niaises... 30 JOURS DE NUIT est un vrai film de genre sans aucun humour au raz des pâquerettes à l’américaine car ici de toute façon, ça ne rigole pas.

 

 

Xavier

 

 

22 juillet 2008

DIARY OF THE DEAD

diary-of-the-dead.jpgde Georges A. Romero


avec Michelle Morgan, Shawn Roberts, Nick Alachiotis, Joshua Close, Amy Ciupak Lalonde, Joe Dinicol, Tatiana Maslany, Chris Violette, Megan Park...picto_12ans.gif

 


Horreur – Etats-Unis (2007)

 


Dernier film de zombie du papy Romero, et bien malgré son grand âge on en redemande.


Scénario classique de zombie : un virus, l’expansion du virus, quelques survivants que l’on suit tout au long du film avec bien sur parmi eux quelques morts.


Mais l’intérêt du film est ailleurs.


Son film traite en fait des nouveaux médias, les blogs, les forums, myspace, youtube… Il nous pose la question un peu démagogique certes, de savoir s’il faut faire confiance aux médias dits officiels car il semble donner plus de crédibilité à la blogosphère ou tout autre médias présents sur le web, tout en posant là aussi la problématique de savoir si on peut leur faire confiance étant donné les nombreuses communautés différentes qui s’y sont créées.


Si son film est réalisé au travers des caméras des protagonistes et des différents modes de vidéosurveillance, procédé très en vogue depuis le PROJET BLAIR WITCH et plus récemment CLOVERFIELD (vrai faux film de monstres), sa façon de réaliser et le montage des séquences sont réglés au millimètre, les exécutions qu’elles soient humaines ou "zombiennes" sont brutales, soudaines et violentes, pas d’extravagance ni de fioriture, on est là pour se défendre ou attaquer point à la ligne, un peu comme dans un western.


Un soin particulier a été apporté à la photo du film, on oscille dans les tons gris bleu, comme si dans cette noirceur un peu d’espoir était encore là. D’ailleurs DIARY OF THE DEAD est enveloppé d’une ambiance à la fois comique mais aussi fataliste, lyrique et désespérée. Une ambiance presque poétique en fait.


Caractère classique de ses thèmes de prédilection : des femmes fortes (en personnalité), défense de la communauté noire (ici elle aide les survivants alors que la garde nationale les dépouille), héros torturé et désabusé…


Un très bon Romero mais qui ne fera certainement pas l’unanimité niveau carnage.

 

 

Xavier

 


PS : Une seule paire de nichons dans le film.

 

 

11 février 2008

ISOLATION

045cc227e53ddfe65d52fb32c34dffdc.jpgde Billy O'Brien


avec John Lynch, Ruth Negga, Sean Harris, Essie Davis, Marcel Lures...509af792458481fe211837e2b517cb51.gif

 

Horreur – Irlande / Royaume-Uni (2005)

 


Le réalisateur et scénariste Billy O'Brien choisit comme décor de son premier long-métrage une ferme isolée où des expériences génétiques sont menées sur une vache enceinte...


Primé dans de nombreux festivals, ISOLATION a comme toile de fond, la pauvreté, qui pousse notamment un éleveur à accepter que l'on fasse des tests sur ses animaux, mais aussi les abus de certains scientifiques qui, dans le but de toujours produire plus et donc gagner plus, jouent avec la nature sans tenir compte des conséquences possibles... Pas si étonnant que cela pour un film venant de pays ayant été sérieusement touchés par les cas de vaches folles...


Une fois ce décor planté, ISOLATION devient ce qu'il est vraiment : un huis-clos stressant et oppressant qui rappelle d'ailleurs quelquefois ALIEN (eh oui, carrément !).


En effet, Billy O'Brien met nos nerfs à rude épreuve en faisant monter la pression petit à petit et une fois qu'il nous a choppé, il ne nous lache plus et nous entraine dans une ambiance froide, poisseuse et viscérale.


Vous ajoutez à cela d'excellents acteurs et vous obtenez tout naturellement un très bon film d'horreur que je ne saurais trop vous conseiller !

 


Stéphane