18 juillet 2009

WELCOME TO THE JUNGLE

 

welcome_to_the_jungle.jpgde Jonathan Hensleigh

avec Veronica Sywak, Sandy Gardiner, Callard Harris, Nick Richey, Rich Morris, Del Roy...picto_16ans.gif


Cannibales – Etats-Unis (2007)


Suite à une rumeur, 2 couples se rendent en Nouvelle Guinée, sur le territoire de tribus cannibales, à la recherche d'un milliardaire disparu quelques décennies plus tôt, histoire de réaliser un documentaire qu'ils comptent bien vendre à prix d'or...

Le territoire cannibale est très retiré et on va s'en rendre compte vu qu'il faudra être très patient pour y arriver. En effet, l'immense première partie (en gros les 4/5 du film) consiste en des dialogues ininterrompus entre les 2 couples filmés caméra à l'épaule... Ces derniers s'enfoncent dans la jungle tout d'abord copains comme cochon, puis ils vont bien sûr s'entre-déchirer, toujours par caméra interposée, au fur et à mesure de l'aventure et des difficultés...

Du coup après une bonne heure de péloche, on se demande si on mate réellement un film de cannibales : pas de gore, pas de nudité, pas de cannibales (!), même pas un petit animal dépecé vivant... Juste quelques cranes déposés par-ci par là dans le décor...

Heureusement les cannibales arrivent enfin et comme dans tout film de ce genre qui se respecte, une jolie demoiselle, de préférence blonde (sûrement pour mieux contraster avec les "sauvages") se retrouvera empalée... ce coup-ci c'est par la bouche, ce qui est tout de même assez original. Malheureusement nous n'assisterons pas à la scène, faute de crédits sûrement, seul le résultat nous sera donné en pature...

Maigre consolation pour un film qui est vendu comme une suite du cultissime Cannibal Holocaust (enfin tout le monde sait qu'il ne faut pas croire ce qui est indiqué sur les jaquettes de films...).

Puis l'action s'accélère un peu : les cannibales, joliment maquillés de blanc, se font enfin plus présents, on entend des cris dans la nuit, on voit un peu de barbaque par-ci par là, tout le monde a peur puis se fait bouffer (mais on voit rien ou presque)... fin du film...

Pourtant, et c'est ça le plus surprenant, Welcome to the Jungle se regarde sans déplaisir, c'est un peu comme un sous-Projet Blair Witch dans la jungle avec des dialogues nuls mais bien rythmés, sans réel temps mort, ni action d'ailleurs... Ce qui n'est pas si évident...


Stéphane


 

14 juin 2009

SLAUGHTER HIGH

slaughter_high.jpg(aka LE JOUR DES FOUS aka APRIL'S FOOLS DAY...)

de George Dugdale, Mark Ezra et Peter Litten

avec Caroline Munro, Simon Scuddamore, Carmine Iannaccone, Donna Yeager, Gary Martin, Josephine Scandi, Marc Smith, Dick Randall, Sally Cross...picto_16ans.gif


Horreur / Slasher – Royaume-Uni /Etats-Unis (1986)


On avait déjà eu droit aux psychokillers adeptes de Noël (Douce Nuit, Sanglante Nuit, Black Christmas), de la Saint Valentin (Mortelle Saint Valentin), d'Halloween (je vous laisse deviner le titre), et j'en passe et des pires... Avec Slaughter High on a notre tueur du 1er avril !

Vivement un tueur du lundi de Pentecôte ! Comment ça, ça n'existe plus ? Oups désolé... Vivement un tueur de la journée de solidarité !

Si vous aimez les slashers ultra-classiques, vous allez être servis : dans un lycée, la bande habituelle d'ados sportifs et décérébrés (en gros qu'avec des acteurs d'au moins 25 balais) s'en prend continuellement à Marty (grosses lunettes, look du 1er de la classe). La blague de trop et là c'est l'incident : Marty se retrouve défiguré...

Quelques années plus tard, tout ce joli monde (sauf Marty donc) est invité pour une petite sauterie d'anciens élèves, mais ils se retrouvent seuls, pris au piège dans leur ancien lycée maintenant à l'abandon. Comme vous vous en doutez, ils vont se faire dessouder les uns après les autres par un tueur portant un masque de fou du roi (pour ceux qui ne voit pas à quoi ça ressemble, voir la jaquette...).

On a bien sûr droit (mais c'est aussi pour ça qu'on aime les slashers...) :

  • aux victimes stupides qui s'obstinent à se séparer et agissent en dépit du bon sens ;

  • aux courses-poursuites dans des couloirs et des escaliers (enfin dans un seul et unique couloir et dans un seul et unique escalier) ;

  • à une paire de seins par-ci par-là ;

  • et à des meurtres tous différents.

Donc pas de surprise à attendre de Slaughter High qui reste néanmoins un film sympatique même s'il manque terriblement de rythme et ce ne sont pas les meurtres, originaux mais pas très réussis, ni la fin n'importe nawak, qui sortiront le spectateur de sa torpeur.

Esthétiquement parlant, le film a en plus beaucoup vieilli : les années 80, ça ne pardonne pas... Il suffit de voir comment Caroline Munro (Maniac de William Lustig) est attiffée... Heureusement, à la fin du film, elle court beaucoup et se retrouve toute humide de sueur et ça, ça fait toujours plaisir...

Stéphane

 

04 septembre 2008

30 JOURS DE NUIT

30 jours de nuit.jpg

(30 DAYS OF NIGHT)

de David Slade

avec Josh Hartnett, Melissa George, Danny Huston, Ben Foster, Amber Sainsbury, Mark Boone Junior, Megan Franich, Mark Rendall...picto_12ans.gif

 

Horreur – Etats-Unis (2007)

 

Quelques mots pour résumer l'histoire : la petite ville de Barrow en Alaska se prépare à vivre comme chaque année 30 jours dans la nuit sans une lueur de soleil. Ceci n'est pas pour déplaire à une horde de vampires aguerris venus par bateau, et très au fait de ce phénomène...

Sur ce postulat démarre l'histoire de ce carnage annoncé, rappelons qu'il s'agit de l'adaptation d'une bande dessinée de Steve Niles et Ben Templesmith.

La réalisateur, David Slade (Hard Candy), tout en gardant sa touche personnelle s'inspire à notre grand plaisir du maître Carpenter et de deux de ses films : Assault et, au delà de la comparaison liée au pôle nord, The Thing. L'influence est telle qu'on a immédiatement envie de remater ce dernier.

Niveau réalisation, les séquences, plans, et scènes de violence sont particulièrement bien filmés et réussis, notamment une scène où l'on est témoin du massacre qui vient d'avoir lieu en parcourant la rue principale de la ville en vue aérienne avec comme seul discernement les taches rouges des corps qui jonchent ce sol blanc immaculé.

Le côté western de la situation est aussi appréciable, on a l'impression d'être dans une ville du Far West ou chaque Cowboy attend le premier de dézinguer l'autre.

On pourrait reprocher à cette horde de vampires un certain manque de charisme ou prestance, mais on comprend bien ici que le but n'est pas de leur faire débiter de la philosophie ou de jouer les romantiques, ils sont là pour charcler et trancher dans le vif, leurs attaques sont brutes, bien violentes, gores parfois (dont une décapitation à la hache en 2 fois très réussie) et leur maquillage est suffisamment réussi pour que l'on se concentre plus sur eux en tant que meute qu'en tant qu'individus.

Evidemment en 1h30 les 30 jours passent un peu vite et la chronologie paraît parfois même un peu décousue mais le film est assez rythmé pour ne pas y prêter attention. Rythme mais aussi suspense ou plutôt frissons lorsque les protagonistes sont enfermés dans une maison sans aucun moyen de sortir sans se faire bouffer.

La fin est certes romantique mais je pense que le réalisateur a été jusqu'au bout de ses convictions sans suivre les avis des projections tests qui veulent pour la plupart que le héros s'en sorte indemne.

La photo (bleu grisâtre, rouge et blanc) et l'éclairage du film sont exceptionnels, on ressent vraiment la froideur du nord et l’impression de claustrophobie influée par la ville, on sait et on comprend qu'il n'y aura aucune échappatoire.

Très bonne surprise donc, d'un film à l'influence certaine dans sa réalisation mais dont la brutalité et la photographie mérite la vision, de plus les acteurs jouent bien notamment Josh Hartnett (The Faculty de Robert Rodriguez) très convaincant loin de ses comédies romantiques un peu niaises... 30 Jours de Nuit est un vrai film de genre sans aucun humour au raz des pâquerettes à l’américaine car ici de toute façon, ça ne rigole pas.

 

Xavier

 

 

20 août 2008

HOSTEL - CHAPITRE II

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(HOSTEL : PART II)

d'Eli Roth

avec Lauren German, Bijou Phillips, Heather Matarazzo, Roger Bart, Richard Burgi, Vera Jordanova, Jay Hernandez, Jordan Ladd, Milan Knazko, Edwige Fenech, Ruggero Deodato, Stanislav Ianevski, Monika Malacova, Liliya Malkina...picto_16ans.gif

 

Horreur – Etats-Unis (2007)

 

Postulat de base : un film avec Edwige Fenech ne peut pas être foncièrement mauvais, aussi minuscule que soit son rôle, comme ici... Et c'est ce qui m'a, en partie, décidé à visionner ce Hostel 2. En effet, je n'avais guère été enthousiasmé par le numéro 1 qui, pour moi, se résume à une heure de jolies filles à poil suivi de 3 scènes gores toutes nulles. Le tout avec une vision ridicule des ex-pays du bloc de l'Est camouflé sous un pseudo message bien démago : comme ils ont tout et s'ennuient, des riches se paient la vie ou plutôt la mort d'êtres humains. Saloperie de société de consommation où l'argent achète tout !

Dans le 2, le message reste le même ainsi que l'histoire sauf que les futures victimes sont des étudiantes et pas des étudiants donc pas de grosse surprise de ce côté là... Et pourtant le film est assez différent du premier. En effet, exit les scènes sexy (enfin plus ou moins) et place à un scénario plus abouti où le fonctionnement de l'organisation nous est dévoilé en suivant, en parallèle de celui des victimes, le parcours de 2 clients (Roger Bart et Richard Burgi transfuges de la série Desperate Housewives dont le duo fonctionne très bien).

En outre, les personnages sont plus complexes et fouillés que dans le premier qui restait très ras des paquerettes en ce qui concerne la psychologie des personnages.

Mais surtout, ce qui fait la différence, c'est que ce Hostel 2 est bien plus gore, et c'est quand même ce qu'on attend de ce genre de film, non ? Eli Roth nous propose notamment une scène bien sanguinolente tendance Elizabeth Bathory de toute beauté...

Pour la petite histoire, on notera un caméo de Ruggero Deodato en tortionnaire cannibale, ce qui représente un joli hommage pour ce grand du cinéma d'exploitation à l'Italienne qui réalisa, entre autres, Le Dernier Monde Cannibale...

Hostel 2, vous l'aurez compris, est bien meilleur que Hostel premier du nom malgré un petit bémol : l'humour noir un peu trop présent pendant les scènes chocs qui gâche toujours un peu mon plaisir déviant, mais que voulez-vous depuis Scream c'est la mode...

 

Stéphane

22 juillet 2008

DIARY OF THE DEAD

diary-of-the-dead.jpgde Georges A. Romero

avec Michelle Morgan, Shawn Roberts, Nick Alachiotis, Joshua Close, Amy Ciupak Lalonde, Joe Dinicol, Tatiana Maslany, Chris Violette, Megan Park...picto_12ans.gif

 

Horreur – Etats-Unis (2007)

 

Dernier film de zombie du papy Romero, et bien malgré son grand âge on en redemande.

Scénario classique de zombie : un virus, l’expansion du virus, quelques survivants que l’on suit tout au long du film avec bien sur parmi eux quelques morts.

Mais l’intérêt du film est ailleurs.

Son film traite en fait des nouveaux médias, les blogs, les forums, myspace, youtube… Il nous pose la question un peu démagogique certes, de savoir s’il faut faire confiance aux médias dits officiels car il semble donner plus de crédibilité à la blogosphère ou tout autre médias présents sur le web, tout en posant là aussi la problématique de savoir si on peut leur faire confiance étant donné les nombreuses communautés différentes qui s’y sont créées.

Si son film est réalisé au travers des caméras des protagonistes et des différents modes de vidéosurveillance, procédé très en vogue depuis le Projet Blair Witch et plus récemment Cloverfield (vrai faux film de monstres), sa façon de réaliser et le montage des séquences sont réglés au millimètre, les exécutions qu’elles soient humaines ou "zombiennes" sont brutales, soudaines et violentes, pas d’extravagance ni de fioriture, on est là pour se défendre ou attaquer point à la ligne, un peu comme dans un western.

Un soin particulier a été apporté à la photo du film, on oscille dans les tons gris bleu, comme si dans cette noirceur un peu d’espoir était encore là. D’ailleurs Diary of The Dead est enveloppé d’une ambiance à la fois comique mais aussi fataliste, lyrique et désespérée. Une ambiance presque poétique en fait.

Caractère classique de ses thèmes de prédilection : des femmes fortes (en personnalité), défense de la communauté noire (ici elle aide les survivants alors que la garde nationale les dépouille), héros torturé et désabusé…

Un très bon Romero mais qui ne fera certainement pas l’unanimité niveau carnage.

 

Xavier

 

PS : Une seule paire de nichons dans le film.

 

 

07 juin 2008

Le Grand Guignol est de retour à Paris !

En effet, le Théâtre du Pixel propose actuellement la Soirée Vengeance que je ne saurais trop vous recommander : 2 pièces du répertoire du Grand Guignol ça ne se refuse pas !

Alors rendez-vous rue Championnet pour une soirée pleine de vitriol, de sang, de folie et bien sûr de vengeance (d'où son titre si habilement trouvé...). Par contre ne tardez pas : vous avez jusqu'au 20 juin pour y aller...

 

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Pour plus d'info :

http://www.theatrepixel.com/POP/Tout%20public%207.html

 

20 mai 2008

TAMARA

719569801.jpgde Jeremy Haft

avec Jenna Dewan, Katie Stuart, Matthew Marsden, Bryan Clark, Melissa Elias, Gil Hacoben, Marc Devigne, Chad Faust, Claudette Mink, Jeffrey Reddick...1372178212.gif

 

Horreur – Etats-Unis (2005)

 

Welcome back dans le monde impitoyable des lycées américains où des sportifs décérébrés mènent la vie dure à des loosers. Mais le jour où ils décident de se venger d'une élève timorée, Tamara, cela dégénère et celle-ci meurt... Les protagonistes décident alors de l'enterrer ni vu ni connu, mais ce qu'ils ignorent c'est que Tamara est un peu sorcière sur les bords... Du coup, le lendemain, qui c'est qui est de retour au lycée ? je vous le donne en mille : Tamara ! Et maintenant c'est une méga bombasse !

Bon, en fait c'est la même actrice mais vas-y que je suis passé chez le coiffeur et que je me suis maquillée, et puis finies les fringues de grand-mère et place à la jupette tellement courte que même Britney Spears elle oserait pas la mettre ! Y'a quand même un inconvénient : maintenant elle peut plus s'asseoir en public, ni même se pencher... En fait l'idéal serait même qu'elle arrête de marcher...

Mais le gros blème c'est pas que Tamara se la joue biatch latino, c'est que vivante et mal attiffée, elle était pas si gentille que cela, alors morte et sexy je vous raconte pas ! Enfin si, je vous raconte un peu : en gros elle veut se venger et en plus sortir avec un de ses profs qu'il est trop beau mais lui y veut pas et ça, ça l'énerve encore plus !

Au final, Tamara est un teen-movie d'horreur gentiment sexy : on est quand même chez l'Oncle Sam, avec ses sempiternels (sempiter-noeuds ?) acteurs au look de série télé... Le tout surfe sur le succès de Charmed, en un peu plus trash quand même... Faut dire que moins trash que Charmed c'est pas évident... Par contre, petite déception : les incantations figurant dans le grimoire magique et bien, elles riment pas... Et ça c'est nul !

Certes, point de vue originalité, on repassera mais comme les meurtres sont plutôt sympas, ça reste agréable à mater (Jenna Dewan aussi !). En plus, la fin n'est pas aussi prévisible que d'habitude et ça, ça fait toujours plaisir !

 

Stéphane

 

 

16 mars 2008

FANATIQUE

174113671.jpg(HACK !)

de Matt Flynn

avec Danica McKellar, Jay Kenneth Johnson, Juliet Landau, Sean Kanan, Gabrielle Richens, Adrienne Frantz, Travis Schuldt, Justin Chon, Kane Hodder, Won-G, Burt Young, Tony Burton, William Forsythe...1372178212.gif


Horreur – Etats-Unis (2007)


Enième slasher sur une île presque déserte où l'on retrouve les teenagers habituels qui vont se faire dessouder les uns après les autres, Fanatique essaye quand même d'être un peu original en se la jouant hommage aux films d'horreur et au cinéma en général.

Malheureusement le réalisateur use et abuse des clins d'oeil aux autres films et très vite Fanatique vire au catalogue : tous les dialogues, la plupart des noms des personnages et toutes les scènes font référence à d'autres films. Du coup, à force de vouloir nous montrer qu'il a des références, Matt Flynn en oublie le sien, de film, et Fanatique n'est au final qu'un hommage mou du genou avec de temps en temps des meurtres...

Aussi, le seul intérêt du film réside dans la présence au générique des vétérans de la saga Rocky : Burt "Paulie" Young et Tony Burton, de William Forsythe (The Devil's Rejects de Rob Zombie) probablement venu cachetonné et des seins de l'inconnue Gabrielle Richens (qui ne devrait pas le rester longtemps...).

Au final, Fanatique est résumé par un de ses propres dialogues :

  • Bon sang de bonsoir ! Qu'est-ce qui se passe ?
  • Un film d'horreur merdique.

Tout est dit...


Stéphane

 

11 février 2008

ISOLATION

045cc227e53ddfe65d52fb32c34dffdc.jpgde Billy O'Brien

avec John Lynch, Ruth Negga, Sean Harris, Essie Davis, Marcel Lures...509af792458481fe211837e2b517cb51.gif

 

Horreur – Irlande / Royaume-Uni (2005)

 

Le réalisateur et scénariste Billy O'Brien choisit comme décor de son premier long-métrage une ferme isolée où des expériences génétiques sont menées sur une vache enceinte...

Primé dans de nombreux festivals, Isolation a comme toile de fond, la pauvreté, qui pousse notamment un éleveur à accepter que l'on fasse des tests sur ses animaux, mais aussi les abus de certains scientifiques qui, dans le but de toujours produire plus et donc gagner plus, jouent avec la nature sans tenir compte des conséquences possibles... Pas si étonnant que cela pour un film venant de pays ayant été sérieusement touchés par les cas de vaches folles...

Une fois ce décor planté, Isolation devient ce qu'il est vraiment : un huis-clos stressant et oppressant qui rappelle d'ailleurs quelquefois Alien (eh oui, carrément !).

En effet, Billy O'Brien met nos nerfs à rude épreuve en faisant monter la pression petit à petit et une fois qu'il nous a choppé, il ne nous lache plus et nous entraine dans une ambiance froide, poisseuse et viscérale.

Vous ajoutez à cela d'excellents acteurs et vous obtenez tout naturellement un très bon film d'horreur que je ne saurais trop vous conseiller !

 

Stéphane

 

27 janvier 2008

BURGER KILL

c12d2f8d85a64c8ba3fc00c2a91fecb7.jpg(DRIVE THRU)

de Brendan Cowles et Shane Kuhn

avec Leighton Meester, Nicholas D'Agosto, Lola Glaudini, Larry Joe Campbell, Sita Young, Morgan Spurlock, Van De La Plante, Paul Ganus, Rachael Bella...23cdbd296a5818d99f58410bc22b680d.gif


Slasher – Etats-Unis (2007)


Attention ! Inutile de chercher ici un scénario original avec des rebondissements toutes les 20 minutes et un twist final de fou... nous sommes en présence d'un slasher pur et dur et toute l'histoire est dans la bande-annonce... Mais c'est pas bien grave vu que l'histoire on la connaît tous : un tueur masqué vient trucider des jeunes gens bien propres sur eux pour se venger de ce qu'on lui a fait quand il était jeune (genre le tuer)...

Et pourtant Draïve Ssrroux, véritable titre du film et là je comprends pourquoi on l'a changé, c'est vraiment imprononçable, est vraiment très agréable à voir. Burger Kill (c'est quand même plus facile) est très rythmé, bien joué, fun, drôle (comment ça, ça veut dire la même chose ???) et en plus la plupart des victimes sont tellement insupportables que c'est un plaisir de les voir se faire décapiter !

Go Horny, go ! (pour info, Horny c'est le nom du clown tueur, ce qui permet bien sûr des jeux de mots de bon goût...).

voici donc le film idéal pour passer un bon moment avec une bonne pizza (ou un menu Mc-Quick...) et bien sûr une bonne bière !


Stéphane

 

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