28 janvier 2012
R.I.P. Maguy

ROSY VARTE (1923(?) - 2012)
Filmographie très sélective :
FORTUNAT de Alex Joffé
THOMAS L'IMPOSTEUR de Georges Franju
LA HONTE DE LA FAMILLE de Richard Balducci
MON ONCLE BENJAMIN de Edouard Molinaro
LE PISTONNE de Claude Berri
LE VIAGER de Pierre Tchernia
PEUR SUR LA VILLE de Henri Verneuil
L'AMOUR EN FUITE de François Truffaut
GARCON ! de Claude Sautet
JOYEUSES PACQUES de Georges Lautner
...
09:12 Publié dans ZZZ/ Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rosy varte, maguy, necro, actrice, theatre
10 janvier 2012
SOMEONE DOWN THERE LIKES ME
de Roman Vojkuvka
avec Martin Frajt, Barbora Mottlová, Andrea Civáňová, Michal Sopuch, Jiří Chromečka, Miroslav Přívětivý, Petr Vanek, Justin Diaz, Simona Zetíková, Karin Ševčíková...![]()
Rape and Revenge / Gore / Fantastique – République Tchèque (2009)
Agressé alors qu'il rentre de l'église, Otto se retrouve tétraplégique et ne peut plus communiquer qu'en clignant des yeux. Quelques années plus tard, sa femme, lasse de la vie qu'elle mène, boit comme un trou et ramène des hommes chez eux. Prisonnier de son fauteuil, Otto est contraint de
passer ses journées devant la télé attendant que madame daigne changer sa perfusion et faire sa toilette. Alice, leur fille, décide de revenir à la maison pour s'occuper de son père. Alors qu'un semblant d'ordre paraît revenir, 3 voyous débarquent, violent et massacrent les 2 femmes sous les yeux d'Otto, impuissant...
Vendu comme "le film le plus sanglant de l'histoire du cinéma tchèque" (joli argument de vente !), c'est surtout dans sa première partie, où le gore n'est présent que lors de la mise à mort des 2 femmes, que Someone Down There Likes Me impressionne. Cette partie prend aux tripes, met mal à l'aise et constitue vraiment un tour de force, sans pour autant devenir simpliste. Il est bien sûr difficile de rester de marbre devant les nombreuses humiliations que subit chaque jour Otto mais le film nous fait également ressentir la détresse de sa femme, dont le quotidien sordide nous est présenté sans artifice. Les acteurs sont bien sûr pour beaucoup dans cette réussite, mais aussi la mise en scène très sobre, sans effets inutiles. On a l'impression d'être dans le réel et dans cette sensation
réside la puissance du film.
Comme les "bonnes" choses ont une fin, le film glisse alors dans le fantastique (il était en effet difficile à Otto de se venger à coup de clignements d'yeux) et perd par la même occasion de son intensité. Les scènes sanglantes s'enchainent alors, entrecoupées de discussions sur le bien, le mal, la religion, etc... Visiblement Roman Vojkuvka cherche à choquer et l'on passe, dans la joie et l'allégresse, d'une scène de torture (ce qui est vraiment à la mode : de la série Braquo à Grotesque, on torture à tour de bras) à des meurtres bien glauques (une femme saignée comme un animal, un bébé immolé à l'essence, etc...) et inversement.
Le moins que l'on puisse dire c'est que le réalisateur n'y va pas avec le dos de la cuillère, avec comme prétexte de justifier une philosophie de comptoir à deux couronnes tchèques. Cette seconde partie est certes (très) gore, (un tout petit peu) sexy mais surtout (trop) bavarde et (ultra) répétitive... Heureusement une bonne dose d'humour noir rattrape un peu l'ensemble.
Inégal sur sa durée, Someone Down There Likes Me reste tout de même un sacré film grâce à une première partie convaincante et très dure. Reste maintenant à Roman Vojkuvka à confirmer en espérant que son nouveau film Total Detox nous en mette plein la vue.
Stéphane
21:18 Publié dans Rape and Revenge | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, roman vojkuvka, martin frajt, barbora mottlova, cinéma, republique tcheque, rape and revenge, gore, fantastique
02 janvier 2012
34ème Festival du Court Métrage de Clermont-Fd
21:36 Publié dans ZZZ/ Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival, court metrage, clermont ferrand, auvergne, puy de dome
20 décembre 2011
TIMECRIMES
de Nacho Vigalondo
avec Karra Elejalde, Barbara Goenaga, Nacho Vigalondo, Candela Fernandez
Fantastique – Espagne (2007)
Hector est un quinquagénaire maladroit qui vient d'emmenager dans une nouvelle maison avec sa femme. Alors qu'il scrute les alentours avec des jumelles, il aperçoit une jeune femme qui ôte son tee-shirt. Cette scène l'intrigue et il décide d'aller voir de plus près ce qu'il se passe. Un mystérieux inconnu au visage bandé va lui donner un coup de ciseaux et
le poursuivre jusque dans un centre de recherche...
Ne vous fiez pas aux différentes affiches et jaquettes du film : vous n'êtes pas en présence d'un slasher tendance craspec mais d'un film fantastique abordant les voyages dans le temps. Probablement faute de moyens, Timecrimes se concentre sur le scénario et la mise en scène. Ne vous attendez donc pas à des effets spéciaux hallucinants : il n'y en a pas du tout. Et c'est tant mieux car le film fonctionne à merveille ainsi.
Souvent dans ce genre de film, la logique n'est pas respectée et il existe quelques incohérences dues à la complexité du sujet. Timecrimes n'échappe pas à la règle : le premier voyage dans le temps n'a pas de raison d'être. Ce sont en effet les actions du héros voyageur dans le passé qui déclenchent ce premier voyage. Mais qu'importe, Nocho Vigalondo maîtrise assez son sujet pour que cela ne soit pas gênant et on se laisse
emporter par son ingénieux scénario à tiroirs.
Le personnage principal est pour beaucoup dans cette réussite. Karra Elejalde (La Secte sans Nom) au physique de monsieur tout le monde est très convaincant et apporte la dose nécessaire de réalisme à cette histoire. L'acteur porte réellement le film à lui tout seul : toute l'action tourne autour des choix qu'il fait ou ne fait pas, le seul but de cet anti-héros pathétique étant de retrouver
par tous les moyens sa vie calme et tranquille.
Le reste du casting est constitué du réalisateur qui joue un chercheur (peut-être le rôle le moins probant), de Candela Fernandez en femme aimante et enfin, de la charmante Barbara Goenaga qui interprète la jeune femme mystérieuse qui ne l'est pas du tout.
Timecrimes est une réelle réussite et prouve une fois de plus qu'on peut faire d'excellents films fantastiques sans débauche d'effets spéciaux.
Stéphane
22:21 Publié dans Fantastique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nacho vigalondo, karra elejalde, barbara goenaga, candela fernandez, espagne, film, cinéma, fantastique, voyages dans le temps, timecrimes, la fabrique de films
18 décembre 2011
GRAVEYARD OF THE DEAD
(EL RETORNO DE LOS TEMPLARIOS)
de Vick Campbell
avec Eloise McNought, Julian Santos, Thais Buforn, Dani Moreno, Raquel Ezpeleta, Albert Gammond, Anarka de Ossorio, Rick Gomans, Jose Teruel...![]()
Horreur – Espagne (2009)
XIVème siècle, des templiers marchent, marchent et marchent encore. Ils rencontrent des paysans, en fouettent un et le tuent. Puis ils marchent, marchent et marchent encore. Ils enlèvent une jeune femme, la fouettent, la tuent et boivent son sang. Puis ils marchent un peu... etc, etc, etc... Les paysans en ont marre et les tuent.
XXème siècle, les templiers, devenus morts-vivants, sortent de leurs tombes et marchent, marchent et marchent encore, mais plus lentement que quand ils étaient vivants vu qu'ils sont quand même un peu morts. Ils fouettent par-ci par-là, tuent une jeune femme et se remettent en marche... etc, etc, etc...
Vick Campbell, réalisateur du film, reprend à sa façon les personnages fétiches de Amando de Ossorio, à savoir les templiers morts-vivants, mais avec moins de réussite. En effet, le moins que l'on puisse dire c'est que son film n'est guère palpitant. Il est même carrément soporifique faute à une action ultra répétitive et à son manque de rythme. Et ce n'est pas le jeu très amateur des acteurs qui sauvent ce film et encore moins les costumes qui font vraiment pitié.
Les effets gores sont, pour ce genre de production, corrects, mais peu nombreux et finalement pas assez mauvais pour devenir bons.
Malgré une trame qui permettait tous les excès, le film reste très sage et ça c'est impardonnable. Foutu pour foutu, il fallait y aller à fond !.
Pourtant, tout n'est pas à jeter dans Graveyard of the Dead, la partie traitant de l'inceste subi par Miranda est un cran au dessus (faut dire on part de bas), mais tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. On a même l'impression d'être en présence de deux projets distincts qu'un "habile" montage fait coexister.
Quant à la demoiselle (Stacy Silver) présente sur la jaquette du DVD Teraz, à qui de vilains templiers morts-vivants ont volé les habits, elle n'apparaît pas dans le film mais uniquement dans les bonus de cette édition. Dommage, voir cette jolie blonde fuir nue devant des templiers l'épée à la main ne rêvant que de l'embrocher, voilà qui aurait donné un peu de piquant au film...
Stéphane
14:59 Publié dans Horreur / Epouvante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, horreur, templier, espagne, vick campbell, eloise mcnought, morts vivants, critique, teraz, sinerama
08 décembre 2011
Hommage à la NIKKATSU
après la TOEI c'est au tour de la NIKKATSU d'être mise à l'honneur à la Cinémathèque Française avec entre autres, l'excellent ASSAULT ! JACK THE RIPPER, le prometteur LE JARDIN SECRET DES MENAGERES PERVERSES, des films de Chûsei Sone, de Seijun Suzuki et même des Godzilla...
plus d'infos en cliquant ici
17:48 Publié dans ZZZ/ Divers | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : nikkatsu, film, cinéma, cinematheque, cycle, japon, paris
07 décembre 2011
TEXAS CHAINSAW
(THE RETURN OF THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE aka THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE : THE NEXT GENERATION aka MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, LA NOUVELLE GENERATION...)
de Kim Henkel
avec Renée Zellweger, Matthew McConaughey, Robert Jacks, Tonie Perensky, Lisa Newmyer, Joe Stevens, James Gale, John Harrison, Tyler Cone...![]()
Horreur – Etats-Unis (1994)
A leurs débuts, nombre d'acteurs devenus par la suite connus, voire d'énormes stars, ont frayé avec l'horreur avec plus ou moins de succès (souvent moins d'ailleurs) : Johnny Depp dans le classique Les Griffes de la Nuit, Hugh Grant dans le tout bof Le Repaire du Ver Blanc, Georges Clooney dans le cultissime Le Retour des Tomates Tueuses, etc, etc...
Ce quatrième volet des aventures de Leatherface permet cette fois à Renée Zellweger (Le Cas 39) et à Matthew McConaughey (La Défense Lincoln) de faire leurs armes. La première, bien loin de l'univers de Bridget Jones, s'en sort aussi bien que possible vu la pauvreté du film. La prestation du second est quant à elle à oublier : Matthew McConaughey se contente de hurler en écarquillant les yeux pour bien montrer qu'il est fou à lier. Difficile pour la future image de Dolce et Gabbana d'incarner un redneck cramé du bulbe...
Remake du film de Tobe Hooper, Texas Chainsaw est réalisé par Kim Henkel justement connu pour avoir co-écrit l'original. Malgré cela on est loin de l'ambiance malsaine et si particulière du Massacre à la Tronçonneuse premier du nom et Kim Henkel dont ce fut le seul passage derrière la caméra nous propose un film sans grand intérêt. Même la scène du repas de famille si traumatisante tombe totalement à plat.
Et Leatherface dans tout ça ? Et bien la encore pas grand chose à dire : certes, il plante une jeune fille sur un croc de boucher, certes il se travestit avec de la peau humaine et certes il fait tournoyer sa tronçonneuse. Pourtant sa présence semble secondaire, limite il serait pas là on s'en rendrait pas compte...
Comme c'est souvent le cas avec les séquelles, cet épisode 4 de la saga Massacre à la Tronçonneuse est tout pourri et se contente de plagier l'original sans succès.
Stéphane
22:12 Publié dans Horreur / Epouvante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, horreur, massacre a la tronconneuse, leatherface, renee zellweger, matthew mcconaughey, kim henkel, états-unis, tonie perensky
09 novembre 2011
LA NUIT DES HORLOGES
de Jean Rollin
avec Ovidie, Françoise Blanchard, Sabine Lenoël, Natalie Perrey, Dominique, Maurice Lemaître, Jean-Loup Philippe, Sandrine Thoquet, Jean Depelley...![]()
Fantastique – France (2007)
Décidemment Jean Rollin n'aura jamais rien fait comme les autres et nous livre avec LA NUIT DES HORLOGES un film hommage à lui-même. Avec Ovidie (ORGIE EN NOIR) en maîtresse de cérémonie, ce film nous plonge dans l'univers de Jean Rollin et aurait presque pu s'appeler "OVIDIE INSIDE ROLLIN". Constitué en partie
d'extraits de ses anciens films, on retrouve également dans LA NUIT DES HORLOGES quelques accessoires, lieux et acteurs fétiches comme Françoise Blanchard ou encore Natalie Perrey. Je regrette pour ma part l'absence de Brigitte Lahaie (LE COUTEAU SOUS LA GORGE) qui n'apparaît que dans certains extraits. Ceux qui me connaissent savent le culte que je voue à cette actrice.
Paradoxalement, pour ceux qui veulent découvrir l'univers de ce réalisateur, mieux vaut ne pas commencer par ce film qui est finalement plus destiné aux fans ou au moins aux
amateurs de Rollineries... En effet, ce film peut, à mon sens, très vite se révélait hermétique pour qui n'a aucune idée du cinéma de Jean Rollin (pour les autres aussi d'ailleurs...). Même si on retrouve la langueur et l'ambiance onirique qui font le charme de ses films, l'absence d'une quelconque logique scénaristique risque de perdre beaucoup de spectateurs en route.
Au final, bon film ou mauvais film ? Difficile de juger... Mais qu'importe, Jean Rollin était un réalisateur atypique du cinéma français qui a au moins eu le mérite de nous offrir avec LA NUIT DES HORLOGES un film du même acabit.
Stéphane
21:16 Publié dans Fantastique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean rollin, ovidie, francoise blachard, natalie perrey, film, france, fantastique, cinéma, critique
08 novembre 2011
1ère édition du PIFFF
19:04 Publié dans ZZZ/ Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival, paris, cinema, pifff, fantastique
07 septembre 2011
SEE NO EVIL
avec Glenn Kane Jacobs, Christina Vidal, Samantha Noble, Michael J. Pagan, Rachael Taylor, Steven Vidler, Cecily Polson, Penny McNamee, Sam Cotton, Luke Pegler, Zoe Ventoura...![]()
Slasher / Horreur – Etats-Unis (2006)
Lors d'une intervention, 2 policiers découvrent dans une maison une femme les yeux arrachées, très vite les coups de haches fusent, l'un meurt, l'autre perd un bras mais à le temps de tirer sur son agresseur... 4 ans plus tard, ce flic s'occupe de jeunes délinquant(e)s et les accompagne dans un vieil hôtel désaffecté qu'ils doivent nettoyer pour
diminuer leur peine...
D'un scénario ultra convenu, le réalisateur, Grégory Dark (la série des New Wave Hookers), nous offre un film... bin ultra convenu. Tout y est : la bande de jeunes décervelés, le vieux flic, la vieille bâtisse mystérieuse, etc...
Pourtant, même si l'on comprend tout très rapidement (faut dire, il n'y a pas grand chose à comprendre), le film reste agréable à regarder avec son tueur bien bourrin (qui n'est pas sans rappeler notre cher Leatherface) et ceci malgré les victimes décidemment peu charismatiques. On se contrefout d'ailleurs royalement de savoir qui sera le prochain à
se faire énucléer faute à un scénario pas assez recherché, toute l'action se résumant à suivre les méfaits du tueur...
Les meurtres sont certes brutaux, rapides et bien filmés dans l'ensemble, mais restent vains. Avant d'avoir réussi à agripper le spectateur par les couilles, en installant un climat, une ambiance, en nous faisant éprouver ne serait-ce qu'un peu d'empathie envers les futures victimes, les meurtres démarrent et vont rapidement s'enchaîner. Fait rare (car peu bénéfique) certains personnages qui semblaient à même de s'interposer et de donner du fil à retordre au tueur disparaissent d'un coup, sans avoir même compris ce qui leur arrivait (le vieux flic qui finalement ne sert qu'à justifier un scénario très alambiqué).
Visuellement très réussi (même si les pièces remplis de bocaux contenant des morceaux
humains ,dans le cas présent des yeux, commencent à lasser...), See No Evil sent trop le déjà vu et pas assez la peur pour convaincre et se résume à un énième film de couloirs...
Reste un zeste d'humour noir et la chute de rein de Samantha Noble dont j'ignorais jusqu'à ce jour l'existence mais qui mérite que je me plonge dans sa filmographie (ce qui, renseignements pris sur IMDB, ne semble pas insurmontable...).
Stéphane
21:14 Publié dans Slasher | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, horreur, slasher, see no evil, gregory dark, glenn jacobs, kane, christina vidal, samantha noble, etats unis, critique










