01 mai 2012
Toutes les couleurs du bis n°2
Après un premier exemplaire consacré à la sublime Edwige Fenech, et en attendant un numéro 3 sur le phénomène Nazisploitation, TOUTES LES COULEURS DU BIS n° 2 s'intéresse au cas Charles Bronson.
Plus d'info ici
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26 mars 2012
Exposition David Lynch
21:41 Publié dans ZZZ/ Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : exposition, david lynch, frac, auvergne, puy de dome, clermont ferrand, art
28 février 2012
18ème Festival du "Cercle"
le thème : le THRILLER
le lieu : au Ciné-Capitole, Clermont-Ferrand
les dates : du 20 au 27 mars 2012
plus d'infos : ici
21:59 Publié dans ZZZ/ Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival, clermont ferrand, auvergne, thriller, cercle des amis du cinema 63, affiche
27 février 2012
R.I.P. Lina Romay
Lina Romay (25/06/1954 - 15/02/2012)
LES AVALEUSES de Jess Franco
ROLLS-ROYCE BABY de Erwin C. Dietrich
FEMMES EN CAGE de Jess Franco
GRETA, LA TORTIONNAIRE DE WREDE de Jess Franco
MACUMBA SEXUAL de Jess Franco
ROSSA VENEZIA de Andreas Bethmann
THE PRISON ISLAND MASSACRE de Andreas Bethmann
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25 février 2012
MACUMBA SEXUAL
de Jess Franco
avec Lina "Candy Coster" Romay, Ajita Wilson, Antonio "Robert Foster" Mayans, Jess Franco, Lorna Green, José Ferro![]()
Erotique / Fantastique – Espagne (1983)
L'héroïne de MACUMBA SEXUAL s'appelle Alice (Lina Romay) et ce n'est donc pas un hasard si Jess Franco nous entraine (enfin il faut quand même prévoir un café ou deux avant de se laisser entrainer), dans une aventure entre fantasme, magie et folie.
C'est fou ce que le personnage de "Alice au Pays des Merveilles" peut inspirer et être en même temps casse-gueule, Claude Chabrol s'y était cassé les dents avec son ALICE OU LA DERNIERE FUGUE, film presque aussi soporifique que celui dont il est question ici et ceci malgré la présence de la superbe Sylvia Kristel et de petits jeunes qui n'en voulaient comme Charles Vanel ou Michel Serrault.
Dans MACUMBA SEXUAL au casting plus franquiste, Alice, donc, en vacances aux Canaries avec son compagnon, un écrivain français, fait de nombreux rêves, tous plus étranges et pénétrants les uns que les autres. Pour dire, dedans il y a une grande femme noire et un fétiche en forme d'oiseau avec un zizi turgescent...
Alors Alice dort mal et ondule du bassin en gémissant sur son lit. Et ça, Lina Romay le fait super bien surtout sous le pseudo de Candy Coster. Ah, astucieuse et espiègle Candy qui rêve et imagine tous les soirs en s'endormant que la grande princesse Obongo vient la toucher doucement.
Comme Jess Franco a une fonction zoom sur sa caméra et bien il zoome, c'est vrai c'est super beau les Canaries alors il filme un joli bateau, Lina Romay nue sur un lit, la mer, Lina Romay nue sur un transat, le désert, Lina Romay nue sur un canapé, etc... Des fois, Lina Romay est un peu habillée, heureusement elle court et sa jolie poitrine sautille et s'échappe de son corsage.
Et puis il y a cette sculpturale noire interprétée par Ajita Wilson (SADOMANIA) qui, apparemment, était un homme avant de devenir actrice. Enfin là c'est pas flagrant et puis elle aussi est toute nue ou juste vêtue d'une tunique (en un seul mot) très fendue (la tunique) quand elle promène ses 2 esclaves nus, Poppy et Tulip.
En fait il est question ici de magie noire, alors Jess Franco, pour nous mettre dans l'ambiance a acheté des statues africaines au marché du coin pour décorer.
Comme le suspense est aussi insoutenable que dans un épisode de JOSEPHINE ANGE GARDIEN et que l'action est au niveau d'un LOUIS LA BROCANTE, tout le monde léchouille tout le monde : il faut garder les spectateurs en éveil.
Et là tout s'emballe, des personnages meurent mais en fait c'est pas vrai parce que c'est un rêve, enfin peut-être ou bien non...
Oups, j'allais oublié : on voit aussi Jess Franco en hôtelier demeuré se trimballant en slip de bain et chemise bariolée, trop habillé, il ne couchera avec personne. Bien fait !
Stéphane
23:02 Publié dans Erotique / X | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, jess franco, macumba sexual, lina romay, erotique, fantastique, espagne, ajita wilson, antonio mayans, severin
04 février 2012
pour le plaisir...
14:34 Publié dans ZZZ/ Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : censure, affiche, cinéma
28 janvier 2012
R.I.P. Maguy

ROSY VARTE (1923(?) - 2012)
Filmographie très sélective :
FORTUNAT de Alex Joffé
THOMAS L'IMPOSTEUR de Georges Franju
LA HONTE DE LA FAMILLE de Richard Balducci
MON ONCLE BENJAMIN de Edouard Molinaro
LE PISTONNE de Claude Berri
LE VIAGER de Pierre Tchernia
PEUR SUR LA VILLE de Henri Verneuil
L'AMOUR EN FUITE de François Truffaut
GARCON ! de Claude Sautet
JOYEUSES PACQUES de Georges Lautner
...
09:12 Publié dans ZZZ/ Divers | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : rosy varte, maguy, necro, actrice, theatre
10 janvier 2012
SOMEONE DOWN THERE LIKES ME
de Roman Vojkuvka
avec Martin Frajt, Barbora Mottlová, Andrea Civáňová, Michal Sopuch, Jiří Chromečka, Miroslav Přívětivý, Petr Vanek, Justin Diaz, Simona Zetíková, Karin Ševčíková...![]()
Rape and Revenge / Gore / Fantastique – République Tchèque (2009)
Agressé alors qu'il rentre de l'église, Otto se retrouve tétraplégique et ne peut plus communiquer qu'en clignant des yeux. Quelques années plus tard, sa femme, lasse de la vie qu'elle mène, boit comme un trou et ramène des hommes chez eux. Prisonnier de son fauteuil, Otto est contraint de
passer ses journées devant la télé attendant que madame daigne changer sa perfusion et faire sa toilette. Alice, leur fille, décide de revenir à la maison pour s'occuper de son père. Alors qu'un semblant d'ordre paraît revenir, 3 voyous débarquent, violent et massacrent les 2 femmes sous les yeux d'Otto, impuissant...
Vendu comme "le film le plus sanglant de l'histoire du cinéma tchèque" (joli argument de vente !), c'est surtout dans sa première partie, où le gore n'est présent que lors de la mise à mort des 2 femmes, que SOMEONE DOWN THERE LIKES ME impressionne. Cette partie prend aux tripes, met mal à l'aise et constitue vraiment un tour de force, sans pour autant devenir simpliste. Il est bien sûr difficile de rester de marbre devant les nombreuses humiliations que subit chaque jour Otto mais le film nous fait également ressentir la détresse de sa femme, dont le quotidien sordide nous est présenté sans artifice. Les acteurs sont bien sûr pour beaucoup dans cette réussite, mais aussi la mise en scène très sobre, sans effets inutiles. On a l'impression d'être dans le réel et dans cette sensation
réside la puissance du film.
Comme les "bonnes" choses ont une fin, le film glisse alors dans le fantastique (il était en effet difficile à Otto de se venger à coup de clignements d'yeux) et perd par la même occasion de son intensité. Les scènes sanglantes s'enchainent alors, entrecoupées de discussions sur le bien, le mal, la religion, etc... Visiblement Roman Vojkuvka cherche à choquer et l'on passe, dans la joie et l'allégresse, d'une scène de torture (ce qui est vraiment à la mode : de la série BRAQUO à GROTESQUE, on torture à tour de bras) à des meurtres bien glauques (une femme saignée comme un animal, un bébé immolé à l'essence, etc...) et inversement.
Le moins que l'on puisse dire c'est que le réalisateur n'y va pas avec le dos de la cuillère, avec comme prétexte de justifier une philosophie de comptoir à deux couronnes tchèques. Cette seconde partie est certes (très) gore, (un tout petit peu) sexy mais surtout (trop) bavarde et (ultra) répétitive... Heureusement une bonne dose d'humour noir rattrape un peu l'ensemble.
Inégal sur sa durée, SOMEONE DOWN THERE LIKES ME reste tout de même un sacré film grâce à une première partie convaincante et très dure. Reste maintenant à Roman Vojkuvka à confirmer en espérant que son nouveau film TOTAL DETOX nous en mette plein la vue.
Stéphane
21:18 Publié dans Rape and Revenge | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, roman vojkuvka, martin frajt, barbora mottlova, cinéma, republique tcheque, rape and revenge, gore, fantastique
02 janvier 2012
34ème Festival du Court Métrage de Clermont-Fd
21:36 Publié dans ZZZ/ Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival, court metrage, clermont ferrand, auvergne, puy de dome
20 décembre 2011
TIMECRIMES
de Nacho Vigalondo
avec Karra Elejalde, Barbara Goenaga, Nacho Vigalondo, Candela Fernandez
Fantastique – Espagne (2007)
Hector est un quinquagénaire maladroit qui vient d'emmenager dans une nouvelle maison avec sa femme. Alors qu'il scrute les alentours avec des jumelles, il aperçoit une jeune femme qui ôte son tee-shirt. Cette scène l'intrigue et il décide d'aller voir de plus près ce qu'il se passe. Un mystérieux inconnu au visage bandé va lui donner un coup de ciseaux et
le poursuivre jusque dans un centre de recherche...
Ne vous fiez pas aux différentes affiches et jaquettes du film : vous n'êtes pas en présence d'un slasher tendance craspec mais d'un film fantastique abordant les voyages dans le temps. Probablement faute de moyens, Timecrimes se concentre sur le scénario et la mise en scène. Ne vous attendez donc pas à des effets spéciaux hallucinants : il n'y en a pas du tout. Et c'est tant mieux car le film fonctionne à merveille ainsi.
Souvent dans ce genre de film, la logique n'est pas respectée et il existe quelques incohérences dues à la complexité du sujet. Timecrimes n'échappe pas à la règle : le premier voyage dans le temps n'a pas de raison d'être. Ce sont en effet les actions du héros voyageur dans le passé qui déclenchent ce premier voyage. Mais qu'importe, Nocho Vigalondo maîtrise assez son sujet pour que cela ne soit pas gênant et on se laisse
emporter par son ingénieux scénario à tiroirs.
Le personnage principal est pour beaucoup dans cette réussite. Karra Elejalde (La Secte sans Nom) au physique de monsieur tout le monde est très convaincant et apporte la dose nécessaire de réalisme à cette histoire. L'acteur porte réellement le film à lui tout seul : toute l'action tourne autour des choix qu'il fait ou ne fait pas, le seul but de cet anti-héros pathétique étant de retrouver
par tous les moyens sa vie calme et tranquille.
Le reste du casting est constitué du réalisateur qui joue un chercheur (peut-être le rôle le moins probant), de Candela Fernandez en femme aimante et enfin, de la charmante Barbara Goenaga qui interprète la jeune femme mystérieuse qui ne l'est pas du tout.
Timecrimes est une réelle réussite et prouve une fois de plus qu'on peut faire d'excellents films fantastiques sans débauche d'effets spéciaux.
Stéphane
22:21 Publié dans Fantastique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nacho vigalondo, karra elejalde, barbara goenaga, candela fernandez, espagne, film, cinéma, fantastique, voyages dans le temps, timecrimes, la fabrique de films














