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12 juillet 2012

Les zombies envahissent la campagne irlandaise

horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemieDEAD MEAT

 

de Conor McMahon

 

avec Marian Araujo, David Muyllaert, David Ryan, Amy Redmond, Eoin Whelan, Kathryn Toolan...horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemie

 

 

Horreur / Zombies – Irlande (2004)

 

 

Conor McMahon, réalisateur et scénariste, rebondit sur l’épidémie de vache folle et imagine une propagation de la maladie à l’homme, transformant en zombie affamé de chair fraîche quiconque se fait mordre par cet affable bovin ou par un humain infecté.horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemie

 

De ce postulat de base on ne peut plus classique, Conor McMahon propose un film à la construction très linéaire et sans réelle surprise.

 

Contre toute attente, même si DEAD MEAT est une pelloche à petit budget (ce qui se ressent à la vue de certains maquillages), le film ne fait pas trop amateur avec une belle photo dans sa première partie (la deuxième est totalement nocturne et moins maîtrisée) et des acteurs convaincants pour la plupart.

 

Le film hésite malheureusement continuellement entre sérieux et humour et ne fait jamais horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemieson choix. Des scènes destinées à faire peur, ou au moins à stresser, tombent à l’eau par un effet comique ou ridicule mal venu. Parallèlement l’histoire est traitée de manière trop sérieuse pour être réellement fun et décomplexée.

 

Pourtant il y avait moyen de partir dans un bon gros délire des familles, le choix de certaines armes utilisées pour charcler du zombie allait d’ailleurs dans ce sens : une canne antivol de volant, une pelle, des talons aiguilles, une crosse de hurling (nous sommes en Irlande) et même un aspirateur (!).

 

L’action très répétitive (d’un autre côté, on est dans un film de zombies à petit budget, faut horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemiepas rêver) finit de gâcher les bonnes intentions de départ.

 

Ni parodie, ni vrai film d’horreur, DEAD MEAT même s’il n’est pas foncièrement mauvais peine à fédérer et n’atteint jamais le niveau de son compatriote ISOLATION, également inspiré de la vache folle, que je ne saurais que trop vous conseiller.

 

 

Stéphane

 

 

Support disponible :

 

horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemieil existe une édition ANTARTIC VIDEO (Collection lenticulaires 3D) avec le film en VF et en VOSTF (malgré la jaquette qui n'indique que la présence de la VF) qu'on trouve régulièrement dans les solderies genre NOZ pour un prix défiant toute concurrence

 

 

 

 

10 janvier 2012

SOMEONE DOWN THERE LIKES ME

film,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastique(NĔKDO TAM DOLE MĔ MÁ RÁD)


de Roman Vojkuvka


avec Martin Frajt, Barbora Mottlová, Andrea Civáňová, Michal Sopuch, Jiří Chromečka, Miroslav Přívětivý, Petr Vanek, Justin Diaz, Simona Zetíková, Karin Ševčíková...film,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastique

Rape and Revenge / Gore / Fantastique – République Tchèque (2009)

Agressé alors qu'il rentre de l'église, Otto se retrouve tétraplégique et ne peut plus communiquer qu'en clignant des yeux. Quelques années plus tard, sa femme, lasse de la vie qu'elle mène, boit comme un trou et ramène des hommes chez eux. Prisonnier de son fauteuil, Otto est  contraint defilm,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastique passer ses journées devant la télé attendant que madame daigne changer sa perfusion et faire sa toilette. Alice, leur fille, décide de revenir à la maison pour s'occuper de son père. Alors qu'un semblant d'ordre paraît revenir, 3 voyous débarquent, violent et massacrent les 2 femmes sous les yeux d'Otto, impuissant...
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Vendu comme "le film le plus sanglant de l'histoire du cinéma tchèque" (joli argument de vente !), c'est surtout dans sa première partie, où le gore n'est présent que lors de la mise à mort des 2 femmes, que SOMEONE DOWN THERE LIKES ME impressionne. Cette partie prend aux tripes, met mal à l'aise et constitue vraiment un tour de force, sans pour autant devenir simpliste. Il est bien sûr difficile de rester de marbre devant les nombreuses humiliations que subit chaque jour Otto mais le film nous fait également ressentir la détresse de sa femme, dont le quotidien sordide nous est présenté sans artifice. Les acteurs sont bien sûr pour beaucoup dans cette réussite, mais aussi la mise en scène très sobre, sans effets inutiles. On a l'impression d'être dans le réel et dans cette sensationfilm,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastique réside la puissance du film.


Comme les "bonnes" choses ont une fin, le film glisse alors dans le fantastique (il était en effet difficile à Otto de se venger à coup de clignements d'yeux) et perd par la même occasion de son intensité. Les scènes sanglantes s'enchainent alors, entrecoupées de discussions sur le bien, le mal, la religion, etc... Visiblement Roman Vojkuvka cherche à choquer et l'on passe, dans la joie et l'allégresse, d'une scène de torture (ce qui est vraiment à la mode : de la série BRAQUO à GROTESQUE, on torture à tour de bras) à des meurtres bien glauques (une femme saignée comme un animal, un bébé immolé à l'essence, etc...) et inversement. film,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastiqueLe moins que l'on puisse dire c'est que le réalisateur n'y va pas avec le dos de la cuillère, avec comme prétexte de justifier une philosophie de comptoir à deux couronnes tchèques. Cette seconde partie est certes (très) gore, (un tout petit peu) sexy mais surtout (trop) bavarde et (ultra) répétitive... Heureusement une bonne dose d'humour noir rattrape un peu l'ensemble.


Inégal sur sa durée, SOMEONE DOWN THERE LIKES ME reste tout de même un sacré film grâce à une première partie convaincante et très dure. Reste maintenant à Roman Vojkuvka à confirmer en espérant que son nouveau film TOTAL DETOX nous en mette plein la vue.


Stéphane

08 août 2011

HOBO WITH A SHOTGUN

affiche,cinema,hobo with a shotgun,rutger hauer,grindhouse,jason eisener,action,gore,canada,brian downey,molly dunsworthde Jason Eisener


avec Rutger Hauer, Molly Dunsworth, Brian Downey, Gregory Smith, Pasha Ebrahimi, Robb Wells, Nick Bateman, Drew O'Hara, Jeremy Akerman...film,cinema,hobo with a shotgun,rutger hauer,grindhouse,jason eisener,action,gore,canada,brian downey,molly dunsworth


Action – Canada (2011)

 


HOBO WITH A SHOTGUN commence par l’arrivée de Hobo (Rutger Hauer) un clochard, dans la ville de Hop Town, rebaptisée "Scum Town". Très vite confronté à la violence locale, la prostitution, la corruption, Hobo rêve malgré tout d’une vie meilleure et vise un objectif : l’achat d’une tondeuse. Ayant pris la défense d’une prostituée (ou pute), rapidement lesfilm,cinema,hobo with a shotgun,rutger hauer,grindhouse,jason eisener,action,gore,canada,brian downey,molly dunsworth problèmes vont arriver et empêtrer "la pute et le clochard" avec le caïd locale dans une situation où le Shotgun du titre en question va devoir parler.


Excellent film à l’allure "Grindhouse", ce film aurait tout aussi bien pu être estampillé "Troma" tant l’ambiance colle parfaitement, enfin un très bon "Troma", car ici le budget est confortable (dans une moindre mesure).


Les acteurs jouent très bien leurs caricatures, certes souvent à outrance mais la prestation de Rutger Hauer est parfaite. Le film contraste des instants de calme, ou les protagonistes font état de leurs film,cinema,hobo with a shotgun,rutger hauer,grindhouse,jason eisener,action,gore,canada,brian downey,molly dunsworthrêves, de leurs espoirs, avec des scènes de gores vraiment craspecs et un humour à prendre au xxxx degré.


Visuellement le réalisateur s’en sort très bien même si beaucoup n’y verront qu’une photographie déplorable, les tons criards utilisés de rouge, vert, jaune donnent une allure vraiment "dégueu" au film avec tout de même quelques moments de poésie.


La réalisation est dynamique, quasiment sans temps morts, et les effets spéciaux, comment dire, sont à l’ancienne : tripailles, démembrements, gerbes d’hémoglobines… Les morts s’enchaînent à la pelle, souvent de manière assez brute, directe et sans beaucoup defilm,cinema,hobo with a shotgun,rutger hauer,grindhouse,jason eisener,action,gore,canada,brian downey,molly dunsworth moralité (un bus scolaire passé au lance-flamme), mais toujours avec la contrepartie de la justice appliquée par notre héros.


Apprécieront le film, les spectateurs familiers aux ambiances "Troma", "Grindhouse", à l’humour vraiment décalé et au déferlement de violence gratuite.


Le film de ce réalisateur canadien, est à l’origine une fausse bande annonce tournée pour participer au concours sur le film,cinema,hobo with a shotgun,rutger hauer,grindhouse,jason eisener,action,gore,canada,brian downey,molly dunsworththème Grindhouse organisé par Tarantino et Rodriguez.


Une citation : "Quand la vie te donne des lames de rasoir, tu fais une batte de baseball couverte de lames de rasoir" et une mention spéciale pour la fin avec son petit côté VIOLENT SHIT de Andreas Schnaas.

 


Xavier

 

25 janvier 2011

THE RAGE

rage0.jpg(aka ROBERT KURTZMAN'S THE RAGE)


de Robert Kurtzman


avec Andrew Divoff, Erin Misty Mundae Brown, Ryan Hooks, Sean Serino, Rachel Scheer, Anthony Clark, Christopher Allen Nelson, Reggie Bannister, Alan Tuskes...picto_16ans.gif

 


Horreur / Gore – Etats-Unis (2007)

 


Un savant fou cherche à propager une épidémie afin d'anéantir les Etats-Unis. Pour parvenir à ses fins, il poursuit ses expériences sur des cobayes non volontaires qui, une fois le virus inoculé, se transforment en monstres assoiffés de chair fraîche. Rien ne se rage1.jpgpasse comme prévu et un cobaye porteur du virus s'enfuit. A quelques encablures de là, un groupe de métal, les Mushroomhead, donne un concert et une bande de fêtards (les sempiternels jeunes qui vont se faire trucider les uns après les autres) s'en paie une tranche…


A partir de cette trame très classique, le moins que l'on puisse dire c'est que Robert Kurtzman s'est fait plaisir : The Rage est ultra gore. Entre deux giclées de sang, le film se permet même le luxe de dézinguer des enfants (interprétés par les propres gosses rage4.jpgdu réalisateur !), fait de moins en moins rare mais qui mérite tout de même d'être signalé.


Ces excès d'hémoglobine favorisent un second degré (volontaire) qui a comme effet de laisser le spectateur placide devant cette débauche de tripaille. C'est fun mais il est difficile d'éprouver un quelconque stress à la vue de The Rage tant le côté Grand-Guignol prend le dessus. Les images de synthèse trop nombreuses et trop visibles n'arrangent pas ce constat.


Plutôt drôle et potache dans sa première partie, le film s'essouffle dès l'arrivée de ce qu'il rage2.jpgreste de la bande de fêtards dans l'antre du savant fou, faute à une action trop répétitive où les freaks sont nombreux mais n'apportent plus grand-chose à l'histoire (si tant est qu'il y ait une vraie histoire…).


On retrouve dans ce film quelques figures du fantastique (Andrew "Wishmaster" Divoff ou encore Reggie "Phantasm" Bannister), un presque petit nouveau (Christopher Allen Nelson, le tueur républicain de TRIPPER) rage3.jpget la scream queen Erin Misty Mundae Brown. Cette dernière restera étrangement pudique et hormis un passage en sous-vêtements, nous aurons seulement droit à une naissance de raie due à un pantalon taille basse et à des tétons sous un T-shirt mouillé (ce qui n'est pas si mal par les temps qui courent…).


Petit film sans prétention, THE RAGE recèle tout de même de nombreux passages de mauvais goût qui raviront les amateurs de films gores.

 


Stéphane

 

 

18 décembre 2010

PORN OF THE DEAD

porn_of_the_dead.jpg(aka SEXO MORTAL)


de Rob Rotten


avec Sierra Sinn, Hillary Scott, Trina Michaels, Jenner, Ruby, Nikki Jett, Dirty Harry, Alec Knight, Buster Good, Joey Ray, Johnny Thrust, Rob Rotten, Trent Tesoro...picto_18ans.gif

 


Porno-gore / Etats-Unis (2006)

 


PORN OF THE DEAD est un film à sketches dans lesquels des mort(e)s-vivant(e)s ont des relations sexuelles avec des vivant(e)s. De ce pitch de départ très succinct le réalisateur, également acteur, tire 5 historiettes plus ou moins originales… enfin plutôt moins…


Plus porn que dead, le film fait en effet la part belle aux scènes hard et force est de PornoftheDead10.jpgconstater que les morts-vivants de Rob Rotten sont des furieux du cul : ça pilonne sec !


Passant au second plan, les effets gores sont certes réussis mais vraiment peu nombreux, voire inexistants dans certains sketches. On retiendra quand même un arrachage de bistouquette avec les dents du plus bel effet.


Quant au budget maquillage, de toute évidence, ce n'est pas lui qui a coûté le plus cher dans le film : de la peinture marron-verdâtre sur tout le corps (enfin à 1 ou 2 organes près) et hop on a un(e) mort(e)-vivant(e)… Peinture apparemment peu waterproof qui ne résiste guère aux ébats débridés de ces braves zombies…

PornoftheDead9.jpg


Les scènes de cul (95% du film) sont interminables, sans aucune sensualité (mais c'était pas le but) et agrémentées de musique métal, rapidement lassante, mais bien en accord avec la sexualité bien bourrine qu'on nous propose.


Vous ajoutez à tout cela une quasi absence de dialogue et vous obtenez un film de cul sans grand intérêt dont la vision s'avère vite très désagréable.

 

Stéphane

14 octobre 2010

HELL'S GROUND

hells-ground_1.jpg(ZIBAHKHANA)


de Omar Ali Khan


avec Rooshanie Ejaz, Kunwar Ali Roshan, Rubya Chaudhry, Haider Raza, Osman Khalid Butt, Najma Malik, Sultan Billa, Salim Meraj, Razia Malik, Rehan...picto_16ans.gif

 


Horreur - Gore / Pakistan – Royaume-Uni (2007)

 


Des jeunes un peu mode partent pour une virée nocturne loin de leur univers, donc en gros à la campagne… Comme de bien entendu, ils feront une pause, non pas dans la sempiternelle station service, mais dans une échoppe très couleur locale où le proprio hellsground_rehan.jpg(caméo de Rehan qui incarnait Dracula dans le culte DRACULA AU PAKISTAN) avertira la moins "dévergondée" (entre guillemets : on est quand même au Pakistan) du groupe d'un danger imminent… Bien sûr ils décident de prendre un raccourci et comme d'hab' les portables ne captent plus (ce qui est à l'heure actuelle le fait le plus stressant que peut rencontrer un jeune). Et je vous laisse deviner la suite...


Hommage non dissimulé à MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, l'originalité du film provient principalement de son pays d'origine : ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance de voir un film gore pakistanais. Pourtant, HELL'S GROUND ressemble énormément à un slasher/survival classique "made in USA" et à ce niveau le parallèle avec les personnages hellsground_zombie.jpgsemble évident : même s'ils ont une culture pakistanaise, ils ont perdu une partie de leur identité et rappellent sur de nombreux points la jeunesse américaine (et par conséquent européenne…).


On a quand même notre dose d'exotisme avec le véhicule de la bande : un van de toute beauté décoré façon Bollywood et bien sûr grâce à la musique locale qui nous change du rock ricain…


Les effets gores sont quant à eux très réussis et le tueur a vraiment la classe, surtout quand il court avec une masse d'arme qui ferait pâlir de jalousie la Gogo de KILL BILL.hellsground_killer.jpg Malheureusement avant que celui-ci ne pointe le bout de sa burqa il aura fallu attendre pas mal de temps, du coup par moment le film s'essouffle un peu, et ce n'est pas la présence de zombies, tombant comme un cheveu dans le vomi, qui suffit à relancer l'action...


Même s'il s'éparpille quelque peu avec ses zombies et malgré son manque d'originalité, HELL'S GROUND remplit son contrat et, cerise sur le gâteau, la photo est magnifique. Aussi vive les films d'horreur pakistanais et vivement le prochain film d'Omar Ali Khan !

 


Stéphane



19 septembre 2010

HUNTING CREATURES

hunting-creatures.jpgde Andreas Pape et Oliver Kellisch


avec Boris Hansmann, Christian Bätge, Oliver Kellisch, Andreas Pape, Christian Engelmann, Nils Kelisch, Marco Stracke...picto_16ans.gif

 


Horreur / Gore – Allemagne (2004)

 


Action ultra répétitive, photo dégueu, intrigue stupide à laquelle s'ajoutent des dialogues foireux et un jeu d'acteurs typique "du film de potes", donc très limité… Mein Gött, que ce film est mauvais !


Certes, quand on s'apprête à voir un film gore, amateur et allemand (ça fait beaucoup pour un seul film…), on ne s'attend pas à tomber sur un chef-d'œuvre, surtout vu le hunting-creatures2.jpgmanque d'argent inhérent à ce genre de cinéma, mais on est quand même en droit d'espérer ne serait-ce qu'une scène de mauvais goût ultime dont les réalisateurs indépendants Allemands ont le secret. Et c'est probablement ce que je reproche le plus à HUNTING CREATURES : mes attentes déviantes n'ont pas été assouvies…


Pourtant le film permettait pas mal d'excès et puis mauvais pour mauvais Andreas Pape et Oliver Kellisch pouvaient y aller à fond ! Au lieu de ça ils se contentent de filmer avec les pieds des hunting-creatures3.jpgscènes de combat totalement nulles (avec des bruitages, genre film de kung-fu du pauvre, qui n'arrangent rien) reliées entre elles par un scénario tenant sur un timbre de la Deutsche Post…


Souvent des films sont tellement mauvais qu'ils en deviennent bons… Eh bien pas là…

 


Stéphane

30 octobre 2008

DEATH RACERS

deathracers.jpgde Roy Knyrim


avec Insane Clown Posse (Shaggy 2 Dope & Violent J), Scott Levy, Elina Madison, Elissa Dowling, Stephen Blackehart, Jason Ellefson, Jennifer Keith, Monique La Barr...picto_16ans.gif

 


Action / Gore - Etats-Unis (2008)

 


Responsable de quelques séries Z, Roy Knyrim est avant tout un spécialiste d’effets spéciaux qui a travaillé notamment chez Troma pour les TOXIC AVENGERS 2 et 3.


DEATH RACERS (rien à voir avec le DEATH RACE actuellement au cinéma) est une bonne grosse série Z mais bien foutue et sévèrement burnée.


La réalisation est audacieuse, le visuel travaillé, malgré le budget dérisoire du film, et le rythme est soutenue. Il y a de l’action, du gore, ça part en vrille et même si c’est mal fait, l’ambition nous fait passer un bon moment.


L’histoire se passe attention, en 2023 !!! autant vous dire qu’on a plus l’impression d’être en 1991 allez, 1992… Tout commence dans une prison des Etats-Unis en proie à l’anarchie. L’un des détenus appelé "The Reaper" a pris le contrôle des lieux et prépare à l’aide de scientifiques un puissant virus. Le gouverneur pour contrer ce "Reaper" a la brillante idée d’organiser une course automobile dans la prison avec pour but des protagonistes de tirer, découper ou dézinguer tout ce qui bouge, mais surtout, chercher et ramener mort ou vif "The Reaper". Donc 4 équipes participantes de 2 personnes chacune sortent leur voiture customisée de lance-roquettes, mitrailleuses, brouailleuses (dont "Pimp My Ride" aurait certainement très honte) le tout suivi et relayé par les médias bien sûr.


On découvre le duo Violent J & Shaggy 2 Dope du groupe Insane Clown Posse (célèbre groupe de rap underground blanc aux Etats Unis que l’on pourrait qualifier de pionner dans l’horrorcore, ils se sont fait remarquer par leur concept du Dark Carnival et leurs maquillages de clowns démoniaques) pour la 2ème fois dans un film, leur premier film étant BIG MONEY HUSTLAS produit et réalisé par leur soin. D’ailleurs DEATH RACERS est une production Asylum mais vu la présence de ces 2 acteurs avec un grand A et de la bande son entièrement constituée de leurs titres, on pourrait presque dire au final qu’il s’agit de leur film.


Bref, ça cogne, ça saigne, ça tranche il faut voir ça comme une bonne grosse série Z assumée où l’on ne s’ennuie pas.


Par contre il n’est disponible qu’en Zone 1 et en anglais, d’ailleurs bon courage pour comprendre ce qui est raconté par moment.

 


Xavier