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19 juillet 2012

Tous les nanars mènent à Rome

film,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturiniLES ORGIES DE CALIGULA

 

(ROMA. L'ANTICA CHIAVE DEI SENSI aka CALIGULA'S SLAVE...)

 

de Lorenzo Onorati (sous le pseudo de Franck Kramer)

 

avec Robert Gligorov, Sandra Venturini, Aldo Ralli, Maurice Poli, Francesco Romei, Gianfranco Parolini, Louise Kamsteeg, Cristy Brandao, Aldo Sambrell, Rodolfo Licari...film,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturini

 

 

Péplum érotique – Italie (1985)

 

 

De jeunes gens en toge frappent dans leurs mains. Une femme aux aisselles poilues se retrouve les seins nus et s’enfuit, poursuivie par un jeune homme. Ce dernier la rattrape,film,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturini ils se sourient, il la prend en levrette. Sur ces entrefaites, un jeune éphèbe habillé comme un pirate de chez Michou arrive. Il est accompagné de trois femmes nues qu’il promène en laisse et a l’air très mécontent. Le premier jeune homme (celui de la levrette) s’excuse, les deux hommes s’embrassent quand soudain le jeune éphèbe le mord jusqu’au sang puis le calotte. On apprend alors que ce coquet flibustier n’est autre que Caligula.


Cette scène d’ouverture des plus exotiques ne laisse aucun doute : nous sommes en film,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturiniprésence d’un nanar ! Mais attention, pas de n’importe quel nanar : LES ORGIES DE CALIGULA représente la crème de la crème des nanars, de ceux qu’on peut voir et revoir sans se lasser.

 

Tout dans ce film est succulent : le jeu des acteurs réellement catastrophique, l’intrigue des plus nébuleuses, le non-sens de certaines scènes, les costumes ridicules, etc…

 

Robert Gligorov (Caligula) en fait des caisses et, entre deux migraines, erre l’âme en peine de lupanar en lupanar en déclamant des phrases pompeuses (mais au combienfilm,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturini savoureuses). Les actrices, girondes à souhait, sont au mieux vêtues d’étoles transparentes et aiment se battre, pour de vrai ou dans la boue.

 

Les complots se croisent, s’entrecroisent et se décroisent, si bien qu’à la fin on n’y comprend plus rien. Mais qu’importe, ce film est bien au dessus de ces basses considérations. Ici, on touche au génial, au magique, au sublime…

 

Probablement faute de moyens, le réalisateur, Lorenzo Onorati (à qui l'on doit également film,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturiniPERVERSIONS TRES SPECIALES POUR JEUNES FILLES DE BONNE FAMILLE, tout un programme...), ne cherche même pas à filmer des scènes d’action, de banquets, ou autres. Ces scènes proviennent de stock-shots et les erreurs de raccord sont légions (ce qui est plutôt bien venu dans un péplum).

 

Pour ne rien gâcher, le tout est accompagné par le son très années 80 d’un synthétiseur omniprésent.

 

Magnifique ratage, LES ORGIES DE CALIGULA c'est 1h24 de bonheur à l'état pur.

 

 

Stéphane

 

 

Mon best of des dialogues "différents" :

 

Caligula peut être sibyllin : « Mes principes sont solides encore que mes sentiments se balancent comme des roseaux dans le vent »

 

ou sévère : « Ni l’esclave, ni la fouetteuse ne sont convaincantes, elles vont finir leur jour dans le lupanar de Ptolomeus »

 

voire carrément hautain : « L’odeur de cette sueur plébéienne offense mes narines et la vue de leur viande est encore pire »

 

mais il sait aussi être poète : « Que la douce chanson de cette cascade te fasse penser à l’amour »

 

Lysia, personnage féminin au physique de lutteuse (c’est elle qui le dit, c’est pas moi) n’est pas en reste et sait exprimer sa joie tout en retenue : « Quel ardent désir… Vois, vois cette joie, vois ce bonheur. Ma joie, ma joie, ma joie, haaaa… Oh joie, oh, par les Dieux, haaaaan haaaar Joie !»

 

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supports disponibles :

 

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Tiffany a édité cette pépite en DVD (mais avec une qualité VHS) en version française (ce qui est l'idéal quand on mate ce genre de film)

 

 



film,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturiniPour les "VHSophiles", il existe une cassette Carrere Vidéo avec le film également en version française mais qui durerait, si l'on en croit la jaquette (ce qui est risqué), 1h30...

 

12 juillet 2012

Les zombies envahissent la campagne irlandaise

horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemieDEAD MEAT

 

de Conor McMahon

 

avec Marian Araujo, David Muyllaert, David Ryan, Amy Redmond, Eoin Whelan, Kathryn Toolan...horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemie

 

 

Horreur / Zombies – Irlande (2004)

 

 

Conor McMahon, réalisateur et scénariste, rebondit sur l’épidémie de vache folle et imagine une propagation de la maladie à l’homme, transformant en zombie affamé de chair fraîche quiconque se fait mordre par cet affable bovin ou par un humain infecté.horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemie

 

De ce postulat de base on ne peut plus classique, Conor McMahon propose un film à la construction très linéaire et sans réelle surprise.

 

Contre toute attente, même si DEAD MEAT est une pelloche à petit budget (ce qui se ressent à la vue de certains maquillages), le film ne fait pas trop amateur avec une belle photo dans sa première partie (la deuxième est totalement nocturne et moins maîtrisée) et des acteurs convaincants pour la plupart.

 

Le film hésite malheureusement continuellement entre sérieux et humour et ne fait jamais horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemieson choix. Des scènes destinées à faire peur, ou au moins à stresser, tombent à l’eau par un effet comique ou ridicule mal venu. Parallèlement l’histoire est traitée de manière trop sérieuse pour être réellement fun et décomplexée.

 

Pourtant il y avait moyen de partir dans un bon gros délire des familles, le choix de certaines armes utilisées pour charcler du zombie allait d’ailleurs dans ce sens : une canne antivol de volant, une pelle, des talons aiguilles, une crosse de hurling (nous sommes en Irlande) et même un aspirateur (!).

 

L’action très répétitive (d’un autre côté, on est dans un film de zombies à petit budget, faut horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemiepas rêver) finit de gâcher les bonnes intentions de départ.

 

Ni parodie, ni vrai film d’horreur, DEAD MEAT même s’il n’est pas foncièrement mauvais peine à fédérer et n’atteint jamais le niveau de son compatriote ISOLATION, également inspiré de la vache folle, que je ne saurais que trop vous conseiller.

 

 

Stéphane

 

 

Support disponible :

 

horreur,zombies,film,cinéma,irlande,dead meat,conor mcmahon,marian araujo,vache folle,epidemieil existe une édition ANTARTIC VIDEO (Collection lenticulaires 3D) avec le film en VF et en VOSTF (malgré la jaquette qui n'indique que la présence de la VF) qu'on trouve régulièrement dans les solderies genre NOZ pour un prix défiant toute concurrence

 

 

 

 

09 juillet 2012

ANGEL OF DEATH

film,cinéma,angel of death,zoe bell,lucy lawless,paul etheredge ouzts,doug jones,action,brian poth,états-unis,ted raimi(aka ED BRUBAKER'S ANGEL OF DEATH)

 

de Paul Etheredge

 

avec Zoë Bell, Brian Poth, Doug Jones, Vail Bloom, Jake Abel, Justin Huel, Lucy Lawless, Ted Raimi, Ingrid Rogers, Kaela Crawford, John Serge...film,cinéma,angel of death,zoe bell,lucy lawless,paul etheredge ouzts,doug jones,action,brian poth,états-unis,ted raimi

 

 

Action – Etats-Unis (2009)

 

 

Tueuse professionnelle, Eve travaille pour la mafia et enchaîne les assassinats sans aucun état d’âme. Lors d’un énième contrat, tout bascule : elle tue une adolescente innocente et se retrouve avec un poignard planté dans le crane. Elle s'en sort miraculeusement mais, hantée par la jeune victime, se voit contrainte de ne buter que des méchants, à savoir ses film,cinéma,angel of death,zoe bell,lucy lawless,paul etheredge ouzts,doug jones,action,brian poth,états-unis,ted raimianciens commanditaires…

 

Révélée au grand public par Quentin Tarantino dans BOULEVARD DE LA MORT, Zoë Bell, également cascadeuse, est, de par son physique, crédible en tueuse professionnelle, et ne fait jamais tâche pendant les nombreuses scènes d'action, même les plus bourrines. Et c’est là le point fort de ce film : son actrice principale et ses épaules de déménageur.

 

Malheureusement cela ne suffit pas à faire un bon film et le manque de scénario et de profondeur des personnages fait ressembler ANGEL OF DEATH à un pilote de série télé.

 

On retrouve, en effet, toutes les caractéristiques propres à ce genre très codé : des personnages facilement identifiables (l'héroïne torturée et indestructible, la flic intelligente et film,cinéma,angel of death,zoe bell,lucy lawless,paul etheredge ouzts,doug jones,action,brian poth,états-unis,ted raimila méchante méga méchante), une situation de départ claire et des perspectives d’évolution non exploitées. D’où une impression d’inachevé.

 

Le film ne sert en effet qu'à présenter tout ce joli monde avec une fin ouverte qui annonce d’éventuelles nouvelles aventures (qui à ma connaissance ne sont jamais arrivées) mais ne va pas au bout de ses possibilités.

 

Les personnages clés étant uniquement féminins (tous les bonshommes se font trucider avant le générique de fin), il manque en outre, pour qu’une série de ce genre fonctionne,film,cinéma,angel of death,zoe bell,lucy lawless,paul etheredge ouzts,doug jones,action,brian poth,états-unis,ted raimi l’indispensable TSL*. Quoique, il faut vivre avec son temps...

 

Film d'action bourrin au scénario convenu ni chiant ni éblouissant ANGEL OF DEATH est certes inabouti mais permet de se vider la tête et de passer un bon moment et c’est finalement tout ce qu’on attend d’un film d’action, non ?

 

 

* Tension Sexuelle Latente


 

Stéphane

 

 

support disponible :

 

film,cinéma,angel of death,zoe bell,lucy lawless,paul etheredge ouzts,doug jones,action,brian poth,états-unis,ted raimipas d'édition française en vue mais il existe un DVD zone 1 de chez SONY PICTURES avec sous-titres anglais

 

 

 

 

 

 

19 mai 2012

LA POSSEDEE

film,cinema,suede,exponerad,christina lindberg,heinz hopf,gustav wiklund,erotique,drame,la possedee,bach films(EXPONERAD aka EXPOSED aka DIARY OF A RAPE...)

 

de Gustav Wiklund

 

avec Christina Lindberg, Heinz Hopf, Björn Adelly, Janne Carlsson, Birgitta Molin, Siv Ericks, Tor Isedal...film,cinema,suede,exponerad,christina lindberg,heinz hopf,gustav wiklund,erotique,drame,la possedee,bach films

 

 

 

Erotique / Drame – Suède (1971)

 

 

Pendant une soirée, Léna, une étudiante, pose nue pour des photos coquines. Victime d’un chantage de la part du photographe, elle est obligée de prendre part aux parties fines qu’il organise et d’avoir des relations sexuelles avec ses invités, hommes ou femmes…film,cinema,suede,exponerad,christina lindberg,heinz hopf,gustav wiklund,erotique,drame,la possedee,bach films

 

Difficile à la lecture de ce "pitch", de ne pas voir entre LA POSSEDEE et le culte THRILLER certains points communs. Outre la présence de Christina Lindberg et de Heinz Hopf, des similitudes existent au niveau du scénario. En effet, comme dans le rape and revenge de Bo Arne Vibenius, l’héroïne se retrouve sous l’emprise d’un homme, non par la drogue mais par le chantage, non pour l’argent mais par film,cinema,suede,exponerad,christina lindberg,heinz hopf,gustav wiklund,erotique,drame,la possedee,bach filmsperversion.

 

Comme dans ANITA, autre film érotique avec Christina Lindberg, le réalisateur utilise le contraste qui existe entre son visage juvénile et ses formes affriolantes afin d'accentuer son propos. Malheureusement, son jeu d’actrice n’est pas au niveau de son physique, le manque d’expression de l'actrice, qui semble continuellement ailleurs, nuit quelque peu au film, comme c'était déjà le cas dans THRILLER. Difficile dans ces conditions d’éprouver une quelconque empathie envers cette jeune étudiante qui fantasme des scènes de sexe et de violence, qui veut fuir sans vraiment le faire et qui cherche l’amour sans vraiment le vouloir. film,cinema,suede,exponerad,christina lindberg,heinz hopf,gustav wiklund,erotique,drame,la possedee,bach filmsLe personnage de Léna devient alors très vite irritant tant on a envie de la secouer (il s’agit là d’une image) pour la faire réagir. On suit donc ses pérégrinations au gré de ses rencontres jusqu’à un final très sombre qui aurait mérité une approche plus subtile.

 

Récit désespéré (et souvent désespérant...) d'une post-adolescente livrée à elle-même, LA POSSEDEE est plus un drame qu'une polissonnerie, et son érotisme, malgré un sujet racoleur, se limite à quelques gentillettes scènes de nudités que le réalisateur nous ressert plusieurs fois grâce aux nombreux flash-back du film. Ces scènes n’apportant au final qu’une plus value très relative à ce film peu captivant.

 

 

Stéphane

 

éditions DVD disponibles :

 

film,cinema,suede,exponerad,christina lindberg,heinz hopf,gustav wiklund,erotique,drame,la possedee,bach filmsBACH FILMS qui ne propose le film qu'en version française (malgré les indications figurant sur la jaquette... c'est pas bien ça...)

 



film,cinema,suede,exponerad,christina lindberg,heinz hopf,gustav wiklund,erotique,drame,la possedee,bach filmspour la version originale suédoise, il faudra opter pour l'édition SYNAPSE FILMS intitulée EXPOSED avec sous-titres anglais uniquement

 

 

 

10 janvier 2012

SOMEONE DOWN THERE LIKES ME

film,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastique(NĔKDO TAM DOLE MĔ MÁ RÁD)


de Roman Vojkuvka


avec Martin Frajt, Barbora Mottlová, Andrea Civáňová, Michal Sopuch, Jiří Chromečka, Miroslav Přívětivý, Petr Vanek, Justin Diaz, Simona Zetíková, Karin Ševčíková...film,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastique

Rape and Revenge / Gore / Fantastique – République Tchèque (2009)

Agressé alors qu'il rentre de l'église, Otto se retrouve tétraplégique et ne peut plus communiquer qu'en clignant des yeux. Quelques années plus tard, sa femme, lasse de la vie qu'elle mène, boit comme un trou et ramène des hommes chez eux. Prisonnier de son fauteuil, Otto est  contraint defilm,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastique passer ses journées devant la télé attendant que madame daigne changer sa perfusion et faire sa toilette. Alice, leur fille, décide de revenir à la maison pour s'occuper de son père. Alors qu'un semblant d'ordre paraît revenir, 3 voyous débarquent, violent et massacrent les 2 femmes sous les yeux d'Otto, impuissant...
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Vendu comme "le film le plus sanglant de l'histoire du cinéma tchèque" (joli argument de vente !), c'est surtout dans sa première partie, où le gore n'est présent que lors de la mise à mort des 2 femmes, que SOMEONE DOWN THERE LIKES ME impressionne. Cette partie prend aux tripes, met mal à l'aise et constitue vraiment un tour de force, sans pour autant devenir simpliste. Il est bien sûr difficile de rester de marbre devant les nombreuses humiliations que subit chaque jour Otto mais le film nous fait également ressentir la détresse de sa femme, dont le quotidien sordide nous est présenté sans artifice. Les acteurs sont bien sûr pour beaucoup dans cette réussite, mais aussi la mise en scène très sobre, sans effets inutiles. On a l'impression d'être dans le réel et dans cette sensationfilm,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastique réside la puissance du film.


Comme les "bonnes" choses ont une fin, le film glisse alors dans le fantastique (il était en effet difficile à Otto de se venger à coup de clignements d'yeux) et perd par la même occasion de son intensité. Les scènes sanglantes s'enchainent alors, entrecoupées de discussions sur le bien, le mal, la religion, etc... Visiblement Roman Vojkuvka cherche à choquer et l'on passe, dans la joie et l'allégresse, d'une scène de torture (ce qui est vraiment à la mode : de la série BRAQUO à GROTESQUE, on torture à tour de bras) à des meurtres bien glauques (une femme saignée comme un animal, un bébé immolé à l'essence, etc...) et inversement. film,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastiqueLe moins que l'on puisse dire c'est que le réalisateur n'y va pas avec le dos de la cuillère, avec comme prétexte de justifier une philosophie de comptoir à deux couronnes tchèques. Cette seconde partie est certes (très) gore, (un tout petit peu) sexy mais surtout (trop) bavarde et (ultra) répétitive... Heureusement une bonne dose d'humour noir rattrape un peu l'ensemble.


Inégal sur sa durée, SOMEONE DOWN THERE LIKES ME reste tout de même un sacré film grâce à une première partie convaincante et très dure. Reste maintenant à Roman Vojkuvka à confirmer en espérant que son nouveau film TOTAL DETOX nous en mette plein la vue.


Stéphane

18 décembre 2011

GRAVEYARD OF THE DEAD

stacy silver,cinéma,horreur,templier,espagne,vick campbell,eloise mcnought,morts vivants,critique,teraz,sinerama(EL RETORNO DE LOS TEMPLARIOS)


de Vick Campbell


avec Eloise McNought, Julian Santos, Thais Buforn, Dani Moreno, Raquel Ezpeleta, Albert Gammond, Anarka de Ossorio, Rick Gomans, Jose Teruel...film,cinéma,horreur,templier,espagne,vick campbell,eloise mcnought,morts vivants,critique,teraz,sinerama

 


Horreur – Espagne (2009)

 


XIVème siècle, des templiers marchent, marchent et marchent encore. Ils rencontrent des paysans, en fouettent un et le tuent. Puis ils marchent, marchent et marchent encore. Ils enlèvent une jeune femme, la fouettent, la tuent et boivent son sang.film,cinéma,horreur,templier,espagne,vick campbell,eloise mcnought,morts vivants,critique,teraz,sinerama Puis ils marchent un peu... etc, etc, etc... Les paysans en ont marre et les tuent.


XXème siècle, les templiers, devenus morts-vivants, sortent de leurs tombes et marchent, marchent et marchent encore, mais plus lentement que quand ils étaient vivants vu qu'ils sont quand même un peu morts. Ils fouettent par-ci par-là, tuent une jeune femme et se remettent en marche... etc, etc, etc...


Vick Campbell, réalisateur du film, reprend à sa façon les personnages fétiches de Amando de Ossorio, à savoir les templiers morts-vivants, mais avec moins de réussite. En effet, le moins que l'on puisse dire c'est que son film n'est guère palpitant. Il est même carrément soporifique faute à une action ultra répétitive et à son manque de rythme. Et ce n'est pas le jeu très amateur des acteurs qui sauvent ce film film,cinéma,horreur,templier,espagne,vick campbell,eloise mcnought,morts vivants,critique,teraz,sineramaet encore moins les costumes qui font vraiment pitié.


Les effets gores sont, pour ce genre de production, corrects, mais peu nombreux et finalement pas assez mauvais pour devenir bons.


Malgré une trame qui permettait tous les excès, le film reste très sage et ça c'est impardonnable. Foutu pour foutu, il fallait y aller à fond !.


Pourtant, tout n'est pas à jeter dans GRAVEYARD OF THE DEAD, la partie traitant de l'inceste subi par Miranda est un cran au dessus (faut dire onfilm,cinéma,horreur,templier,espagne,vick campbell,eloise mcnought,morts vivants,critique,teraz,sinerama part de bas), mais tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. On a même l'impression d'être en présence de deux projets distincts qu'un "habile" montage fait coexister.


Quant à la demoiselle (Stacy Silver) présente sur la jaquette du DVD Teraz, à qui de vilains templiers morts-vivants ont volé les habits, elle n'apparaît pas dans le film mais uniquement dans les bonus de cette édition. Dommage, voir cette jolie blonde fuir nue devant des templiers l'épée à la main ne rêvant que de l'embrocher, voilà qui aurait donné un peu de piquant au film...

 


Stéphane


07 décembre 2011

TEXAS CHAINSAW

film,cinéma,horreur,massacre a la tronconneuse,leatherface,renee zellweger,matthew mcconaughey,kim henkel,états-unis,tonie perensky(THE RETURN OF THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE aka THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE : THE NEXT GENERATION aka MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, LA NOUVELLE GENERATION...)


de Kim Henkel


avec Renée Zellweger, Matthew McConaughey, Robert Jacks, Tonie Perensky, Lisa Newmyer, Joe Stevens, James Gale, John Harrison, Tyler Cone...film,cinéma,horreur,massacre a la tronconneuse,leatherface,renee zellweger,matthew mcconaughey,kim henkel,états-unis,tonie perensky

 


Horreur – Etats-Unis (1994)

 


A leurs débuts, nombre d'acteurs devenus par la suite connus, voire d'énormes stars, ont frayé avec l'horreur avec plus ou moins de succès (souvent moins d'ailleurs) : Johnny Depp dans le classique LES GRIFFES DE LA NUITS, Hugh Grant dans le tout bof LE REPAIRE DU VER BLANC, Georges Clooney dans le cultissime LE RETOUR DES TOMATES TUEUSES, etc, etc...


Ce quatrième volet des aventures de Leatherface permet cette fois à Renée Zellweger (LE CAS 39) et à Matthew McConaughey (LA DEFENSE LINCOLN) de faire leurs armes. La première, bien loin de l'univers de Bridget Jones, s'en sort aussi bien que possible vu la pauvreté du film. La prestation du second est quant à elle à oublier : Matthew McConaughey se contente de hurler en écarquillant les yeux pour bien montrer qu'il est fou à lier. Difficile pour la future image de Dolce et Gabbana d'incarner un redneck film,cinéma,horreur,massacre a la tronconneuse,leatherface,renee zellweger,matthew mcconaughey,kim henkel,états-unis,tonie perenskycramé du bulbe...


Remake du film de Tobe Hooper, TEXAS CHAINSAW est réalisé par Kim Henkel justement connu pour avoir co-écrit l'original. Malgré cela on est loin de l'ambiance malsaine et si particulière du MASSACRE A LA TRONCONNEUSE premier du nom et Kim Henkel dont ce fut le seul passage derrière la caméra nous propose un film sans grand intérêt. Même la scène du repas de famille si traumatisante tombe totalement à plat.


Et Leatherface dans tout ça ? Et bien la encore pas grandlick,langue,horreur,massacre a la tronconneuse,leatherface,renee zellweger,matthew mcconaughey,kim henkel,états-unis,tonie perensky chose à dire : certes, il plante une jeune fille sur un croc de boucher, certes il se travestit avec de la peau humaine et certes il fait tournoyer sa tronçonneuse. Pourtant sa présence semble secondaire, limite il serait pas là on s'en rendrait pas compte...


Comme c'est souvent le cas avec les séquelles, cet épisode 4 de la saga MASSACRE A LA TRONCONNEUSE est tout pourri et se contente de plagier l'original sans succès.

 


Stéphane


07 septembre 2011

SEE NO EVIL

film,cinéma,horreur,slasher,see no evil,gregory dark,glenn jacobs,kane,christina vidal,samantha noble,etats unis,critiquede Gregory Dark


avec Glenn Kane Jacobs, Christina Vidal, Samantha Noble, Michael J. Pagan, Rachael Taylor, Steven Vidler, Cecily Polson, Penny McNamee, Sam Cotton, Luke Pegler, Zoe Ventoura...film,cinéma,horreur,slasher,see no evil,gregory dark,glenn jacobs,kane,christina vidal,samantha noble,etats unis,critique

 

Slasher / Horreur – Etats-Unis (2006)

 


Lors d'une intervention, 2 policiers découvrent dans une maison une femme les yeux arrachées, très vite les coups de haches fusent, l'un meurt, l'autre perd un bras mais à le temps de tirer sur son agresseur... 4 ans plus tard, ce flic s'occupe de jeunes délinquant(e)s et les accompagne dans un vieil hôtel désaffecté qu'ils doivent nettoyer pourmeurtre,cinéma,horreur,slasher,see no evil,gregory dark,glenn jacobs,kane,christina vidal,samantha noble,etats unis,critique diminuer leur peine...


D'un scénario ultra convenu, le réalisateur, Grégory Dark (la série des NEW WAVE HOOKERS), nous offre un film... bin ultra convenu. Tout y est : la bande de jeunes décervelés, le vieux flic, la vieille bâtisse mystérieuse, etc...


Pourtant, même si l'on comprend tout très rapidement (faut dire, il n'y a pas grand chose à comprendre), le film reste agréable à regarder avec son tueur bien bourrin (qui n'est pas sans rappeler notre cher Leatherface) et ceci malgré les victimes décidemment peu charismatiques. On se contrefout d'ailleurs royalement de savoir qui sera le prochain à film,cinéma,horreur,slasher,see no evil,gregory dark,glenn jacobs,kane,christina vidal,samantha noble,etats unis,critiquese faire énucléer faute à un scénario pas assez recherché, toute l'action se résumant à suivre les méfaits du tueur...


Les meurtres sont certes brutaux, rapides et bien filmés dans l'ensemble, mais restent vains. Avant d'avoir réussi à agripper le spectateur par les couilles, en installant un climat, une ambiance, en nous faisant éprouver ne serait-ce qu'un peu d'empathie envers les futures victimes, les meurtres démarrent et vont rapidement s'enchaîner. Fait rare (car peu bénéfique) certains personnages qui semblaient à même de s'interposer et de donner du fil à retordre au tueur disparaissent d'un coup, sans avoir même compris ce qui leur arrivait (le vieux flic qui finalement ne sert qu'à justifier un scénario très alambiqué).


Visuellement très réussi (même si les pièces remplis de bocaux contenant des morceauxdouche,cinéma,horreur,slasher,see no evil,gregory dark,glenn jacobs,kane,christina vidal,samantha noble,shower,critique humains ,dans le cas présent des yeux, commencent à lasser...), SEE NO EVIL sent trop le déjà vu et pas assez la peur pour convaincre et se résume à un énième film de couloirs...


Reste un zeste d'humour noir et la chute de rein de Samantha Noble dont j'ignorais jusqu'à ce jour l'existence mais qui mérite que je me plonge dans sa filmographie (ce qui, renseignements pris sur IMDB, ne semble pas insurmontable...).

 


Stéphane