Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09 juillet 2012

ANGEL OF DEATH

film,cinéma,angel of death,zoe bell,lucy lawless,paul etheredge ouzts,doug jones,action,brian poth,états-unis,ted raimi(aka ED BRUBAKER'S ANGEL OF DEATH)

 

de Paul Etheredge

 

avec Zoë Bell, Brian Poth, Doug Jones, Vail Bloom, Jake Abel, Justin Huel, Lucy Lawless, Ted Raimi, Ingrid Rogers, Kaela Crawford, John Serge...film,cinéma,angel of death,zoe bell,lucy lawless,paul etheredge ouzts,doug jones,action,brian poth,états-unis,ted raimi

 

 

Action – Etats-Unis (2009)

 

 

Tueuse professionnelle, Eve travaille pour la mafia et enchaîne les assassinats sans aucun état d’âme. Lors d’un énième contrat, tout bascule : elle tue une adolescente innocente et se retrouve avec un poignard planté dans le crane. Elle s'en sort miraculeusement mais, hantée par la jeune victime, se voit contrainte de ne buter que des méchants, à savoir ses film,cinéma,angel of death,zoe bell,lucy lawless,paul etheredge ouzts,doug jones,action,brian poth,états-unis,ted raimianciens commanditaires…

 

Révélée au grand public par Quentin Tarantino dans BOULEVARD DE LA MORT, Zoë Bell, également cascadeuse, est, de par son physique, crédible en tueuse professionnelle, et ne fait jamais tâche pendant les nombreuses scènes d'action, même les plus bourrines. Et c’est là le point fort de ce film : son actrice principale et ses épaules de déménageur.

 

Malheureusement cela ne suffit pas à faire un bon film et le manque de scénario et de profondeur des personnages fait ressembler ANGEL OF DEATH à un pilote de série télé.

 

On retrouve, en effet, toutes les caractéristiques propres à ce genre très codé : des personnages facilement identifiables (l'héroïne torturée et indestructible, la flic intelligente et film,cinéma,angel of death,zoe bell,lucy lawless,paul etheredge ouzts,doug jones,action,brian poth,états-unis,ted raimila méchante méga méchante), une situation de départ claire et des perspectives d’évolution non exploitées. D’où une impression d’inachevé.

 

Le film ne sert en effet qu'à présenter tout ce joli monde avec une fin ouverte qui annonce d’éventuelles nouvelles aventures (qui à ma connaissance ne sont jamais arrivées) mais ne va pas au bout de ses possibilités.

 

Les personnages clés étant uniquement féminins (tous les bonshommes se font trucider avant le générique de fin), il manque en outre, pour qu’une série de ce genre fonctionne,film,cinéma,angel of death,zoe bell,lucy lawless,paul etheredge ouzts,doug jones,action,brian poth,états-unis,ted raimi l’indispensable TSL*. Quoique, il faut vivre avec son temps...

 

Film d'action bourrin au scénario convenu ni chiant ni éblouissant ANGEL OF DEATH est certes inabouti mais permet de se vider la tête et de passer un bon moment et c’est finalement tout ce qu’on attend d’un film d’action, non ?

 

 

* Tension Sexuelle Latente


 

Stéphane

 

 

support disponible :

 

film,cinéma,angel of death,zoe bell,lucy lawless,paul etheredge ouzts,doug jones,action,brian poth,états-unis,ted raimipas d'édition française en vue mais il existe un DVD zone 1 de chez SONY PICTURES avec sous-titres anglais

 

 

 

 

 

 

08 août 2011

HOBO WITH A SHOTGUN

affiche,cinema,hobo with a shotgun,rutger hauer,grindhouse,jason eisener,action,gore,canada,brian downey,molly dunsworthde Jason Eisener


avec Rutger Hauer, Molly Dunsworth, Brian Downey, Gregory Smith, Pasha Ebrahimi, Robb Wells, Nick Bateman, Drew O'Hara, Jeremy Akerman...film,cinema,hobo with a shotgun,rutger hauer,grindhouse,jason eisener,action,gore,canada,brian downey,molly dunsworth


Action – Canada (2011)

 


HOBO WITH A SHOTGUN commence par l’arrivée de Hobo (Rutger Hauer) un clochard, dans la ville de Hop Town, rebaptisée "Scum Town". Très vite confronté à la violence locale, la prostitution, la corruption, Hobo rêve malgré tout d’une vie meilleure et vise un objectif : l’achat d’une tondeuse. Ayant pris la défense d’une prostituée (ou pute), rapidement lesfilm,cinema,hobo with a shotgun,rutger hauer,grindhouse,jason eisener,action,gore,canada,brian downey,molly dunsworth problèmes vont arriver et empêtrer "la pute et le clochard" avec le caïd locale dans une situation où le Shotgun du titre en question va devoir parler.


Excellent film à l’allure "Grindhouse", ce film aurait tout aussi bien pu être estampillé "Troma" tant l’ambiance colle parfaitement, enfin un très bon "Troma", car ici le budget est confortable (dans une moindre mesure).


Les acteurs jouent très bien leurs caricatures, certes souvent à outrance mais la prestation de Rutger Hauer est parfaite. Le film contraste des instants de calme, ou les protagonistes font état de leurs film,cinema,hobo with a shotgun,rutger hauer,grindhouse,jason eisener,action,gore,canada,brian downey,molly dunsworthrêves, de leurs espoirs, avec des scènes de gores vraiment craspecs et un humour à prendre au xxxx degré.


Visuellement le réalisateur s’en sort très bien même si beaucoup n’y verront qu’une photographie déplorable, les tons criards utilisés de rouge, vert, jaune donnent une allure vraiment "dégueu" au film avec tout de même quelques moments de poésie.


La réalisation est dynamique, quasiment sans temps morts, et les effets spéciaux, comment dire, sont à l’ancienne : tripailles, démembrements, gerbes d’hémoglobines… Les morts s’enchaînent à la pelle, souvent de manière assez brute, directe et sans beaucoup defilm,cinema,hobo with a shotgun,rutger hauer,grindhouse,jason eisener,action,gore,canada,brian downey,molly dunsworth moralité (un bus scolaire passé au lance-flamme), mais toujours avec la contrepartie de la justice appliquée par notre héros.


Apprécieront le film, les spectateurs familiers aux ambiances "Troma", "Grindhouse", à l’humour vraiment décalé et au déferlement de violence gratuite.


Le film de ce réalisateur canadien, est à l’origine une fausse bande annonce tournée pour participer au concours sur le film,cinema,hobo with a shotgun,rutger hauer,grindhouse,jason eisener,action,gore,canada,brian downey,molly dunsworththème Grindhouse organisé par Tarantino et Rodriguez.


Une citation : "Quand la vie te donne des lames de rasoir, tu fais une batte de baseball couverte de lames de rasoir" et une mention spéciale pour la fin avec son petit côté VIOLENT SHIT de Andreas Schnaas.

 


Xavier

 

30 octobre 2008

DEATH RACERS

deathracers.jpgde Roy Knyrim


avec Insane Clown Posse (Shaggy 2 Dope & Violent J), Scott Levy, Elina Madison, Elissa Dowling, Stephen Blackehart, Jason Ellefson, Jennifer Keith, Monique La Barr...picto_16ans.gif

 


Action / Gore - Etats-Unis (2008)

 


Responsable de quelques séries Z, Roy Knyrim est avant tout un spécialiste d’effets spéciaux qui a travaillé notamment chez Troma pour les TOXIC AVENGERS 2 et 3.


DEATH RACERS (rien à voir avec le DEATH RACE actuellement au cinéma) est une bonne grosse série Z mais bien foutue et sévèrement burnée.


La réalisation est audacieuse, le visuel travaillé, malgré le budget dérisoire du film, et le rythme est soutenue. Il y a de l’action, du gore, ça part en vrille et même si c’est mal fait, l’ambition nous fait passer un bon moment.


L’histoire se passe attention, en 2023 !!! autant vous dire qu’on a plus l’impression d’être en 1991 allez, 1992… Tout commence dans une prison des Etats-Unis en proie à l’anarchie. L’un des détenus appelé "The Reaper" a pris le contrôle des lieux et prépare à l’aide de scientifiques un puissant virus. Le gouverneur pour contrer ce "Reaper" a la brillante idée d’organiser une course automobile dans la prison avec pour but des protagonistes de tirer, découper ou dézinguer tout ce qui bouge, mais surtout, chercher et ramener mort ou vif "The Reaper". Donc 4 équipes participantes de 2 personnes chacune sortent leur voiture customisée de lance-roquettes, mitrailleuses, brouailleuses (dont "Pimp My Ride" aurait certainement très honte) le tout suivi et relayé par les médias bien sûr.


On découvre le duo Violent J & Shaggy 2 Dope du groupe Insane Clown Posse (célèbre groupe de rap underground blanc aux Etats Unis que l’on pourrait qualifier de pionner dans l’horrorcore, ils se sont fait remarquer par leur concept du Dark Carnival et leurs maquillages de clowns démoniaques) pour la 2ème fois dans un film, leur premier film étant BIG MONEY HUSTLAS produit et réalisé par leur soin. D’ailleurs DEATH RACERS est une production Asylum mais vu la présence de ces 2 acteurs avec un grand A et de la bande son entièrement constituée de leurs titres, on pourrait presque dire au final qu’il s’agit de leur film.


Bref, ça cogne, ça saigne, ça tranche il faut voir ça comme une bonne grosse série Z assumée où l’on ne s’ennuie pas.


Par contre il n’est disponible qu’en Zone 1 et en anglais, d’ailleurs bon courage pour comprendre ce qui est raconté par moment.

 


Xavier