25 juin 2008
TRAIN SPECIAL POUR HITLER
(aka CAPTIVE WOMEN 5 : MISTRESSES OF THE 3RD REICH / HELLTRAIN / LOVE TRAIN FOR SS / TREN ESPECIAL PARA HITLER...)
avec Monica Swinn, Sandra Mozarowsky, Christine Aurel, Franck Braña, Yolanda Rios, Erik Muller, Rudy Lenoir, Bob Asklöf, Pamela Stanford, Olivier Mathot, Roger Darton...![]()
Nazisploitation – Espagne / France (1977)
Production Eurociné, l'action de Train Spécial pour Hitler, se passe comme son titre l'indique dans un train, mais pas n'importe lequel, puisqu'il s'agit de celui utilisé pour Elsa Fraulein SS... En effet les 2 films furent tournés simultanément avec une partie du casting en commun.
Par contre, on retrouve aux commandes Alain Payet, plus connu des amateurs de X sous le nom de John Love, qui réalisera ensuite, toujours pour la firme Eurociné, Helga, la Louve de Stilberg et le très bon Nathalie dans l'Enfer Nazi.
Occultant presque tout le côté politique, Alain Payet ne retient que l'essentiel : la création d'un bordel ferroviaire en route vers le front pour remonter le moral (entre autre) des officiers nazis, et en profite pour aligner les scènes de cul soft.
En effet, chaque rebondissement dans le scénario est, pour notre plus grand plaisir, l'occasion de montrer des nichons, du cul et de la chatte ! Et quelquefois de bien belle manière comme dans cette scène où une femme lèche goulûment la botte de son client puis se masturbe dessus (plus tard, je veux être réincarné en botte... arch...) avant de sucer le manche d'une superbe cravache qui retrouvera ensuite sa fonction première... Merci M. Payet !
Vous ajoutez à cela la présence de Monica Swinn (Femmes en Cage de Jesus Franco), parfaite en officier nazi se dévouant corps et âme (enfin surtout corps) pour le 3ème reich, et vous obtenez un bon film érotique surfant sur la mode nazisploitation enchainant des scènes sexy très réussies à tendance sado maso.
22:05 Publié dans Nazisploitation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, erotique, alain payet, pamela stanford, olivier mathot, critique, cinema
22 juin 2008
NATHALIE DANS L'ENFER NAZI
(aka NATHALIE RESCAPEE DE L'ENFER / NATHALIE, FUGITIVE FROM HELL / NATHALIE : ESCAPE FROM HELL...)
avec Patrizia Gori, Jacqueline Laurent, Jack Taylor, Jacques Marbeuf, Claudine Beccarie, Alban Ceray, Pamela Stanford, Brigitte Lahaie, Richard Allan, Rudy Lenoir, Rod Baron...![]()
Nazisploitation – France (1978)
Durant la seconde guerre mondiale, Nathalie, médecin mais aussi espionne, a pour mission d'intégrer la forteresse de Stilberg, bordel géant pour officiers SS, pour faire évader ou supprimer un autre agent : Ingrid.
Production Eurociné tournée simultanément à Helga, la Louve de Stilberg, on retrouve dans Nathalie dans l'Enfer Nazi Patrizia Gori toujours dans le rôle de l'héroïne au coeur pur, mais cette fois-ci elle est au prise avec Jaqueline Laurent (Les Possédées du Diable de Jesus Franco) remplaçant au pied levé (enfin plutôt au bras levé, on est quand même dans un film de nazisploitation) Malisa Longo dans le rôle de la dominatrice nazie...
Et une chose qu'on ne peut pas reprocher à Jaqueline Laurent c'est son implication dans ce rôle tant elle nous offre une interprétation tout en excès entre l'hystérie et l'illumination !
Même réalisateur, plus ou moins le même casting, même décor et pourtant Nathalie... se révèle bien supérieur à Helga... et cela grâce à une recette toute simple : plus de cul, plus de scénario, plus de torture, plus d'amour, plus de tout ! Et ce coup-là la dominatrice s'appelle vraiment Helga, à se demander si Eurociné ne s'est pas trompé dans les titres...
Pour la petite histoire, on retrouve également dans un minuscule rôle muet d'une prisonnière récalcitrante enchainée nue dans les caves de Stilberg, l'immense Brigitte Lahaie !
Jouissant d'un meilleur scénario et d'un montage plus abouti, Nathalie... est un très bon film de nazisploitation et le couple Patrizia Gori (qui ne quitte jamais ses escarpins blancs quelle que soit la situation) et Jack Taylor (Les Avaleuses de Jesus Franco) fonctionne à merveille dans cette histoire d'amour impossible entre une espionne de l'est et un officier nazi...
16:26 Publié dans Nazisploitation | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : film, alain payet, patrizia gori, jacques marbeuf, claudine beccarie, pamela stanford, critique
13 juin 2008
HERCULE CONTRE LES VAMPIRES
(ERCOLE AL CENTRO DELLA TERRA aka HERCULES IN THE HAUNTED WORLD / SWORD AND SANDAL / VAMPIRE GEGEN HERAKLES)
de Mario Bava et Franco Prosperi
avec Reg Park, Christopher Lee, Leonora Ruffo, George Ardisson, Marisa Bella, Ida Galli, Franco Giacobini, Rosalba Neri, Mino Doro...
Fantastique / Aventure – Italie (1961)
Pour sauver sa belle (Léonora Ruffo), blonde cataleptique emprisonnée dans les caves du méchant roi Lico (Christopher Lee toujours impeccable), Hercule fils de Zeus (Reg Park – trois fois Mr Univers et entraîneur d’un certain Arnold S., aujourd’hui politicien culturiste) doit cueillir la pomme d’or du jardin des Hespérides qui lui ouvrira la porte des enfers.
Il n’hésitera pas à y chercher la pierre de vie, accompagné par Thésée (George Ardisson), niqueur fou au look surprenant de surfer péroxydé, et par Télémaque (Franco Giacobini) - dont les blagues ne dérideraient même pas Denise Fabre.
Ensemble, ils devront déjouer les pièges tendus par les Dieux (à coup de lancer de pierre le plus souvent) et affronter un Procuste granitique qui aurait bien besoin de suivre les cours de Véronique et Davina tellement il manque de souplesse.
Mario Bava, plusieurs fois crédité au générique, signe ici un film qui a terriblement vieilli. La patte du maître se retrouve cependant dans quelques belles scènes oniriques et dans le travail des lumières colorées qui tentent – et parfois réussissent à sauver des décors kitsch et des effets spéciaux très cheap.
La grosse déception du film vient surtout du titre français mensonger qui nous autorisait à rêver d’un baiser sanglant du célèbre suceur de sang sur la carotide hypertrophiée du demi dieu nettoyeur d’écuries. Mais hélas, à l’exception d’une scène dans un curieux décor de cimetière perdu dans une grotte, pas la moindre petite chauve-souris pour voleter maladroitement autours du chignon choucrouté de la princesse.
Si vous partagez les passions secrètes de Peter Graves avouées dans Y'a-t-il un Pilote dans l'Avion, vous saurez cependant apprécier la coupe impeccable du mini pagne d’Hercule qui flatte admirablement ses cuisses monolithiques et s’harmonise parfaitement avec le petit harnais qui orne avantageusement des pectoraux à faire pâlir de jalousie une nageuse est-allemande.
Dernier regret : lorsque Hercule – qui jamais ne recule - gravit une montagne suivi de très près par son comparse Thésée, l’on se prend à regretter que notre musculeux héros ait achevé la digestion de son cassoulet de la veille !!!
JP
22:54 Publié dans Fantastique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, critique, mario bava, hercule, fantastique, christopher lee, cinema
Cabine 13 évolue...
Après un peu plus d'un an d'existence, je me suis dit qu'il était temps de faire un peu évoluer ce blog. Et pour dynamiser l'ensemble j'ai proposé à plusieurs personnes ayant un goût prononcé pour le cinéma et en particulier pour les films différents (bis, Z, horreur, nunsploitation, comédie romantique, blaxploitation, kung-fu, etc...) de se joindre à l'aventure...
et ça commence dès maintenant avec un article pondu par JP sur Hercule contre les Vampires du grand Mario Bava...
alors bonne lecture et n'hésitez pas à laisser des commentaires !
22:50 Publié dans ZZZ/ Divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : film, cinema, critique, nouveaute
10 juin 2008
HELGA LA LOUVE DE STILBERG
(aka HELGA, SHE WOLF OF SPILBERG / GIRL SLAVES / BLOODY CAMP / HELGA THE LEATHER MISTRESS...)
avec Malisa Longo, Patrizia Gori, Dominique Aveline, Alban Ceray, Pamela Stanford, Françoise Maillot, Jacques Marbeuf, Richard Allan, Claude Janna, Olivier Mathot, Nicole Velna, Carmelo Petix...![]()
Prison de femmes / France (1977)
Avec Helga la Louve de Stilberg, Eurociné surfe cette fois-ci sur le succès des Ilsa et on retrouve avec plaisir les 2 héroïnes d'Elsa Fraulein SS dans les rôles principaux : Patrizia Gori, toujours aussi charmante et Malisa Longo dans le rôle presque titre puisque son personnage s'appelle en fait Elsa...
Helga ou Elsa finalement quelle importance tant que c'est Malisa Longo qui l'interprête ! Eh quelle interprétation ! Elle n'a en effet rien à envier à Dyanne "Ilsa" Thorne et est parfaite dans ce rôle de dominatrice qui, quelle que soit la situation, ne quitte jamais sa cravache !
Dommage que le film ne soit pas du même accabit. Réalisé par un pape du porno, Alain Payet, Helga la Louve de Stilberg ressemble à un boulard au montage plus qu'approximatif et aux situations improbables. Le casting est d'ailleurs composé de nombre d'acteurs pornos de l'époque, mais habillés pour une fois... Ce qui ne sera pas le cas des actrices qui, elles, se retrouvent systématiquement nues ; il faut bien attirer l'attention du spectateur... Et puis c'est toujours ça d'économisé sur le budget costume.
Heureusement, le comique involontaire de certaines scènes sort le spectateur de sa torpeur et lui permet de tenir jusqu'à la fin du film accompagné tout le long de cette expérience cinématographique par la musique totalement incongrue de Daniel White.
Stéphane
22:28 Publié dans Women in Prison | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jacques marbeuf, pamela stanford, malisa longo, alain payet, patrizia gori, olivier mathot, richard allan
08 juin 2008
ELSA FRAULEIN SS
(aka FRAULEIN KITTY / CAPTIVE WOMEN 4 / FRAULEIN DEVIL / NATSI-ELSA...)
de Patrice Rhomm
avec Malisa Longo, Patrizia Gori, Olivier Mathot, Pamela Stanford, Nadine Pascal, Erick Muller, Claudine Beccarie, Rudy Lenoir, Jean Le Boulbar, Thierry Dufour, Daniel White...![]()
Nazisploitation / France (1977)
Version Eurociné du Salon Kitty de Tinto Brass réalisé un an plus tôt, Elsa Fraulein SS en reprend la trame principale, à savoir la création d'un bordel par les nazis pour espionner leurs troupes et repérer les traitres... On retrouve même dans le rôle titre Malisa Longo qui jouait déjà dans l'original.
Aussi la seule originalité du film provient du fait que le bordel se situe dans un train en direction du front...
Manquant d'excès et de folie, Elsa Fraulein SS n'atteint jamais le niveau de son modèle et est au final très soft : peu de fesse, peu d'action mais beaucoup de plan du train ou de véhicules allemands en train de rouler...
Pourtant avec ce casting d'habitués des productions Eurociné et de films olé-olé on pouvait espérer mieux. On retrouve en effet une pléthore d'acteurs à la filmographie qui laisse rêveur : Malisa Longo (Q de Jean-François Davy) qui dévoile quand même ses charmes, la magnifique Patrizia Gori (Emmanuelle et Françoise de Joe D'Amato), Olivier Mathot (Deux Espionnes avec un Petit Slip à Fleur de Jesus Franco), Pamela Stanford (Touchez pas aux Zizis du même Patrice Rhomm) ou encore Nadine Pascal (Six Suédoises à la Pompe d'Erwin C. Dietrich).
Elsa Fraulein SS est donc un petit film fauché comme savait si bien en faire Eurociné, à voir surtout par curiosité, ce qui n'est pas un vilain défaut !
Stéphane
19:33 Publié dans Nazisploitation | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : olivier mathot, claudine beccarie, pamela stanford, malisa longo, patrizia gori, nadine pascal, patrice rhomm
07 juin 2008
Le Grand Guignol est de retour à Paris !
En effet, le Théâtre du Pixel propose actuellement la Soirée Vengeance que je ne saurais trop vous recommander : 2 pièces du répertoire du Grand Guignol ça ne se refuse pas !
Alors rendez-vous rue Championnet pour une soirée pleine de vitriol, de sang, de folie et bien sûr de vengeance (d'où son titre si habilement trouvé...). Par contre ne tardez pas : vous avez jusqu'au 20 juin pour y aller...

Pour plus d'info :
http://www.theatrepixel.com/POP/Tout%20public%207.html
21:58 Publié dans ZZZ/ Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grand guignol, theatre, horreur, paris, vengeance, vitriol, sortie
100 TEARS
de Marcus Koch
avec Georgia Chris, Joe Davison, Raine Brown, Jack Amos, Jeff Dylan Graham, Rod Grant, Norberto Santiago, Kibwe Dorsey, Leslie Crytzer, Brad Rhodes, Krystal Badia...![]()
Gore – Etats-Unis (2007)
Deux journalistes d'un canard à sensations mênent l'enquête sur des meurtres non élucidés. Enquête qui va les emmener dans le milieu du cirque ambulant...
C'est léger mais 100 Tears se résume en gros en une succession de meurtres perpétrés par un vieux clown (celui de la jaquette) avec une enquête toute fadasse au milieu. On en a donc pour presque tous les goûts : décapitations, éventrations et autres réjouissances se succèdent à un rythme soutenu... Sympa mais un peu longuet, l'ensemble virant rapidement au catalogue...
Bon c'est un gore et de ce point de vue 100 Tears remplit son contrat, pour une fois on ne nous ment pas sur le produit : y'a du sang ! Mais point de vue originalité c'est pas ça qu'est ça : aux States, tous les tueurs sont des clowns ou bien ???
Il y a quand même quelques points positifs comme la présence de Raine Brown (qui est un peu ma chouchoute depuis Barricade de Timo Rose) et de ses gros cuissots dans un rôle bien déjanté, ou encore celle d'un nain amateur de magazines pornographiques et un nain dans un film ça fait toujours plaisir !
Stéphane
11:22 Publié dans Gore | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, uncut movies, gore, clown, raine brown, jeff dylan graham, nain



