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30 janvier 2013

Réplique de la mort qui tue : SANG PLOMB

"- Fourre moi un taco dans le bec et enfonce moi ta bite dans le cul !

  - Tu le veux à quoi ton taco ?"

 

 

SANG PLOMB de Alex Orr


19 juillet 2012

Tous les nanars mènent à Rome

film,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturiniLES ORGIES DE CALIGULA

 

(ROMA. L'ANTICA CHIAVE DEI SENSI aka CALIGULA'S SLAVE...)

 

de Lorenzo Onorati (sous le pseudo de Franck Kramer)

 

avec Robert Gligorov, Sandra Venturini, Aldo Ralli, Maurice Poli, Francesco Romei, Gianfranco Parolini, Louise Kamsteeg, Cristy Brandao, Aldo Sambrell, Rodolfo Licari...film,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturini

 

 

Péplum érotique – Italie (1985)

 

 

De jeunes gens en toge frappent dans leurs mains. Une femme aux aisselles poilues se retrouve les seins nus et s’enfuit, poursuivie par un jeune homme. Ce dernier la rattrape,film,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturini ils se sourient, il la prend en levrette. Sur ces entrefaites, un jeune éphèbe habillé comme un pirate de chez Michou arrive. Il est accompagné de trois femmes nues qu’il promène en laisse et a l’air très mécontent. Le premier jeune homme (celui de la levrette) s’excuse, les deux hommes s’embrassent quand soudain le jeune éphèbe le mord jusqu’au sang puis le calotte. On apprend alors que ce coquet flibustier n’est autre que Caligula.


Cette scène d’ouverture des plus exotiques ne laisse aucun doute : nous sommes en film,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturiniprésence d’un nanar ! Mais attention, pas de n’importe quel nanar : LES ORGIES DE CALIGULA représente la crème de la crème des nanars, de ceux qu’on peut voir et revoir sans se lasser.

 

Tout dans ce film est succulent : le jeu des acteurs réellement catastrophique, l’intrigue des plus nébuleuses, le non-sens de certaines scènes, les costumes ridicules, etc…

 

Robert Gligorov (Caligula) en fait des caisses et, entre deux migraines, erre l’âme en peine de lupanar en lupanar en déclamant des phrases pompeuses (mais au combienfilm,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturini savoureuses). Les actrices, girondes à souhait, sont au mieux vêtues d’étoles transparentes et aiment se battre, pour de vrai ou dans la boue.

 

Les complots se croisent, s’entrecroisent et se décroisent, si bien qu’à la fin on n’y comprend plus rien. Mais qu’importe, ce film est bien au dessus de ces basses considérations. Ici, on touche au génial, au magique, au sublime…

 

Probablement faute de moyens, le réalisateur, Lorenzo Onorati (à qui l'on doit également film,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturiniPERVERSIONS TRES SPECIALES POUR JEUNES FILLES DE BONNE FAMILLE, tout un programme...), ne cherche même pas à filmer des scènes d’action, de banquets, ou autres. Ces scènes proviennent de stock-shots et les erreurs de raccord sont légions (ce qui est plutôt bien venu dans un péplum).

 

Pour ne rien gâcher, le tout est accompagné par le son très années 80 d’un synthétiseur omniprésent.

 

Magnifique ratage, LES ORGIES DE CALIGULA c'est 1h24 de bonheur à l'état pur.

 

 

Stéphane

 

 

Mon best of des dialogues "différents" :

 

Caligula peut être sibyllin : « Mes principes sont solides encore que mes sentiments se balancent comme des roseaux dans le vent »

 

ou sévère : « Ni l’esclave, ni la fouetteuse ne sont convaincantes, elles vont finir leur jour dans le lupanar de Ptolomeus »

 

voire carrément hautain : « L’odeur de cette sueur plébéienne offense mes narines et la vue de leur viande est encore pire »

 

mais il sait aussi être poète : « Que la douce chanson de cette cascade te fasse penser à l’amour »

 

Lysia, personnage féminin au physique de lutteuse (c’est elle qui le dit, c’est pas moi) n’est pas en reste et sait exprimer sa joie tout en retenue : « Quel ardent désir… Vois, vois cette joie, vois ce bonheur. Ma joie, ma joie, ma joie, haaaa… Oh joie, oh, par les Dieux, haaaaan haaaar Joie !»

 

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supports disponibles :

 

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Tiffany a édité cette pépite en DVD (mais avec une qualité VHS) en version française (ce qui est l'idéal quand on mate ce genre de film)

 

 



film,cinéma,nanar,caligula,lorenzo onorati,érotique,péplum,rome,sandra venturiniPour les "VHSophiles", il existe une cassette Carrere Vidéo avec le film également en version française mais qui durerait, si l'on en croit la jaquette (ce qui est risqué), 1h30...

 

09 février 2009

EXITUS II : HOUSE OF PAIN

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de Andreas Bethmann


avec Mia Magic, Renée Pornero, Natascha We, Alisha Laine, Katharina Bukowski, Marco Simonelli...picto_18ans.gif

 


Thriller érotique – Allemagne (2008)

 


Ce que j'aime dans les films de Andreas Bethmann, c'est ce mélange subtil entre horreur et érotisme... nan, je déconne !!! ce que j'aime dans ses films, c'est le mauvais goût assumé avec des scènes de cul tendance pornographique au milieu...


C'est donc avec une joie non dissimulée que je me suis jeté sur cet EXITUS II : HOUSE OF PAIN (pour les non anglophones, il s'agit de la boulangerie), malheureusement, même si le mauvais goût est toujours présent, cette suite se révèle bien en deçà de ce que l'on pouvait attendre de Bethmann surtout après un EXITUS INTERRUPTUS de grande qualité...


En effet, peu ou prou de surprises au niveau du scénario, en gros si vous avez vu le 1, vous avez vu le 2 : on retrouve la scène du repas (probablement un hommage à MASSACRE A LA TRONCONNEUSE), les cadavres momifiées ou empaillées (probablement un hommage à PSYCHOSE), l'ambiance "tout en délicatesse" autour de la nécrophilie et des femmes captives enchainées nues. Cette suite n'est donc qu'une resucée du 1 mais avec un peu moins de sexe explicite (même si la scène coupée proposée en bonus sur l'excellente édition Uncut Movies permet de se rendre compte que les scènes initiales étaient plus cul...) et une première bobine lente et bavarde...

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Heureusement, pour les plus endurcis qui ont tenu jusqu'à la deuxième partie du film, celle-ci est plus rythmée et les scènes deviennent plus trash, on a même droit à un petit jeu genre "Fort Boyard" où l'héroïne doit retrouver une clé pour sauver sa petite amie... Clé qu'elle ne trouvera pas : eh oui, elle n'avait pas pensé à chercher dans sa chatte (!!!) vraiment on peut pas faire confiance... Dommage que Passepartout n'ait pas été de la partie...


Point de vue casting on retrouve Renée Pornero déjà présente dans le 1 qui, comme son pseudo l'indique, est une habituée des films X et joua notamment dans SODOMY SANDWICHES ce qui, avouez-le, a quand même plus de gueule qu'un mixte ou un rillette.

exit2.jpg


EXITUS II : HOUSE OF PAIN n'a donc, malgré quelques scènes "sympathiques", que très peu d'intérêt et se révèle vraiment inférieur au premier qui est, à ce jour, le meilleur film de Bethmann que j'ai eu le plaisir de voir...

 


la phrase du film :

"Malheureusement, le docteur a perdu sa vraie bite. Et la prothèse de queue n'est pas remboursée par la Sécu."

 

 

Stéphane