23 juillet 2008
TRAQUE SANGLANTE
(STRAIGHTHEADS aka CLOSURE)
de Dan Reed
avec Gillian Anderson, Danny Dyer, Adam Rayner, Francesca Fowler, Anthony Calf, Antony Byrne, Ralph Brown, Steven Robertson...![]()
Rape and Revenge – Royaume-Uni (2007)
Une femme d'affaires sûre d'elle et très sexy doit se rendre à une soirée au fin fond de la campagne. Elle propose à l'installateur d'alarme présent chez elle de l'accompagner. Tout se passe au mieux (ils ont même une relation sexuelle pendant la soirée, c'est dire si c'est une bonne soirée...) jusqu'au retour où, après avoir heurté un cerf, ils tombent sur les mauvaises personnes...
A priori un "Rape and Revenge" avec Gillian Dana Scully Anderson et Danny Dyer (le décevant Severance), voilà qui laisse songeur... Eh bien contre toute attente, on en prend plein la tronche, et justement grâce à une Gillian Anderson sensationnelle (et mazette, qu'est-ce qu'elle est sexy... ) et à un étonnant Danny Dyer affublé d'un bandeau sur l'oeil (qui rappelle bien sûr Thriller de Bo Arne Vibenius avec la sublime Christina Lindberg).
Même si le déroulement de Traque Sanglante ne renouvelle pas le genre et reste très classique : une vie parfaite, l'agression, le traumatisme, la rencontre inopinée avec un des agresseurs, la vengeance... le fait que l'aspect psychologique des personnages soit mis en avant lui donne toute sa force, les scènes chocs n'étant pas son seul argument de vente. Ce qui n'est malheureusement pas souvent le cas dans ce genre de film...
Malgré son titre français tout pourri, Traque Sanglante est donc une très bonne surprise et l'on regrette de ne pas voir plus souvent Gillian Anderson dans un autre rôle que celui de Dana Scully...
Pour ceux qui ne sont toujours pas convaincus, et notamment les fans d'X-Files, on peut voir dans ce film ses seins... Mais sachez que la vérité est ailleurs...
Stéphane
12:07 Publié dans Rape and Revenge | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, critique, cinema, gillian anderson, rape and revenge, danny dyer, royaume uni
14 avril 2007
LE DERNIER TRAIN DE LA NUIT
(L’ULTIMO TRENO DELLA NOTTE)
d’Aldo Lado
avec Macha Méril, Flavio Bucci, Gianfranco de Grassi, Irene Miracle, Marina Berti, Enrico Maria Salemo, Franco Fabrizi, Laura d’Angelo…
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Rape and Revenge – Italie / France / Grande-Bretagne (1975)
Si vous avez aimé La Dernière Maison sur la Gauche, ce film est pour vous ! En effet il s’agit d’un rip-off italien du film de Wes Craven reprenant exactement la même trame que son illustre précurseur et essayant de surfer sur son succès :
2 jeunes filles innocentes vont, suite à un concours de circonstances, se retrouver aux prises avec des gens mal intentionnés (joli euphémisme) qui vont leur faire subir humiliations sur humiliations jusqu’à la mort… puis viendra le temps de la vengeance des proches des victimes…
La principale originalité du film réside dans le fait que le chef des tortionnaires est une femme, et qu'en plus il s'agit de Macha Méril (Les Frissons de l'Angoisse de Dario Argento). Dans un rôle de bourgeoise perverse et manipulatrice, elle se révèle d'ailleurs parfaite, sa beauté accentuant l'impression de malaise.
Objectivement, Le Dernier Train de la Nuit est inférieur au film de Craven, ce dernier étant plus jusqu'au-boutiste notamment lors de la partie "revenge" où l'impression malsaine était renforcé par un coté non-esthétique.
Toutefois le film d'Aldo Lado (Qui l'a Vue Mourir ?) reste très dérangeant et efficace surtout pendant la période "rape", la pression montant tout doucement jusqu'à l'horreur... Les scènes chocs, même si elles sont finalement peu nombreuses, sont très réussies et vraiment écœurantes malgré leur esthétisme...

Pur film d’exploitation, Le Dernier Train de la Nuit aura tout naturellement droit à un grand nombre de titres évoluant au fur et à mesure des sorties vidéos. On trouve donc les très explicites Torture Train et Night Train Murders (au moins cela évite les erreurs, on sait qu’il ne s’agit pas d’un documentaire sur les conditions de travail des cheminots), le hors sujet La Bête Tue de Sang Froid ou encore le titre éducatif à l’usage des enfants Anglais : Don’t Ride on Late Night Trains… (il vaut mieux prévenir que guérir).
Reste pour les plus vicieux que plus rien ne choque (hello mister Xav') la chanson du générique interprétée de façon magistrale par Demis Roussos himself (sur une musique d'Ennio Morricone quand même...).
Stéphane
00:35 Publié dans Rape and Revenge | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : film, rape and revenge, macha meril, aldo lado, critique



