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18 décembre 2010

PORN OF THE DEAD

porn_of_the_dead.jpg(aka SEXO MORTAL)


de Rob Rotten


avec Sierra Sinn, Hillary Scott, Trina Michaels, Jenner, Ruby, Nikki Jett, Dirty Harry, Alec Knight, Buster Good, Joey Ray, Johnny Thrust, Rob Rotten, Trent Tesoro...picto_18ans.gif

 


Porno-gore / Etats-Unis (2006)

 


PORN OF THE DEAD est un film à sketches dans lesquels des mort(e)s-vivant(e)s ont des relations sexuelles avec des vivant(e)s. De ce pitch de départ très succinct le réalisateur, également acteur, tire 5 historiettes plus ou moins originales… enfin plutôt moins…


Plus porn que dead, le film fait en effet la part belle aux scènes hard et force est de PornoftheDead10.jpgconstater que les morts-vivants de Rob Rotten sont des furieux du cul : ça pilonne sec !


Passant au second plan, les effets gores sont certes réussis mais vraiment peu nombreux, voire inexistants dans certains sketches. On retiendra quand même un arrachage de bistouquette avec les dents du plus bel effet.


Quant au budget maquillage, de toute évidence, ce n'est pas lui qui a coûté le plus cher dans le film : de la peinture marron-verdâtre sur tout le corps (enfin à 1 ou 2 organes près) et hop on a un(e) mort(e)-vivant(e)… Peinture apparemment peu waterproof qui ne résiste guère aux ébats débridés de ces braves zombies…

PornoftheDead9.jpg


Les scènes de cul (95% du film) sont interminables, sans aucune sensualité (mais c'était pas le but) et agrémentées de musique métal, rapidement lassante, mais bien en accord avec la sexualité bien bourrine qu'on nous propose.


Vous ajoutez à tout cela une quasi absence de dialogue et vous obtenez un film de cul sans grand intérêt dont la vision s'avère vite très désagréable.

 

Stéphane

02 décembre 2010

I'LL NEVER DIE ALONE

no-morire-sola.jpg(NO MORIRE SOLA aka THE HELL : NEXT STAGE...)


de Adrián García Bogliano


avec Andres Aramburu, Gimena Blesa, Magdalena De Santo, Andrea Duarte, Marisol Tur, Leonardo Cuchetti, Leonardo Canga, Rolf García...picto_16ans.gif

 


Rape and Revenge – Argentine / Espagne (2008)

 


I'LL NEVER DIE ALONE est un rape and revenge dans la plus pure tradition : 4 étudiantes rentrent en voiture pour les vacances. Tentant de porter secours à une femme blessée par une balle perdue, elles vont être kidnappées par des braconniers qui vont les violer etNO MORIRÉ SOLA1.jpg les torturer...


Brutal et sans concession, I'LL NEVER DIE ALONE ne laisse aucun répit au spectateur et ne le lâche qu'au générique de fin. En effet, aucun second degré ne permet de souffler quelques instants ou de dédramatiser ce à quoi on assiste.


Les scènes de viols sont abominables et n'ont rien d'excitant (sinon comme dirait mon ami Xavier : "faut consulter !"). Jamais racoleuse, la nudité, même si elle est très présente (rien ne nous est épargné) ne sert qu'au scénario.


La mention "ceci est une histoire vraie" figurant au générique (quel que soit le niveau de véracité de cette affirmation) ne rajoute qu'à l'horreur des scènes que l'on verra.


Comme souvent dans ce genre de films (enfin, quand ils sont réussis…), on n'aura qu'une seule attente : que le calvaire cesse et que les victimes se vengent et tuent leurs bourreaux, toutes notions de société et de loi ayant disparu. Je vous rassure, justice NO MORIRÉ SOLA2.jpgsera rendue !


Cette efficacité redoutable est notamment due à son rythme : le réalisateur laisse à une scène le temps de se dérouler et au spectateur de réaliser ce qu'il se passe…


Avec sa mise en scène ultra maîtrisée et ses actrices convaincantes, I'LL NEVER DIE ALONE est une réussite à tout point de vue. Un film coup de poing dont on ne sort pas indemne et qui vous hantera quelque temps…

 


Stéphane



I'll Never Die Alone - Bande Annonce VO st Français
envoyé par ohmygore. - Les dernières bandes annonces en ligne.

21 novembre 2010

IL GATTO DAL VISO D'UOMO

gatto.jpgde Marc Dray


avec Christophe Lafargue, Clémentine Decremps, Frédéric Aubry, François Remigi, Laurent Bonnard, Marine Decremps, Christelle Lehallier...picto_12ans.gif

 


Giallo – France (2009)

 


Comme son titre le laisse supposer IL GATTO DAL VISO D'UOMO est un giallo avec son tueur tout de noir vêtu et ses victimes féminines : nous sommes en terrain connu.


Toutefois, Marc Dray, réalisateur et scénariste, fait l'impasse sur toute enquête, et donc sur le trauma d'enfance inhérent au style. Il préfère nous embarquer dans un giallo gatto2.jpgonirique, quelquefois dur à suivre, au risque de laisser certains spectateurs au bord de la route...


Ce choix fut probablement imposé par le format : difficile de développer une enquête digne de ce nom en 44 minutes (surtout qu'initialement IL GATTO DAL VISO D'UOMO ne devait durer que 15 minutes…).


Hommage non dissimulé aux films de Dario Argento, on retrouve, outre une bande originale rappelant la musique des Goblin, quelques scènes directement inspirées de ses gialli comme le second meurtre (très réussi !) qui rappelle celui de Macha Méril dans LES FRISSONS DE L'ANGOISSE. On peut d'ailleurs regretter ce côté fanboy du réalisateur qui peine à s'éloigner de son modèle.


Le jeu des acteurs est plutôt correct (notamment l'acteur principal Christophe Lafargue gatto1.jpgtrès bon) mais quelques scènes ou personnages n'apportant rien à l'histoire plombent par moment le film. Qu'importe, c'est surtout esthétiquement qu'IL GATTO DAL VISO D'UOMO est une réussite avec un soin tout particulier apporté à la lumière et des couleurs magnifiques de bout en bout.


Rêve éveillé, IL GATTO DAL VISO D'UOMO ressemble quelquefois à un exercice de style mais ce court métrage devenu un moyen mérite le coup d'oeil.

 


Stéphane



Il Gatto Dal Viso D'Uomo - Trailer
envoyé par ohmygore. - Regardez des web séries et des films.

08 novembre 2010

LE DECLIC

film,cinéma,florence guerin,jean pierre kalfon,milo manara,bande dessinee,bd,erotique,france,le declic(aka CLICK aka LADY DOLL aka DECLIC - DENTRO FLORENCE...)


de Jean-Louis Richard


avec Florence Guérin, Jean-Pierre Kalfon, Bernie Kuby, Géraldine Pernet, Jacqueline Chauvet, Gérard-Antoine Huart, Fabrice Josso, Crofton Hardester, Jasmine Maimone...picto_16ans.gif

 


Erotique – France (1985)

 


Adaptation de la célèbre bande-dessinée éponyme de Milo Manara, ce film prend quelques libertés avec le matériau de départ. En effet, même si l'intrigue reste plus ou moins fidèle à la BD - Claudia, une bourgeoise coincée, devient le jouet du Docteur Fez grâce à une télécommande annihilant sa volonté et la transformant en nymphomane - le declic2.jpgfilm est principalement axé autour du personnage du Dr Fez alors que la BD se concentrait sur la prude Claudia.


Le rôle de Fez dans les affaires louches du mari de la belle est donc plus étoffé que dans la BD mais reste superficiel : même si le film essaie de prendre des airs de roman de gare, transformant le brave docteur en caïd roulant des mécaniques, l'intérêt de cette histoire reste tout de même de transformer la frigide Claudia en folle du cul !


A ce niveau, force est de constater que le film est bien plus soft que la BD, car même si declic3.jpgon en retrouve la plupart des scènes, son érotisme crue n'est pas présent… Les scènes les plus hard (celle du chien et celle du diamant) sont d'ailleurs absentes, et d'une BD qu'on peut qualifier de pornographique on aboutit à un film érotique très pudique...


Quant à l'héroïne "manarienne", elle est ici incarnée par Florence Guérin (LE COUTEAU SOUS LA GORGE de Claude Mulot) dont la prestation est totalement éclipsée par un Jean-Pierre Kalfon (RUE BARBARE de Gilles Béhat) qui en fait des caisses, notamment lors d'un strip-tease qui justifie à lui seul la vision du film !


Apparemment investi dans le projet, Jean-Pierre Kalfon interprète également la chanson declic4.jpgdu film se la jouant un peu Gainsbarre, bien en accord avec son personnage…


Ce qui fonctionne en BD est difficilement retranscriptible au cinéma et même si LE DECLIC se laisse regarder sans déplaisir, il est loin d'avoir le potentiel érotique du son modèle.

 


Stéphane

26 octobre 2010

A SERBIAN FILM

serbian_film.jpg(SRPSKI FILM)


de Srdjan Spasojevic


avec Sergej Trifunovic, Srdjan Todorovic, Jelena Gavrilovic, Slobodan Bestic, Katarina Zutic, Ana Sakic, Lena Bogdanovic, Andjela Nenadovic, Lidija Pletl, Luka Mijatovic...picto_18ans.gif

 


Thriller / Torture Porn – Serbie (2010)

 


Que penser de ce film ?


Il est indéniable que le réalisateur de ce long métrage possède des qualités certaines, tant au niveau de la réalisation que de la narration ou même de l’esthétisme de son film. serbian1.jpgPour le propos, c’est une autre histoire.


Tout commence par la narration du quotidien d’un acteur porno qui a marqué le milieu de son membre et de sa vigueur (avec extraits). Les rôles ne se bousculent plus au portillon, mais il se voit toutefois proposer de jouer dans un film unique, un nouveau genre qu’il va découvrir tout au long du tournage, un porno snuff pour aller à l’essentiel.


Cependant, là où beaucoup de films ont tenté de traiter le sujet soit avec beaucoup d’amateurisme, soit avec une mise en scène ridicule (avec surenchère de nichons, de faux sang et d’acteurs minables), ici la violence est froide, sourde, brutale et les protagonistes de ce film sont d’excellents acteurs.


Ce film nous parle d’un sujet inimaginable pour le commun des mortels et pourtant, je ne sais pas dans quelles conditions ce film a été tourné mais les acteurs gardent un sang serbian2.jpgfroid qui fout la trouille.


L’ambiance du film va crescendo, tant pour la violence des images que par la folie dans laquelle l’acteur principal va vite sombrer.


Rien qu’au début du film on sait que son visionnage va être une expérience à laquelle peu de spectateurs lambda sont confrontés d’habitude : on voit le fils, dans le film, de l’acteur principal en train de visionner explicitement une cassette vidéo du travail de son père, la mère un peu agacée sermonne le père qui lui, ne semble pas plus choqué que ça. L’enfant doit avoir dans les 6 ou 7 ans.


Pour les scènes chocs, il y a un peu de tout, il n’est pas nécessaire de les décrire car l’effet du film est justement de laisser le spectateur témoin de l’évolution en cascade des séquences : au cours de ces 1h45 de film on appréhende les scènes qui vont suivre tout en se disant que peut-il y avoir de pire encore que ce que je viens de voir (bon, j’édulcore un peu mais pas tant que ça, la fin est très éprouvante) ?


On sent bien que le réalisateur veut nous mettre à l'épreuve entre de l'excitation et des serbian3.jpgenvies ou instincts malsains, car ce qui est fantasmé au départ tourne vite à l'horreur, à chacun de savoir où est sa frontière…


En conclusion, n’allez pas y chercher un étalage de sexe et de sang que d’autres films pourraient proposer, mais une violence beaucoup plus grande du fait des qualités évoquées précédemment (acteurs, réalisation…).


Voir ce film est une expérience certaine.

 


Xavier

 


PS : prendre du plaisir à son visionnage vous permettra d’aller consulter tout de suite un psy pour lui dire que vous êtes fou. Et si quelqu’un vous en parle en vous disant : "c’est génial il faut que tu le vois" ne lui tournez pas le dos :-)



A SERBIAN FILM (SRPSKI FILM) (Horror, Thriller) trailer
envoyé par myfilm-gr. - Court métrage, documentaire et bande annonce.

14 octobre 2010

HELL'S GROUND

hells-ground_1.jpg(ZIBAHKHANA)


de Omar Ali Khan


avec Rooshanie Ejaz, Kunwar Ali Roshan, Rubya Chaudhry, Haider Raza, Osman Khalid Butt, Najma Malik, Sultan Billa, Salim Meraj, Razia Malik, Rehan...picto_16ans.gif

 


Horreur - Gore / Pakistan – Royaume-Uni (2007)

 


Des jeunes un peu mode partent pour une virée nocturne loin de leur univers, donc en gros à la campagne… Comme de bien entendu, ils feront une pause, non pas dans la sempiternelle station service, mais dans une échoppe très couleur locale où le proprio hellsground_rehan.jpg(caméo de Rehan qui incarnait Dracula dans le culte DRACULA AU PAKISTAN) avertira la moins "dévergondée" (entre guillemets : on est quand même au Pakistan) du groupe d'un danger imminent… Bien sûr ils décident de prendre un raccourci et comme d'hab' les portables ne captent plus (ce qui est à l'heure actuelle le fait le plus stressant que peut rencontrer un jeune). Et je vous laisse deviner la suite...


Hommage non dissimulé à MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, l'originalité du film provient principalement de son pays d'origine : ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance de voir un film gore pakistanais. Pourtant, HELL'S GROUND ressemble énormément à un slasher/survival classique "made in USA" et à ce niveau le parallèle avec les personnages hellsground_zombie.jpgsemble évident : même s'ils ont une culture pakistanaise, ils ont perdu une partie de leur identité et rappellent sur de nombreux points la jeunesse américaine (et par conséquent européenne…).


On a quand même notre dose d'exotisme avec le véhicule de la bande : un van de toute beauté décoré façon Bollywood et bien sûr grâce à la musique locale qui nous change du rock ricain…


Les effets gores sont quant à eux très réussis et le tueur a vraiment la classe, surtout quand il court avec une masse d'arme qui ferait pâlir de jalousie la Gogo de KILL BILL.hellsground_killer.jpg Malheureusement avant que celui-ci ne pointe le bout de sa burqa il aura fallu attendre pas mal de temps, du coup par moment le film s'essouffle un peu, et ce n'est pas la présence de zombies, tombant comme un cheveu dans le vomi, qui suffit à relancer l'action...


Même s'il s'éparpille quelque peu avec ses zombies et malgré son manque d'originalité, HELL'S GROUND remplit son contrat et, cerise sur le gâteau, la photo est magnifique. Aussi vive les films d'horreur pakistanais et vivement le prochain film d'Omar Ali Khan !

 


Stéphane



19 septembre 2010

HUNTING CREATURES

hunting-creatures.jpgde Andreas Pape et Oliver Kellisch


avec Boris Hansmann, Christian Bätge, Oliver Kellisch, Andreas Pape, Christian Engelmann, Nils Kelisch, Marco Stracke...picto_16ans.gif

 


Horreur / Gore – Allemagne (2004)

 


Action ultra répétitive, photo dégueu, intrigue stupide à laquelle s'ajoutent des dialogues foireux et un jeu d'acteurs typique "du film de potes", donc très limité… Mein Gött, que ce film est mauvais !


Certes, quand on s'apprête à voir un film gore, amateur et allemand (ça fait beaucoup pour un seul film…), on ne s'attend pas à tomber sur un chef-d'œuvre, surtout vu le hunting-creatures2.jpgmanque d'argent inhérent à ce genre de cinéma, mais on est quand même en droit d'espérer ne serait-ce qu'une scène de mauvais goût ultime dont les réalisateurs indépendants Allemands ont le secret. Et c'est probablement ce que je reproche le plus à HUNTING CREATURES : mes attentes déviantes n'ont pas été assouvies…


Pourtant le film permettait pas mal d'excès et puis mauvais pour mauvais Andreas Pape et Oliver Kellisch pouvaient y aller à fond ! Au lieu de ça ils se contentent de filmer avec les pieds des hunting-creatures3.jpgscènes de combat totalement nulles (avec des bruitages, genre film de kung-fu du pauvre, qui n'arrangent rien) reliées entre elles par un scénario tenant sur un timbre de la Deutsche Post…


Souvent des films sont tellement mauvais qu'ils en deviennent bons… Eh bien pas là…

 


Stéphane

10 septembre 2010

BLOODRAYNE 2 : DELIVERANCE

bloodrayne2.jpg(aka BLOODRAYNE : THE VAMPIRE CHRONICLES...)


de Uwe Boll


avec Natassia Malthe, Zack Ward, Michael Paré, Chris Coppola, Michael Eklund, Michael Teigen, John Novak, Sarah-Jane Redmond, Brendan Fletcher, Jodelle Ferland...picto_12ans.gif

 


Western fantastique – Allemagne / Canada (2007)

 


A la fin de BLOODRAYNE premier du nom, Rayne tuait son père, un vampire surpuissant, et s'installait sur son trône. Magie du cinéma, dans BLOODRAYNE 2, on fait table rase de la première aventure et hop, on retrouve Rayne (enfin plus ou moins vu qu'entre le 1 et le 2, la belle Natassia Malthe a pris la place de la non moins belle Kristanna Loken) en plein far west.


Attention tout de même, malgré ce changement radical, si vous n'avez pas vu le premier opus vous n'allez pas comprendre grand-chose : qui elle-est ? C'est quoi Brimstone ? bloodrayne2_2.jpgDans quel état gère ? etc…


Ce qui finalement n'est pas grave tant le film est navrant !


En effet, pas grand-chose à se mettre sous la dent dans ce BLOODRAYNE 2, ce qui est un comble pour un film de vampires. Malgré une idée de départ qui permettait pas mal d'excès (Billy the Kid est en fait un vampire qui veut profiter de l'arrivée du chemin de fer pour asservir le monde), le résultat est chiantissime : les combats sont mal filmés et donc sans grand intérêt et l'intrigue insipide.


Quant à l'imagerie vampirique, exception faite justement de Billy the Kid qui de temps en temps vide un enfant de son sang, elle est totalement laissée de côté, les vampires bloodrayne2_1.jpgpréférant de loin les flingues aux crocs…


Heureusement quelques seconds rôles savoureux, enfin celui du pasteur (Michael Eklund, excellent), sortent quelque peu le spectateur de son ennui.


BLOODRAYNE était certes très moyen, mais se laissait regarder gentiment. BLOODRAYNE 2 est quant à lui un ratage complet. Dommage, un western vampirique sur le papier ça a de la gueule...


Etant d'un naturel optimiste, je suis sûr que BLOODRAYNE 3 et ses vampires nazis relèvera enfin le niveau de cette franchise…


Stéphane