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08 novembre 2010

LE DECLIC

film,cinéma,florence guerin,jean pierre kalfon,milo manara,bande dessinee,bd,erotique,france,le declic(aka CLICK aka LADY DOLL aka DECLIC - DENTRO FLORENCE...)


de Jean-Louis Richard


avec Florence Guérin, Jean-Pierre Kalfon, Bernie Kuby, Géraldine Pernet, Jacqueline Chauvet, Gérard-Antoine Huart, Fabrice Josso, Crofton Hardester, Jasmine Maimone...picto_16ans.gif

 


Erotique – France (1985)

 


Adaptation de la célèbre bande-dessinée éponyme de Milo Manara, ce film prend quelques libertés avec le matériau de départ. En effet, même si l'intrigue reste plus ou moins fidèle à la BD - Claudia, une bourgeoise coincée, devient le jouet du Docteur Fez grâce à une télécommande annihilant sa volonté et la transformant en nymphomane - le declic2.jpgfilm est principalement axé autour du personnage du Dr Fez alors que la BD se concentrait sur la prude Claudia.


Le rôle de Fez dans les affaires louches du mari de la belle est donc plus étoffé que dans la BD mais reste superficiel : même si le film essaie de prendre des airs de roman de gare, transformant le brave docteur en caïd roulant des mécaniques, l'intérêt de cette histoire reste tout de même de transformer la frigide Claudia en folle du cul !


A ce niveau, force est de constater que le film est bien plus soft que la BD, car même si declic3.jpgon en retrouve la plupart des scènes, son érotisme crue n'est pas présent… Les scènes les plus hard (celle du chien et celle du diamant) sont d'ailleurs absentes, et d'une BD qu'on peut qualifier de pornographique on aboutit à un film érotique très pudique...


Quant à l'héroïne "manarienne", elle est ici incarnée par Florence Guérin (LE COUTEAU SOUS LA GORGE de Claude Mulot) dont la prestation est totalement éclipsée par un Jean-Pierre Kalfon (RUE BARBARE de Gilles Béhat) qui en fait des caisses, notamment lors d'un strip-tease qui justifie à lui seul la vision du film !


Apparemment investi dans le projet, Jean-Pierre Kalfon interprète également la chanson declic4.jpgdu film se la jouant un peu Gainsbarre, bien en accord avec son personnage…


Ce qui fonctionne en BD est difficilement retranscriptible au cinéma et même si LE DECLIC se laisse regarder sans déplaisir, il est loin d'avoir le potentiel érotique du son modèle.

 


Stéphane

26 octobre 2010

A SERBIAN FILM

serbian_film.jpg(SRPSKI FILM)


de Srdjan Spasojevic


avec Sergej Trifunovic, Srdjan Todorovic, Jelena Gavrilovic, Slobodan Bestic, Katarina Zutic, Ana Sakic, Lena Bogdanovic, Andjela Nenadovic, Lidija Pletl, Luka Mijatovic...picto_18ans.gif

 


Thriller / Torture Porn – Serbie (2010)

 


Que penser de ce film ?


Il est indéniable que le réalisateur de ce long métrage possède des qualités certaines, tant au niveau de la réalisation que de la narration ou même de l’esthétisme de son film. serbian1.jpgPour le propos, c’est une autre histoire.


Tout commence par la narration du quotidien d’un acteur porno qui a marqué le milieu de son membre et de sa vigueur (avec extraits). Les rôles ne se bousculent plus au portillon, mais il se voit toutefois proposer de jouer dans un film unique, un nouveau genre qu’il va découvrir tout au long du tournage, un porno snuff pour aller à l’essentiel.


Cependant, là où beaucoup de films ont tenté de traiter le sujet soit avec beaucoup d’amateurisme, soit avec une mise en scène ridicule (avec surenchère de nichons, de faux sang et d’acteurs minables), ici la violence est froide, sourde, brutale et les protagonistes de ce film sont d’excellents acteurs.


Ce film nous parle d’un sujet inimaginable pour le commun des mortels et pourtant, je ne sais pas dans quelles conditions ce film a été tourné mais les acteurs gardent un sang serbian2.jpgfroid qui fout la trouille.


L’ambiance du film va crescendo, tant pour la violence des images que par la folie dans laquelle l’acteur principal va vite sombrer.


Rien qu’au début du film on sait que son visionnage va être une expérience à laquelle peu de spectateurs lambda sont confrontés d’habitude : on voit le fils, dans le film, de l’acteur principal en train de visionner explicitement une cassette vidéo du travail de son père, la mère un peu agacée sermonne le père qui lui, ne semble pas plus choqué que ça. L’enfant doit avoir dans les 6 ou 7 ans.


Pour les scènes chocs, il y a un peu de tout, il n’est pas nécessaire de les décrire car l’effet du film est justement de laisser le spectateur témoin de l’évolution en cascade des séquences : au cours de ces 1h45 de film on appréhende les scènes qui vont suivre tout en se disant que peut-il y avoir de pire encore que ce que je viens de voir (bon, j’édulcore un peu mais pas tant que ça, la fin est très éprouvante) ?


On sent bien que le réalisateur veut nous mettre à l'épreuve entre de l'excitation et des serbian3.jpgenvies ou instincts malsains, car ce qui est fantasmé au départ tourne vite à l'horreur, à chacun de savoir où est sa frontière…


En conclusion, n’allez pas y chercher un étalage de sexe et de sang que d’autres films pourraient proposer, mais une violence beaucoup plus grande du fait des qualités évoquées précédemment (acteurs, réalisation…).


Voir ce film est une expérience certaine.

 


Xavier

 


PS : prendre du plaisir à son visionnage vous permettra d’aller consulter tout de suite un psy pour lui dire que vous êtes fou. Et si quelqu’un vous en parle en vous disant : "c’est génial il faut que tu le vois" ne lui tournez pas le dos :-)



A SERBIAN FILM (SRPSKI FILM) (Horror, Thriller) trailer
envoyé par myfilm-gr. - Court métrage, documentaire et bande annonce.

14 octobre 2010

HELL'S GROUND

hells-ground_1.jpg(ZIBAHKHANA)


de Omar Ali Khan


avec Rooshanie Ejaz, Kunwar Ali Roshan, Rubya Chaudhry, Haider Raza, Osman Khalid Butt, Najma Malik, Sultan Billa, Salim Meraj, Razia Malik, Rehan...picto_16ans.gif

 


Horreur - Gore / Pakistan – Royaume-Uni (2007)

 


Des jeunes un peu mode partent pour une virée nocturne loin de leur univers, donc en gros à la campagne… Comme de bien entendu, ils feront une pause, non pas dans la sempiternelle station service, mais dans une échoppe très couleur locale où le proprio hellsground_rehan.jpg(caméo de Rehan qui incarnait Dracula dans le culte DRACULA AU PAKISTAN) avertira la moins "dévergondée" (entre guillemets : on est quand même au Pakistan) du groupe d'un danger imminent… Bien sûr ils décident de prendre un raccourci et comme d'hab' les portables ne captent plus (ce qui est à l'heure actuelle le fait le plus stressant que peut rencontrer un jeune). Et je vous laisse deviner la suite...


Hommage non dissimulé à MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, l'originalité du film provient principalement de son pays d'origine : ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance de voir un film gore pakistanais. Pourtant, HELL'S GROUND ressemble énormément à un slasher/survival classique "made in USA" et à ce niveau le parallèle avec les personnages hellsground_zombie.jpgsemble évident : même s'ils ont une culture pakistanaise, ils ont perdu une partie de leur identité et rappellent sur de nombreux points la jeunesse américaine (et par conséquent européenne…).


On a quand même notre dose d'exotisme avec le véhicule de la bande : un van de toute beauté décoré façon Bollywood et bien sûr grâce à la musique locale qui nous change du rock ricain…


Les effets gores sont quant à eux très réussis et le tueur a vraiment la classe, surtout quand il court avec une masse d'arme qui ferait pâlir de jalousie la Gogo de KILL BILL.hellsground_killer.jpg Malheureusement avant que celui-ci ne pointe le bout de sa burqa il aura fallu attendre pas mal de temps, du coup par moment le film s'essouffle un peu, et ce n'est pas la présence de zombies, tombant comme un cheveu dans le vomi, qui suffit à relancer l'action...


Même s'il s'éparpille quelque peu avec ses zombies et malgré son manque d'originalité, HELL'S GROUND remplit son contrat et, cerise sur le gâteau, la photo est magnifique. Aussi vive les films d'horreur pakistanais et vivement le prochain film d'Omar Ali Khan !

 


Stéphane



19 septembre 2010

HUNTING CREATURES

hunting-creatures.jpgde Andreas Pape et Oliver Kellisch


avec Boris Hansmann, Christian Bätge, Oliver Kellisch, Andreas Pape, Christian Engelmann, Nils Kelisch, Marco Stracke...picto_16ans.gif

 


Horreur / Gore – Allemagne (2004)

 


Action ultra répétitive, photo dégueu, intrigue stupide à laquelle s'ajoutent des dialogues foireux et un jeu d'acteurs typique "du film de potes", donc très limité… Mein Gött, que ce film est mauvais !


Certes, quand on s'apprête à voir un film gore, amateur et allemand (ça fait beaucoup pour un seul film…), on ne s'attend pas à tomber sur un chef-d'œuvre, surtout vu le hunting-creatures2.jpgmanque d'argent inhérent à ce genre de cinéma, mais on est quand même en droit d'espérer ne serait-ce qu'une scène de mauvais goût ultime dont les réalisateurs indépendants Allemands ont le secret. Et c'est probablement ce que je reproche le plus à HUNTING CREATURES : mes attentes déviantes n'ont pas été assouvies…


Pourtant le film permettait pas mal d'excès et puis mauvais pour mauvais Andreas Pape et Oliver Kellisch pouvaient y aller à fond ! Au lieu de ça ils se contentent de filmer avec les pieds des hunting-creatures3.jpgscènes de combat totalement nulles (avec des bruitages, genre film de kung-fu du pauvre, qui n'arrangent rien) reliées entre elles par un scénario tenant sur un timbre de la Deutsche Post…


Souvent des films sont tellement mauvais qu'ils en deviennent bons… Eh bien pas là…

 


Stéphane

10 septembre 2010

BLOODRAYNE 2 : DELIVERANCE

bloodrayne2.jpg(aka BLOODRAYNE : THE VAMPIRE CHRONICLES...)


de Uwe Boll


avec Natassia Malthe, Zack Ward, Michael Paré, Chris Coppola, Michael Eklund, Michael Teigen, John Novak, Sarah-Jane Redmond, Brendan Fletcher, Jodelle Ferland...picto_12ans.gif

 


Western fantastique – Allemagne / Canada (2007)

 


A la fin de BLOODRAYNE premier du nom, Rayne tuait son père, un vampire surpuissant, et s'installait sur son trône. Magie du cinéma, dans BLOODRAYNE 2, on fait table rase de la première aventure et hop, on retrouve Rayne (enfin plus ou moins vu qu'entre le 1 et le 2, la belle Natassia Malthe a pris la place de la non moins belle Kristanna Loken) en plein far west.


Attention tout de même, malgré ce changement radical, si vous n'avez pas vu le premier opus vous n'allez pas comprendre grand-chose : qui elle-est ? C'est quoi Brimstone ? bloodrayne2_2.jpgDans quel état gère ? etc…


Ce qui finalement n'est pas grave tant le film est navrant !


En effet, pas grand-chose à se mettre sous la dent dans ce BLOODRAYNE 2, ce qui est un comble pour un film de vampires. Malgré une idée de départ qui permettait pas mal d'excès (Billy the Kid est en fait un vampire qui veut profiter de l'arrivée du chemin de fer pour asservir le monde), le résultat est chiantissime : les combats sont mal filmés et donc sans grand intérêt et l'intrigue insipide.


Quant à l'imagerie vampirique, exception faite justement de Billy the Kid qui de temps en temps vide un enfant de son sang, elle est totalement laissée de côté, les vampires bloodrayne2_1.jpgpréférant de loin les flingues aux crocs…


Heureusement quelques seconds rôles savoureux, enfin celui du pasteur (Michael Eklund, excellent), sortent quelque peu le spectateur de son ennui.


BLOODRAYNE était certes très moyen, mais se laissait regarder gentiment. BLOODRAYNE 2 est quant à lui un ratage complet. Dommage, un western vampirique sur le papier ça a de la gueule...


Etant d'un naturel optimiste, je suis sûr que BLOODRAYNE 3 et ses vampires nazis relèvera enfin le niveau de cette franchise…


Stéphane


01 août 2010

VIBES

vibes.jpgde Ken Kwapis


avec Cyndi Lauper, Jeff Goldblum, Peter Falk, Julian Sands, Googy Gress, Michael Lerner, Elizabeth Peña, Harvey J. Goldenberg, Steve Buscemi, Jennifer Balgobin...picto_10ans.gif



Comédie / Aventures – Etats-Unis (1988)



Le pitch : deux médiums un peu paumés sont engagés par un homme pour retrouver son fils disparu...


Petite comédie d'aventures, l'intérêt de VIBES vient principalement de son casting trois étoiles. On retrouve en effet dans les rôles principaux CYNDI "girls just want to have fun" LAUPER et JEFF "la mouche" GOLDBLUM. Duo improbable qui fonctionne pourtant à merveille, les 2 acteurs se révélant très drôles et complémentaires.


L'ensemble repose sur de vieilles ficelles avec la fille fofolle, mais pas tant que vibes2.jpgça, et le mec un peu coincé, mais pas tant que ça, qui vont évidemment être embarqués dans des aventures plus loufoques les unes que les autres.


Vous ajoutez un soupçon d'exotisme et bien sûr la dose de TSL* indispensable à tout bon produit de divertissement et bingo le tour est joué !


Pour ne rien gâcher, ce duo d'acteurs est complété par PETER "Columbo" FALK qui cabotine à mort, JULIAN "Warlock" SANDS en méchant et STEVE vibes3.jpg"Mister Pink" BUSCEMI en pauvre type... Y'a pire comme casting !


L'intrigue est certes linéaire, l'aventure assez plan-plan mais VIBES remplit parfaitement son contrat : nous distraire pendant 1 heure 30.


Frais et léger, VIBES est donc un bon petit film aussitôt vu, aussitôt oublié, idéal pour occuper un après-midi pluvieux...



* Tension sexuelle latente



Stéphane

 

 

 

27 juillet 2010

INSATIABLE

insatiable.jpgde Stu Segall (sous le pseudo de Godfrey Daniels)


avec Marilyn Chambers, Jesie St James, Serena, John Leslie, David Morris, Richard Pacheco, John Holmes, Joan Turner, Mike Ranger...picto_18ans.gif

 


X – Etats-Unis (1980)

 


Comme nous l'indique sans détour le générique, Marilyn Chambers est insatiable. Nous voilà prévenu !


L'héroïne de DERRIERE LA PORTE VERTE incarne en effet Sandra Chase, une actrice à succès à la vie sexuelle débridée multipliant les expériences afin d'assouvir ses insatiable2.jpgfantasmes.


Attention, malgré ce personnage féminin fort et libre (financièrement et sexuellement), nous ne sommes pas pour autant dans une production qu'on pourrait considérer comme féministe : son vrai fantasme est d'être à nouveau dominée par un homme comme ce fut le cas lors de sa première fois avec le jardinier de son père (que c'est original...).


INSATIABLE est uniquement composé de flashbacks : Marylin Chambers se promène dans les rues de Londres avec sa vieille tante et hop, flashback d'une scène lesbienne dans une piscine (très réussie d'ailleurs... la scène... pas la piscine...). Retour à Londres, elles se promènent toujours, et hop, flashback d'une fellation sur un auto-stoppeur, et ainsi de suite... Inutiles, les insatiable3.jpgscènes londoniennes ne servent qu'à faire un pseudo-lien sans effort entre les scènes X.


Scènes X qui sont réussies et plutôt courtes, ce qui est toujours agréable (et puis c'est pas la taille qui compte, n'est-ce pas ?). On évite ainsi le côté "épreuve d'endurance" sans aucune sensualité de nombreux films pornos. Même la scène finale qui est pour le coup une sacrée performance de Marilyn Chambers garde un potentiel érotique énorme.


Pour accompagner Chambers dans ses périgrinations érotiques, que du beau monde : Jesie St James et Serena en tête, John Leslie en queue... mais aussi John Holmes dans un rôle muet et c'est tant mieux : l'organe qui nous intéresse chez lui n'est pas vocal.insatiable4.jpg


Grosse production du X de l'époque, INSATIABLE a quand même pris un sacré coup de vieux mais qu'importe, même si Marilyn Chambers n'est pas vraiment ma tasse de thé (trop musclée à mon goût... oui je sais je fais mon difficile...), il y a une chose qu'on ne peut pas lui enlever : ce sont ses talents d'actrice. Eh oui, vous ne rêvez-pas, dans INSATIABLE, les acteurs jouent bien !

 


Stéphane

 

 

10 juin 2010

LE MONSTRE DU MARECAGE

Le-Monstre-du-marecage.jpg(EL PANTANO DE LAS ANIMAS aka SWAMP OF THE LOST SOULS)


de Rafael Baledón


avec Gastón Santos, Manola Saavedra, Pedro de Aguillón, Manuel Dondé, Sara Cabrera, Salvador Godínez, Lupe Carriles...



Fantastique / Western – Mexique (1957)



LE MONSTRE DU MARECAGE c'est un peu comme un épisode de SCOUBIDOU qui durerait 1h15.


On retrouve en effet toutes les ficelles qui ont fait le succès de ce dessin animé mythique : une légende / un monstre qui n'en est pas un / un méchant dont le mobile est l'argent / la "fin Scoubidou" où l'on retire le masque du monstre pour enfin Le-Monstre-du-marecage8.jpgnous dévoiler le coupable.


Cette ressemblance avant l'heure ne s'arrête pas là puisque le héros rappelle Fred (mais si, le beau gosse de l'équipe qui passe son temps à décider pour les autres et qui a autant d'humour qu'un plat de nouilles), le mimétisme allant jusqu'au port du petit foulard qui va bien. Quant à son acolyte, on peut aisément considérer qu'il remplace le duo Scoubidou/Sammy : il ne cherche rien mais se retrouve systématiquement en présence du monstre, pousse alors des cris de donzelle hystérique et prend ses jambes à son cou…


L'enquête n'est malheureusement pas à la hauteur d'un SCOUBIDOU où il est si difficile de découvrir qui, du gardien cacochyme ou du châtelain ruiné, est le coupable. Ici pas besoin d'être un Columbo en herbe pour deviner qui se cache à l'intérieur du monstre puisque très vite on nous dit tout, ou presque…

Le-Monstre-du-marecage6.jpg


Qu'importe, l'intérêt du film ne réside pas là ! LE MONSTRE DU MARECAGE est un simple produit de divertissement avec son monstre rappelant celui du lagon noir, ses combats genre cartoon, un soupçon d'humour et une petite bluette histoire de plaire au plus grand nombre.


Et même si l'ensemble a forcément beaucoup vieilli, LE MONSTRE DU MARECAGE est un film, certes mineur, mais au capital sympathie énorme…



Stéphane