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10 janvier 2012

SOMEONE DOWN THERE LIKES ME

film,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastique(NĔKDO TAM DOLE MĔ MÁ RÁD)


de Roman Vojkuvka


avec Martin Frajt, Barbora Mottlová, Andrea Civáňová, Michal Sopuch, Jiří Chromečka, Miroslav Přívětivý, Petr Vanek, Justin Diaz, Simona Zetíková, Karin Ševčíková...film,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastique

Rape and Revenge / Gore / Fantastique – République Tchèque (2009)

Agressé alors qu'il rentre de l'église, Otto se retrouve tétraplégique et ne peut plus communiquer qu'en clignant des yeux. Quelques années plus tard, sa femme, lasse de la vie qu'elle mène, boit comme un trou et ramène des hommes chez eux. Prisonnier de son fauteuil, Otto est  contraint defilm,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastique passer ses journées devant la télé attendant que madame daigne changer sa perfusion et faire sa toilette. Alice, leur fille, décide de revenir à la maison pour s'occuper de son père. Alors qu'un semblant d'ordre paraît revenir, 3 voyous débarquent, violent et massacrent les 2 femmes sous les yeux d'Otto, impuissant...
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Vendu comme "le film le plus sanglant de l'histoire du cinéma tchèque" (joli argument de vente !), c'est surtout dans sa première partie, où le gore n'est présent que lors de la mise à mort des 2 femmes, que SOMEONE DOWN THERE LIKES ME impressionne. Cette partie prend aux tripes, met mal à l'aise et constitue vraiment un tour de force, sans pour autant devenir simpliste. Il est bien sûr difficile de rester de marbre devant les nombreuses humiliations que subit chaque jour Otto mais le film nous fait également ressentir la détresse de sa femme, dont le quotidien sordide nous est présenté sans artifice. Les acteurs sont bien sûr pour beaucoup dans cette réussite, mais aussi la mise en scène très sobre, sans effets inutiles. On a l'impression d'être dans le réel et dans cette sensationfilm,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastique réside la puissance du film.


Comme les "bonnes" choses ont une fin, le film glisse alors dans le fantastique (il était en effet difficile à Otto de se venger à coup de clignements d'yeux) et perd par la même occasion de son intensité. Les scènes sanglantes s'enchainent alors, entrecoupées de discussions sur le bien, le mal, la religion, etc... Visiblement Roman Vojkuvka cherche à choquer et l'on passe, dans la joie et l'allégresse, d'une scène de torture (ce qui est vraiment à la mode : de la série BRAQUO à GROTESQUE, on torture à tour de bras) à des meurtres bien glauques (une femme saignée comme un animal, un bébé immolé à l'essence, etc...) et inversement. film,roman vojkuvka,martin frajt,barbora mottlova,cinéma,republique tcheque,rape and revenge,gore,fantastiqueLe moins que l'on puisse dire c'est que le réalisateur n'y va pas avec le dos de la cuillère, avec comme prétexte de justifier une philosophie de comptoir à deux couronnes tchèques. Cette seconde partie est certes (très) gore, (un tout petit peu) sexy mais surtout (trop) bavarde et (ultra) répétitive... Heureusement une bonne dose d'humour noir rattrape un peu l'ensemble.


Inégal sur sa durée, SOMEONE DOWN THERE LIKES ME reste tout de même un sacré film grâce à une première partie convaincante et très dure. Reste maintenant à Roman Vojkuvka à confirmer en espérant que son nouveau film TOTAL DETOX nous en mette plein la vue.


Stéphane

25 janvier 2011

THE RAGE

rage0.jpg(aka ROBERT KURTZMAN'S THE RAGE)


de Robert Kurtzman


avec Andrew Divoff, Erin Misty Mundae Brown, Ryan Hooks, Sean Serino, Rachel Scheer, Anthony Clark, Christopher Allen Nelson, Reggie Bannister, Alan Tuskes...picto_16ans.gif

 


Horreur / Gore – Etats-Unis (2007)

 


Un savant fou cherche à propager une épidémie afin d'anéantir les Etats-Unis. Pour parvenir à ses fins, il poursuit ses expériences sur des cobayes non volontaires qui, une fois le virus inoculé, se transforment en monstres assoiffés de chair fraîche. Rien ne se rage1.jpgpasse comme prévu et un cobaye porteur du virus s'enfuit. A quelques encablures de là, un groupe de métal, les Mushroomhead, donne un concert et une bande de fêtards (les sempiternels jeunes qui vont se faire trucider les uns après les autres) s'en paie une tranche…


A partir de cette trame très classique, le moins que l'on puisse dire c'est que Robert Kurtzman s'est fait plaisir : The Rage est ultra gore. Entre deux giclées de sang, le film se permet même le luxe de dézinguer des enfants (interprétés par les propres gosses rage4.jpgdu réalisateur !), fait de moins en moins rare mais qui mérite tout de même d'être signalé.


Ces excès d'hémoglobine favorisent un second degré (volontaire) qui a comme effet de laisser le spectateur placide devant cette débauche de tripaille. C'est fun mais il est difficile d'éprouver un quelconque stress à la vue de The Rage tant le côté Grand-Guignol prend le dessus. Les images de synthèse trop nombreuses et trop visibles n'arrangent pas ce constat.


Plutôt drôle et potache dans sa première partie, le film s'essouffle dès l'arrivée de ce qu'il rage2.jpgreste de la bande de fêtards dans l'antre du savant fou, faute à une action trop répétitive où les freaks sont nombreux mais n'apportent plus grand-chose à l'histoire (si tant est qu'il y ait une vraie histoire…).


On retrouve dans ce film quelques figures du fantastique (Andrew "Wishmaster" Divoff ou encore Reggie "Phantasm" Bannister), un presque petit nouveau (Christopher Allen Nelson, le tueur républicain de TRIPPER) rage3.jpget la scream queen Erin Misty Mundae Brown. Cette dernière restera étrangement pudique et hormis un passage en sous-vêtements, nous aurons seulement droit à une naissance de raie due à un pantalon taille basse et à des tétons sous un T-shirt mouillé (ce qui n'est pas si mal par les temps qui courent…).


Petit film sans prétention, THE RAGE recèle tout de même de nombreux passages de mauvais goût qui raviront les amateurs de films gores.

 


Stéphane

 

 

19 septembre 2010

HUNTING CREATURES

hunting-creatures.jpgde Andreas Pape et Oliver Kellisch


avec Boris Hansmann, Christian Bätge, Oliver Kellisch, Andreas Pape, Christian Engelmann, Nils Kelisch, Marco Stracke...picto_16ans.gif

 


Horreur / Gore – Allemagne (2004)

 


Action ultra répétitive, photo dégueu, intrigue stupide à laquelle s'ajoutent des dialogues foireux et un jeu d'acteurs typique "du film de potes", donc très limité… Mein Gött, que ce film est mauvais !


Certes, quand on s'apprête à voir un film gore, amateur et allemand (ça fait beaucoup pour un seul film…), on ne s'attend pas à tomber sur un chef-d'œuvre, surtout vu le hunting-creatures2.jpgmanque d'argent inhérent à ce genre de cinéma, mais on est quand même en droit d'espérer ne serait-ce qu'une scène de mauvais goût ultime dont les réalisateurs indépendants Allemands ont le secret. Et c'est probablement ce que je reproche le plus à HUNTING CREATURES : mes attentes déviantes n'ont pas été assouvies…


Pourtant le film permettait pas mal d'excès et puis mauvais pour mauvais Andreas Pape et Oliver Kellisch pouvaient y aller à fond ! Au lieu de ça ils se contentent de filmer avec les pieds des hunting-creatures3.jpgscènes de combat totalement nulles (avec des bruitages, genre film de kung-fu du pauvre, qui n'arrangent rien) reliées entre elles par un scénario tenant sur un timbre de la Deutsche Post…


Souvent des films sont tellement mauvais qu'ils en deviennent bons… Eh bien pas là…

 


Stéphane