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16 février 2011

LA VIE EXTRAORDINAIRE DE SACHIKO HANAI

sachiko hanai,japon,erotique,takao nakano,emi kuroda,mitsuru meike,george w bush,sex,glamorous life of sachiko hanai(HATSUJÔ KATEIKYÔSHI : SENSEI NO AIJIRU aka THE GLAMOROUS LIFE OF SACHIKO HANAI...)


de Mitsuru Meike


avec Emi Kuroda, Yukijirô Hotaru, Takeshi Itô, Shinji Kubo, Masataka Matsubara, Tetsuaki Matsue, Kyoko Hayami, Kikujirô Honda, Yuichi Ishikawa...film,japon,erotique,takao nakano,emi kuroda,mitsuru meike,george w bush,cinéma,critique

 


Erotique – Japon (2003)

 


Lors d'une fusillade, Sachiko, une call-girl un peu bébête, reçoit une balle en pleine tête. Au lieu de la tuer, cette balle développe chez elle des capacités intellectuelles bullet in the head,japon,erotique,takao nakano,emi kuroda,mitsuru meike,george w bush,cinéma,glamorous life of sachiko hanaihors-norme. Sachiko va alors errer ("dans quel état j'erre ?" se demande alors l'héroïne) dans Tokyo à la recherche du sens de l'homme, de la vie, de l'univers, etc…


Mariant scènes érotiques, blagues potaches et dialogues à la portée pseudo philosophique, LA VIE EXTRAORDINAIRE DE SACHIKO HANAI ressemble souvent à un énorme fourre-tout comme son héroïne qui va copuler avec tout slip,japon,erotique,takao nakano,emi kuroda,mitsuru meike,george w bush,cinéma,critiquece bouge pendant les 90 minutes que dure le film.


Et c'est bien là que réside son point fort : l'érotisme. Loufoque ou limite glauque, il reste omniprésent et toujours attractif grâce au charme et à la plastique avantageuse de Emi Kuroda, qui justifient à eux seuls la vision du film. Pour l'anecdote, nous aurons même droit pubis,japon,erotique,takao nakano,emi kuroda,mitsuru meike,george w bush,cinéma,full frontal nudityà une toison pubienne non floutée ce qui est plutôt rare dans le cinéma japonais.


Quant au discours antimilitariste enrobé de phrases obscures empreintes de philosophie foireuse, celui-ci n'arrive pas à faire illusion très longtemps : LA VIE EXTRAORDINAIRE DE SACHIKO HANAI est avant tout un film de fesses.

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Sorties de l'imaginaire fécond de Takao Nakano (le réalisateur des EXORSISTER), les mésaventures de Sachiko partent d'ailleurs très vite en sucette et il vaut mieux ne pas chercher une quelconque logique ou cohérence dans ses pérégrinations sauf à risquer de passer à côté de ce film. Totalement barré, LA VIE EXTRAORDINAIRE DE SACHIKO HANAI se paye même le luxe de mettre en scène George W. Bush, l'ex président américain de sinistre mémoire. C'est certes à l'insu de son plein gré mais son rôle n'est pas president,japon,erotique,takao nakano,emi kuroda,mitsuru meike,george w bush,cinéma,doigtanodin. Une reproduction de son doigt comblera même de joie notre personnage principal.


"- Et quel est le sens de cette histoire ?

- Le Chaos est un grand n'importe quoi..."


Tiré du film, ce dialogue le résume très bien, il suffit pour cela de remplacer "Le Chaos" par son titre…

 


Stéphane

 
 

18 décembre 2010

PORN OF THE DEAD

porn_of_the_dead.jpg(aka SEXO MORTAL)


de Rob Rotten


avec Sierra Sinn, Hillary Scott, Trina Michaels, Jenner, Ruby, Nikki Jett, Dirty Harry, Alec Knight, Buster Good, Joey Ray, Johnny Thrust, Rob Rotten, Trent Tesoro...picto_18ans.gif

 


Porno-gore / Etats-Unis (2006)

 


PORN OF THE DEAD est un film à sketches dans lesquels des mort(e)s-vivant(e)s ont des relations sexuelles avec des vivant(e)s. De ce pitch de départ très succinct le réalisateur, également acteur, tire 5 historiettes plus ou moins originales… enfin plutôt moins…


Plus porn que dead, le film fait en effet la part belle aux scènes hard et force est de PornoftheDead10.jpgconstater que les morts-vivants de Rob Rotten sont des furieux du cul : ça pilonne sec !


Passant au second plan, les effets gores sont certes réussis mais vraiment peu nombreux, voire inexistants dans certains sketches. On retiendra quand même un arrachage de bistouquette avec les dents du plus bel effet.


Quant au budget maquillage, de toute évidence, ce n'est pas lui qui a coûté le plus cher dans le film : de la peinture marron-verdâtre sur tout le corps (enfin à 1 ou 2 organes près) et hop on a un(e) mort(e)-vivant(e)… Peinture apparemment peu waterproof qui ne résiste guère aux ébats débridés de ces braves zombies…

PornoftheDead9.jpg


Les scènes de cul (95% du film) sont interminables, sans aucune sensualité (mais c'était pas le but) et agrémentées de musique métal, rapidement lassante, mais bien en accord avec la sexualité bien bourrine qu'on nous propose.


Vous ajoutez à tout cela une quasi absence de dialogue et vous obtenez un film de cul sans grand intérêt dont la vision s'avère vite très désagréable.

 

Stéphane

08 novembre 2010

LE DECLIC

film,cinéma,florence guerin,jean pierre kalfon,milo manara,bande dessinee,bd,erotique,france,le declic(aka CLICK aka LADY DOLL aka DECLIC - DENTRO FLORENCE...)


de Jean-Louis Richard


avec Florence Guérin, Jean-Pierre Kalfon, Bernie Kuby, Géraldine Pernet, Jacqueline Chauvet, Gérard-Antoine Huart, Fabrice Josso, Crofton Hardester, Jasmine Maimone...picto_16ans.gif

 


Erotique – France (1985)

 


Adaptation de la célèbre bande-dessinée éponyme de Milo Manara, ce film prend quelques libertés avec le matériau de départ. En effet, même si l'intrigue reste plus ou moins fidèle à la BD - Claudia, une bourgeoise coincée, devient le jouet du Docteur Fez grâce à une télécommande annihilant sa volonté et la transformant en nymphomane - le declic2.jpgfilm est principalement axé autour du personnage du Dr Fez alors que la BD se concentrait sur la prude Claudia.


Le rôle de Fez dans les affaires louches du mari de la belle est donc plus étoffé que dans la BD mais reste superficiel : même si le film essaie de prendre des airs de roman de gare, transformant le brave docteur en caïd roulant des mécaniques, l'intérêt de cette histoire reste tout de même de transformer la frigide Claudia en folle du cul !


A ce niveau, force est de constater que le film est bien plus soft que la BD, car même si declic3.jpgon en retrouve la plupart des scènes, son érotisme crue n'est pas présent… Les scènes les plus hard (celle du chien et celle du diamant) sont d'ailleurs absentes, et d'une BD qu'on peut qualifier de pornographique on aboutit à un film érotique très pudique...


Quant à l'héroïne "manarienne", elle est ici incarnée par Florence Guérin (LE COUTEAU SOUS LA GORGE de Claude Mulot) dont la prestation est totalement éclipsée par un Jean-Pierre Kalfon (RUE BARBARE de Gilles Béhat) qui en fait des caisses, notamment lors d'un strip-tease qui justifie à lui seul la vision du film !


Apparemment investi dans le projet, Jean-Pierre Kalfon interprète également la chanson declic4.jpgdu film se la jouant un peu Gainsbarre, bien en accord avec son personnage…


Ce qui fonctionne en BD est difficilement retranscriptible au cinéma et même si LE DECLIC se laisse regarder sans déplaisir, il est loin d'avoir le potentiel érotique du son modèle.

 


Stéphane

27 juillet 2010

INSATIABLE

insatiable.jpgde Stu Segall (sous le pseudo de Godfrey Daniels)


avec Marilyn Chambers, Jesie St James, Serena, John Leslie, David Morris, Richard Pacheco, John Holmes, Joan Turner, Mike Ranger...picto_18ans.gif

 


X – Etats-Unis (1980)

 


Comme nous l'indique sans détour le générique, Marilyn Chambers est insatiable. Nous voilà prévenu !


L'héroïne de DERRIERE LA PORTE VERTE incarne en effet Sandra Chase, une actrice à succès à la vie sexuelle débridée multipliant les expériences afin d'assouvir ses insatiable2.jpgfantasmes.


Attention, malgré ce personnage féminin fort et libre (financièrement et sexuellement), nous ne sommes pas pour autant dans une production qu'on pourrait considérer comme féministe : son vrai fantasme est d'être à nouveau dominée par un homme comme ce fut le cas lors de sa première fois avec le jardinier de son père (que c'est original...).


INSATIABLE est uniquement composé de flashbacks : Marylin Chambers se promène dans les rues de Londres avec sa vieille tante et hop, flashback d'une scène lesbienne dans une piscine (très réussie d'ailleurs... la scène... pas la piscine...). Retour à Londres, elles se promènent toujours, et hop, flashback d'une fellation sur un auto-stoppeur, et ainsi de suite... Inutiles, les insatiable3.jpgscènes londoniennes ne servent qu'à faire un pseudo-lien sans effort entre les scènes X.


Scènes X qui sont réussies et plutôt courtes, ce qui est toujours agréable (et puis c'est pas la taille qui compte, n'est-ce pas ?). On évite ainsi le côté "épreuve d'endurance" sans aucune sensualité de nombreux films pornos. Même la scène finale qui est pour le coup une sacrée performance de Marilyn Chambers garde un potentiel érotique énorme.


Pour accompagner Chambers dans ses périgrinations érotiques, que du beau monde : Jesie St James et Serena en tête, John Leslie en queue... mais aussi John Holmes dans un rôle muet et c'est tant mieux : l'organe qui nous intéresse chez lui n'est pas vocal.insatiable4.jpg


Grosse production du X de l'époque, INSATIABLE a quand même pris un sacré coup de vieux mais qu'importe, même si Marilyn Chambers n'est pas vraiment ma tasse de thé (trop musclée à mon goût... oui je sais je fais mon difficile...), il y a une chose qu'on ne peut pas lui enlever : ce sont ses talents d'actrice. Eh oui, vous ne rêvez-pas, dans INSATIABLE, les acteurs jouent bien !

 


Stéphane

 

 

09 février 2009

EXITUS II : HOUSE OF PAIN

exitus2.jpg

de Andreas Bethmann


avec Mia Magic, Renée Pornero, Natascha We, Alisha Laine, Katharina Bukowski, Marco Simonelli...picto_18ans.gif

 


Thriller érotique – Allemagne (2008)

 


Ce que j'aime dans les films de Andreas Bethmann, c'est ce mélange subtil entre horreur et érotisme... nan, je déconne !!! ce que j'aime dans ses films, c'est le mauvais goût assumé avec des scènes de cul tendance pornographique au milieu...


C'est donc avec une joie non dissimulée que je me suis jeté sur cet EXITUS II : HOUSE OF PAIN (pour les non anglophones, il s'agit de la boulangerie), malheureusement, même si le mauvais goût est toujours présent, cette suite se révèle bien en deçà de ce que l'on pouvait attendre de Bethmann surtout après un EXITUS INTERRUPTUS de grande qualité...


En effet, peu ou prou de surprises au niveau du scénario, en gros si vous avez vu le 1, vous avez vu le 2 : on retrouve la scène du repas (probablement un hommage à MASSACRE A LA TRONCONNEUSE), les cadavres momifiées ou empaillées (probablement un hommage à PSYCHOSE), l'ambiance "tout en délicatesse" autour de la nécrophilie et des femmes captives enchainées nues. Cette suite n'est donc qu'une resucée du 1 mais avec un peu moins de sexe explicite (même si la scène coupée proposée en bonus sur l'excellente édition Uncut Movies permet de se rendre compte que les scènes initiales étaient plus cul...) et une première bobine lente et bavarde...

exit.jpg


Heureusement, pour les plus endurcis qui ont tenu jusqu'à la deuxième partie du film, celle-ci est plus rythmée et les scènes deviennent plus trash, on a même droit à un petit jeu genre "Fort Boyard" où l'héroïne doit retrouver une clé pour sauver sa petite amie... Clé qu'elle ne trouvera pas : eh oui, elle n'avait pas pensé à chercher dans sa chatte (!!!) vraiment on peut pas faire confiance... Dommage que Passepartout n'ait pas été de la partie...


Point de vue casting on retrouve Renée Pornero déjà présente dans le 1 qui, comme son pseudo l'indique, est une habituée des films X et joua notamment dans SODOMY SANDWICHES ce qui, avouez-le, a quand même plus de gueule qu'un mixte ou un rillette.

exit2.jpg


EXITUS II : HOUSE OF PAIN n'a donc, malgré quelques scènes "sympathiques", que très peu d'intérêt et se révèle vraiment inférieur au premier qui est, à ce jour, le meilleur film de Bethmann que j'ai eu le plaisir de voir...

 


la phrase du film :

"Malheureusement, le docteur a perdu sa vraie bite. Et la prothèse de queue n'est pas remboursée par la Sécu."

 

 

Stéphane