Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22 novembre 2007

SNOOP DOGG'S HOOD OF HORROR

efc7828a71d57bad0a86f5ff9741ad26.jpgde Stacy Title


avec Snoop Dogg, Danny Trejo, Daniella Alonso, Lin Shaye, Ernie Hudson, Pooch Hall, Anson Mount, Sydney Tamiia Poitier, Aries Spears, Brande Roderick, Billy Dee Williams, Diamond Dallas Page, Jason Alexander...a42bcb5f09b2b6b524cf343953b52cb6.gif

 

Horreur – Etats-Unis (2006)

 


Sur le papier, ce film à sketches avait tout pour plaire :


- un casting de folie avec entre autres Danny Trejo (bientôt dans MACHETE de Robert Rodriguez dont on a pu voir la fausse bande-annonce dans le projet GRINDHOUSE), la bombe atomique Daniella Alonso (DETOUR MORTEL 2 de Joe Lynch), Ernie Hudson (vu dans toutes les séries américaines de ces 30 dernières années mais aussi dans THE CROW de Alex Proyas), la vétérante Lin Shaye (2001 MANIACS réalisé par le co-scénariste du film : Tim Sullivan), la splendide Sydney Tamiia Poitier (BOULEVARD DE LA MORT de Quentin Tarantino), etc, etc, etc....... et bien sûr Snoop Dogg ;


- une bonne idée qui consiste en gros à faire une version moderne des CONTES DE LA CRYPTE en situant les histoires dans le ghetto ;


- et au commande le réalisateur du très bon L'ULTIME SOUPER (qui depuis n'a pas réalisé grand chose...).


Malheureusement la mayonnaise ne prend pas, faute de sketches originaux ou palpitants. Pourtant les filles sont jolies, les effets gores réussis, Snoop Dogg fait du Snoop Dogg, l'ensemble est agréable à regarder mais les histoires sont vraiment trop gentillettes et sentent le réchauffé (ce qui finalement était aussi le défaut des CONTES DE LA CRYPTE).


Par contre toute la partie du film en animation est excellente. La bande son quant à elle réjouira les fans de rap US, ghetto oblige...


SNOOP DOGG'S HOOD OF HORROR est donc un petit film à sketches vite vu et très vite oublié, comme quoi un casting de fou ne fait pas tout...

 

 

Stéphane

 

09 septembre 2007

LA FURIE DES VAMPIRES

8974325f48cb932cbe2793aeae1dbb40.jpg(LA NOCHE DE WALPURGIS aka WEREWOLF SHADOW aka NACHT DER VAMPIRE aka BLOOD MOON aka THE WEREWOLF VERSUS VAMPIRE WOMEN...)


de Leon Klimovsky


avec Paul Naschy, Gaby Fuchs, Barbara Capell, Patty Shepard, Andrés Resino, Yelena Samarina, José Marco, Julio Peña...35c04e001dd359733798b9e35c30efc8.gif

 

Epouvante / Horreur – Espagne / RFA (1971)

 


Paul Naschy, co-scénariste de ce film, nous propose une histoire où se mêlent différents personnages mythiques du cinéma d'horreur : le loup-garou (qui deviendra son personnage fétiche), la sorcière adepte de Satan, le vampire et Elisabeth Bathory. On suit donc les aventures d'Elvire et Geneviève qui, parties enquêter sur une vieille légende, se retrouvent confrontées à la comtesse Wandessa d'Arville de Nadasdy, une sorcière vampire tout juste revenue à la vie, et à Waldemar Daninsky devenu loup-garou depuis un voyage au Tibet (!!!).


Années 70 obligent, l'ensemble est très kitsch mais se révèle toutefois très réjouissant, et ceci malgré un montage à la hache et à un jeu d'acteur assez approximatif. En effet on est trimballé d'une scène à l'autre, souvent incongrues et sans grande cohérence. Les acteurs surjouent et sont souvent en décalage avec l'action mais cela donne, paradoxalement, tout son charme au film.


En outre, LA FURIE DES VAMPIRES ne souffre pas trop de temps morts surtout dans sa première partie vaiment excellente, grâce notamment à des dialogues savoureux. La seconde partie, quant à elle, s'enlise un peu dès l'arrivée d'un personnage de policier ultra bavard qui n'apporte rien à l'histoire...


Mêlant passages oniriques et scènes d'action, LA FURIE DES VAMPIRES malgré ses nombreux défauts et son côté daté est un film qui ne décevera pas les fans du genre...

 


le dialogue du film :

- Oh, votre enthousiasme est terriblement contagieux et j'aimerai beaucoup pouvoir aller avec vous mais... je dois me rendre à Istanbul. Le devoir m'appelle.

- Faites attention à vous Marcel, et puis ne prenez pas de risques inutiles.

- Ne vous inquiétez pas, j'ai tellement lu et vu de James Bond que maintenant je connais tous les trucs.

 

Stéphane

 

21 avril 2007

VACUUM KILLER

medium_vacuum_killer.jpgde Doctor Chris


avec Christophe Lamot, Sylvie Seddio, Aldo Palucci, Virginie Vanos, Jacques Verbist, Olivier Addons, Claudy Delfosse, Jean-Maurice Knockaert...medium_picto_16ans.8.gif



Horreur – Belgique (2006)



VACUUM KILLER : le tueur à l'aspirateur... ça c'est du titre, et là je me dis : "Potentiellement, ça devrait le faire. Enfin un film digne de ce nom !" (oui je sais, je cause bizarre...). Du coup je m'attendais au moins à un film "troma's style" et là, grosse déception...


Chris, un jeune laborantin cocaïnomane, vit entre une mère femme-de-ménage soumise et un père alcoolo... Après un accident lors d'une expérience scientifique, il décide de se greffer un aspirateur à la place du bras et commence à tuer...


Malgré l'idée de départ complètement barrée et donc la possibilité de tomber dans tous les délires possibles et imaginables, le film reste au ras des pâquerettes. De plus, l'histoire est poussive du début à la fin... J'espérais au moins 2-3 scènes d'anthologie, et bien rien du tout à se mettre sous la dent (à part peut-être une petite scène sympa avec un disque vinyle...)


On se doute que dans ce genre de production, les acteurs sont pour la plupart amateurs, mais souvent cela donne un charme au film. Cependant quand on n'a pas de scénario construit, il est très difficile de faire vivre ses protagonistes. On observe donc une galerie de personnages à fort potentiel (une ignoble tête de con de facteur, un patron cynique qui se tape sa secrétaire, etc...) mais qui ne sera malheureusement jamais exploité. En outre, le film ressemble souvent plus à un assemblage un peu artificiel de scènes, plutôt qu'à un ensemble cohérent...


VACUUM KILLER, de prime abord, avait tout pour me plaire, mais sans vraie folie, sans scénario, le film reste seulement au niveau d'un délire entre potes...


Dommage...



Stéphane

05 mars 2007

LE GRAND INQUISITEUR

medium_grandinquisi.jpg

(WITCHFINDER GENERAL)


de Michael Reeves


avec Vincent Price, Ian Ogilvy, Rupert Davies, Hilary Dwyer, Robert Russel...

medium_picto_12ans.gif


Epouvante – Grande-Bretagne (1968)



Troisième et dernier film réalisé par Michael Reeves, espoir du cinéma anglais mort à 25 ans suite à une surdose de somnifères et d'alcool, LE GRAND INQUISITEUR nous ramène au 17ème siècle en Angleterre, pleine période de chasse aux sorcières. Et dans le rôle du grand inquisiteur, on retrouve le grand Vincent Price (LAURA d'Otto Preminger, LA MOUCHE NOIRE de Kurt Neumann, etc...) assez loin de ses prestations d'alors. En effet, contrairement à son habitude, il n'en fait pas des tonnes et est vraiment très convaincant dans ce rôle de salaud ultime !


Michael Reeves n'aura certes réalisé que 3 films, mais aura tout de même dirigé 3 légendes du cinéma de genre : Barbara Steele dans REVENGE OF THE BLOOD BEAST, Boris Karloff dans LA CREATURE INVISIBLE (THE SORCERERS) et donc Vincent Price avec LE GRAND INQUISITEUR... excusez-moi du peu...


Niveau casting, on retrouve aussi Ian Ogilvy, présent sur les 3 films cités précédemment et endossant dans le cas présent le rôle du héros sans peur et sans reproche. Il fera ensuite une assez belle carrière, surtout à la télévision.


Contrairement à ce que le titre pouvait laisser espérer, les scènes de torture dans LE GRAND INQUISITEUR sont finalement assez rares et il s'agit plus d'un film d'aventure, où le héros va venger sa bien-aimée des hommes qui lui ont fait du mal, que d'un film gothique. Heureusement les quelques scènes de torture sont plutôt réussies, notamment deux : une scène de bûcher vraiment impressionnante, et la scène finale d'une violence rare. Cependant entre 2 scènes gentiment gores, il ne se passe pas grand chose...


Malgré de bonnes intentions, le film est donc un peu longuet et le manque de sang se fait vite sentir... Il vaut surtout le coup d'oeil pour la prestation d'acteur de Vincent Price détestable à souhait en inquisiteur corrompu et vicieux.



Stéphane


 

24 février 2007

MASSACRE A LA TRONCONNEUSE : LE COMMENCEMENT

medium_texasch.jpg(THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE : THE BEGINNING)


de Jonathan Liebesman


avec R. Lee Ermey, Andrew Bryniarski, Terrence Evans, Marietta Marich, Jordana Brewster, Taylor Handley, Diora Baird, Matthew Bomer...medium_picto_16ans.6.gif


Horreur – Etats-Unis (2006)



MASSACRE A LA TRONÇONNEUSE : LE COMMENCEMENT tout un programme, non ? Hélas si vous pensez tout apprendre sur Leatherface, son enfance, sa vie, son oeuvre, passez votre chemin... En effet, mis à part sa naissance et quelques détails sur son enfance (donc en gros le pré-générique et le générique...) plus grand chose... Il ne s'agit en fait que d'une préquelle du remake de Marcus Nispel sorti en 2003 (on y retrouve d'ailleurs la même équipe de dégénérés) qui éclaire certains détails dudit remake : comment le Shérif Hoyt a endossé l'uniforme et a perdu ses dents, comment l'oncle Monty a été amputé des 2 jambes, etc...


Bon, on apprend quand même 2 ou 3 trucs sur Leatherface : comment il se procure sa première (?) tronçonneuse, et les circonstances de la confection de son premier masque en peau humaine, mais ça ne va quand même pas bien loin...


En fait, le film reprend surtout la recette éculée des 4 jeunes aux prises avec une famille de tarés au milieu de nulle part... rien de nouveau sous le soleil...


Niveau casting on retrouve donc les acteurs du remake (R. Lee Ermey, Andrew Bryniarski, Terrence Evans et Marietta Marich) et quelques nouveaux pour jouer les victimes dont la superbe Jordana Brewster, vue dans THE FACULTY de Robert Rodriguez, portant un petit pantalon taille basse qui lui sied à ravir...


medium_9686_003.jpg

Toutefois, malgré ce scénario assez convenu, la mayonnaise prend et on obtient un film assez jouissif grâce à un rythme très soutenu tout au long du métrage. On n'a vraiment pas le temps de s'ennuyer entre 2 carnages ou tortures, le réalisateur ne nous laissant aucun répit et les acteurs sont littéralement habités par leurs personnages : R. Lee Ermey (FULL METAL JACKET de Stanley Kubrick) est tout simplement sensationnel dans le rôle du Shérif hoyt : malsain, névrosé, vicieux, hum y'a bon...


Quelques petites doses d'humour noir sont aussi présentes dans le film, mais loin de dédramatiser ce qui se passe (on est vraiment à 1000 lieues d'un humour à la SCREAM), elles rajoutent au contraire au côté malsain de l'ensemble...


Et enfin, pour ne rien gacher, le film est vraiment très gore et presque rien ne nous est épargné (ici on n'est pas dans HOSTEL, on ne fait pas semblant !).


Au final, MASSACRE A LA TRONÇONNEUSE : LE COMMENCEMENT devrait surtout plaire aux fans de gore et de films bien couillus, en effet, le côté psychologique est peu exploité... Il n'y a plus qu'à attendre que Tobe Hooper co-produise "Massacre à la Tronçonneuse : le Commencement du Commencement" pour en apprendre un peu plus sur Leatherface, le héros de ce dernier opus étant incontestablement le Shérif Hoyt !!!


medium_co2.2.jpg


Stéphane